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vendredi 16 mai 2008

La phrase du jour (62)

"Sous les pavés, la plage"

Au moment des barricades, en mai 1968, on avait retrouvé sous le macadam l'ancien pavement de Paris, et sous les pavés (immédiatement utilisés de la façon que l'on devine) le lit de sable sur lequel ils étaient posés.

In Vino Veritas (5)




Lutter contre les vins du « Nouveau Monde » requiert, éventuellement, un assouplissement des règles relatives à la production (irrigation, copeaux de bois, etc.), un durcissement ou au contraire une baisse des critères pour les AOC ou encore d’autres mesures techniques.

Mais, une voie semble avoir été négligée : le droit des marques, le droit des dessins et modèles voire même le concept américain de « trade dress » qui pourraient être utilisés afin de différencier encore plus notre production de celle venue de l’autre côté des océans.

La définition même d’une marque n’est-elle pas : « un signe susceptible de représentation graphique servant à distinguer les produits d’une personne physique ou morale ». Les dessins ou modèles se définissent quant à eux comme « l’apparence d’un produit, ou d’une partie de produit, caractérisé en particulier par ses lignes, ses contours, sa forme sa texture ou ses matériaux ».

Enfin , le « trade-dress », concept nouveau en Europe mais largement employé, notamment, aux Etats-Unis, peut s’envisager comme « l’image globale du produit, y compris des éléments tels que sa taille, sa couleur ou ses combinaisons de couleur, sa texture, son graphisme ou bien même sa technique de vente ».



Une vérification sur les bases de données de l’INPI ainsi qu’auprès des différents Offices nationaux montre que les pays dans lesquels on dénombre le plus de marques enregistrées pour du « vin » sont, par ordre décroissant, la France, les Etats-Unis, l’Australie, le Royaume-Uni, la Corée du Sud et l’Italie.

Une étude plus poussée montre qu’au cours des 5 dernières années, le nombre de dépôts par an est stable en France (de l’ordre de 3 300 marques par an) alors qu’il est en constante évolution aux Etats Unis et en Australie (les dépôts ont été multipliés par deux entre 2002 et 2005 pour s’établir, par an, à 4 600 dépôts aux USA et 1 500 en Australie).

Même si ces chiffres ne sont pas exhaustifs, il n’en demeure pas moins qu’ils montrent que notre avance diminue d’années en années.

L’une des possibles explications est le recours quasi-logique au toponyme. Pourquoi défendre le nom de mon « Château » autrement que par mon droit de propriété sur mes terres et sur ma bâtisse, vu qu’il n’en existe pas d’autres du même nom dans mon appellation ?

Le réflexe se comprend, mais est en décalage avec la réalité.



Les « jeunes adultes », cible incontournable, sont-ils encore charmés par des vins dont le nom ne véhicule pour eux aucune image tangible ? Ne préfèrent-ils pas une indication claire du type de cépage et donc une indication claire sur la façon dont ils vont le consommer ? Sinon, comment expliquer le succès des « mono-cépage » chez nos cavistes ?



D’un point de vue juridique, l’adoption d’un toponyme peut, de plus, être sujet à réclamation, votre voisin pouvant être en droit de commercialiser sous un nom proche ou identique. CHATEAU LARRIVET HAUT BRION et CHATEAU HAUT BRION n’appartiennent pas aux mêmes personnes…

L’attitude agressive des vins étrangers sur notre marché se fonde principalement sur le marketing et sur la marque : tout est fait que pour le consommateur soit séduit par le nom et qu’il puisse facilement s’en souvenir pour réitérer son achat.

jeudi 15 mai 2008

Pot-au-Feu... In fine




Le pot-au-feu, est selon l'Encyclopédie Larousse de 1867 " la base de notre cuisine, c'est par lui que notre cuisine nationale se distingue de toutes les autres ". Selon cette même encyclopédie, nos voisins d'Outre-Manche fabriquent eux-aussi un pot-au-feu, mais il est beaucoup moins prisé et il est fabriqué avec des viandes salées.





Savez-vous pourquoi le pot-au-feu français est l'emblème culinaire de ce pays ? Tout simplement parce que, ailleurs, on grille, on fait rôtir les viandes, on les prépare éventuellement en ragoût, mais on ne les fait pas bouillir dans de l'eau avec des légumes pour en retirer le suc.

Le grand mérite du pot-au-feu est, toujours selon le Larousse, qu'il fournit à la fois un potage, (le bouillon), de la viande bouillie (essentiellement du bœuf) et des légumes. Il dispense de toute autre cuisine : il peut composer le repas du pauvre. L'histoire même du nom pot-au-feu est ancienne. Au XIIème siècle, le pot désigne un récipient de ménage destiné à contenir liquides et aliments. Un siècle plus tard environ, en cuisine, le mot pot désigne une marmite dans laquelle on fait bouillir la viande. Le terme viande en pot, qualifie dés la fin du XIIIème siècle, un aliment bouilli avec de l'eau en opposition à un aliment rôti.

Le terme pot-au-feu est une extension de l'ancien nom du récipient : pot a fu, pot à feu, marmite pour la viande.

Revenons-en à la préparation du plat proprement dite : Pour réussir un pot-au-feu, vous devez choisir des viandes grasses et maigres, des viandes de goûts et de textures différentes : de la tranche, du gîte à la noix, de la culotte, du jarret de veau…Les légumes traditionnels sont les carottes, navets, poireaux, champignons, oignons, ail, céleri…qui contribuent à la saveur du bouillon. Vous savez que votre pot-au-feu est réussi "lorsqu'une aiguille à broder s'y enfonce sans résistance". Sachez qu'il existe un vieux débat qui divise les cuisinières : faut-il mettre la viande dans l'eau froide puis mettre-le tout à cuire ou faut-il attendre que l'eau soit bouillante avant d'y plonger la viande ? Vaste débat.

Si vous voulez privilégier la saveur et la limpidité du bouillon, mettez la viande dans l'eau froide, portez à ébullition et écumez dès les premiers frémissements. Votre bouillon sera clair et savoureux, mais votre viande sera un peu fade. Si vous souhaitez garder son goût à la viande, plongez là dans l'eau une fois que celle-ci est bouillante : les sucs resteront dans la viande et se mêleront peu au bouillon. Du coup, celui-ci sera moins parfumé. A vous de choisir.


La préparation du pot-au-feu est ancienne et les variantes sont multiples. Le pot-au-feu n'est pas si simple à réussir, il demande du temps et de l'attention. Vous pouvez le préparer la veille il n'en sera que meilleur. Désormais, le pot-au-feu est un plat d'hiver, un plat que l'on aime partager en famille ou avec des amis.

ZS01 Vs. ZS05... The concept of novelty

This further decision of the Third Board of Appeal, the only Board hearing Design cases, specifies the key requirements of “novelty”, “individual character” and “features solely dictated by its technical function” which, according to Articles 4, 5 , 6 and 8 CDR, every Community design must comply with to be held valid.

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In this case the Board upheld the precedent decision of the Invalidity Division which declared the registered Community design (RCD) for an under-water-motive device invalid. In fact, the applicant challenged the RCD successfully by a former version of the current product the RCD should have protected.

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The original product called “ZS01” had been made available to the public in 2002. The RCD was filed August 25, 2004 and corresponds to an updated version of the “ZS01” called “ZS05”. The updating concerned only the handle element.

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The Invalidity Division considered this difference to be sufficient for “novelty” but not to produce a different overall impression. Therefore, the RCD lacked “individual character”. On appeal, the RCD owner argued that the difference in the handle (six different features were enumerated) is also sufficient to fulfill the requirement of “individual character”, because the handle merits greater attention being the area where the designer enjoys the greatest margin of freedom whereas the design of the other elements are dictated by their technical function.

On account of this, the Board found that “novelty” and “individual character” overlap to some extent, although they are presented as separate requirements in Articles 4 to 6 CDR.

If two designs are identical except in immaterial details, they will produce the same overall impression on the informed user, and vice versa, if two designs produce a different overall impression on the informed user, they cannot be identical. Nevertheless, there are certain differences between the two requirements.

The test for “novelty” is essentially of an objective nature, i.e. whether two designs are identical or not. The only area where difficulties of interpretation might arise is in relation to the term “immaterial details”.

The test for individual character is likely to give rise to slightly more subjective appraisals. The Board is required to take into account the overall impression on the informed user with regard to the degree of freedom of the designer in developing the design. This means that if the designer had relatively little freedom in developing the design, especially on account of technical constraints, even small differences in relation to earlier designs may be sufficient to endow the design with individual character.

Additionally, the Board assessed that the comparison must be made between the whole of the senior design and the whole of the RCD, because the RCD concerned the underwater motive device as a whole and not merely the handle). The argument of technical function of the other elements was refused by the Board since the shape of the body and the propeller shroud could differ significantly without compromising their technical function, e.g. a more elongated or bulbous body and a broader or narrower propeller shroud.

As a result, the Board found that the RCD lacked “individual character” and upheld the invalidation of the RCD. Interestingly, the Board – in answering the enumeration of different handle features – stated that the appellant could have sought design protection for the handle alone, since it is a component part of a complex product which remains visible in normal use according to Articles 3 (c) and 4 (2) (a) CDR.

The question of whether the handle in the earlier design and the redesigned handle produce the same overall impression on the informed user might have well received an affirmative answer according to the Board.

Although the outcome of these invalidity proceedings is generally no good news for long term product designs that are modified from time to time (because the precedent design enjoys no privilege in comparison to other prior art), this decision provides useful guidance for future applications with regard to the protection of designs when a product version is updated.

Clothing Counterfeiting

The European Union trade deficit for clothing in 2006 was a whopping €33.7 billion. From 1994 to 2006, the total production volume for clothing within the 27 countries which now make up the EU decreased by some five percent each year. Still, the EU counts some 1.5 million people working in this sector, generating a value added of €22 billion (about 1.2% of the total value added of EU-27’s industry). Over the coming years, European manufacturers will probably be forced to further downsize their production volume in favor of niche products with a high value added.



Some representatives of the European clothing industry are calling for a stronger worldwide intellectual property (IP) protection for fashion designs because they fear major losses from counterfeiting. Yet some modern economic theories consider competition to include a dynamic interaction between innovation and imitation: innovation generates superior products; imitation makes them available to a greater number of consumers, so a lively imitation process is crucial for dynamic competition. Is this reasonable?



To answer, we must look at the time taken by the imitator to catch up with the innovator. Does the innovator, after launching the innovation, have sufficient time to amortize development costs and generate profit? If the time is too short, then innovators may lose their motivation to generate further innovations, and prolongation through legal measures makes economic sense. However, the fashion industry is a particular case.

Many fashion aficionados cannot afford the original items created by Chanel, Dior, Versace, etc. Instead, they buy cheaper copies, fully aware that these are not originals. The sale of these counterfeit products cannot be equated to loss of sales of the originals as they primarily target consumer groups that are not in the market for the originals. Certainly, plagiarism can confuse consumers and, in case of inferior product quality, damage the designer’s good reputation. Nevertheless, it could be argued that counterfeit products bring fashion labels more publicity, stimulating nascent fashion trends and increasing demand for the originals. Gabrielle “Coco” Chanel was not alone in her assertion that imitation reflects the highest form of flattery. In this context, what is the relevance of design law to the European fashion industry?


Intellectual property rights for design

Design protection can only be sought when the intangible creative idea – e.g. a novel pattern - is embodied in physical form, such as in a specific fabric or item of clothing.



RCD 19054

A creative idea, for example for a certain flowered cloth pattern, is intangible and can be reproduced without any asset erosion. Therefore, exclusive rights to specific physical things, like the flowered cloth pattern, would not suffice to grant the design IP protection. The intellectual idea itself must be protected. This can only be achieved by prohibiting the imitation of the physical things through which we perceive the intellectual good. The ban of imitation for a certain time period enables people to reap where they have sown. Without that prospect the incentive to sow is diminished.

On the other hand, since we can only perceive intellectual goods if they are incorporated in physical things, non-materialized ideas cannot be protected. As a consequence, fashion styles like mini-skirts or jeans in general as much as manufacturing processes, such as innovative techniques to cut, sew or print clothing, which allow the manufacturing of a wide range of different physical results, cannot be protected as such under design law. Protection can only be sought as far as the idea is materialized in a specific physical thing.

From royal privileges to the Community design regulation

The development of European design law goes hand in hand with the history of the textile industry. In the 15th century, the French King granted exclusive rights, or privileges, for the fabrication of textiles. A government ordinance penalized the counterfeiting of weaving patterns for the first time in 1711 in Lyon. In England and Scotland, the first statute concerning the protection for designs was initiated by textile producers in 1787. In 1876, Germany issued a law concerning the copyright on patterns and models, again mainly as a consequence of requests of the textile industry. More recently, the drive to harmonize Europe’s design laws led to the European Regulation on Community designs, which came into force in 2002.5

The European Community Design Regulation protects only designs that are new and have individual character. The degree of visual difference from pre-known designs, resulting from one-to-one comparisons and examined from the perspective of an informed user, is the only decisive criterion as to whether or not a design can be protected. Differences between two designs which are of minor importance to a casual observer, such as the arrangement of buttons, the shape of a collar or the length of a skirt, may produce a different overall impression in the eye of an informed fashion user.6

To register or not to register

Few new designs on the market are truly exceptional in form.

Fashion designers are actually quite limited in their scope for creativity: clothing must fit the human body; and the general social need to conform to accepted dress codes tends to lead to uniformity. Thus few new designs on the market are truly exceptional in form. But since difference is assessed by one-to-one comparisons, a single distinguishing feature - such as an embroidered jeans pocket, an oversized zipper or a dominant print - may be enough to produce a unique overall impression and justify the protection either of the extraordinary feature or of the whole item.

In 2007, WIPO registered only 29 international designs (2.5% of total registrations) under class 2 of the Locarno Classification (clothing and haberdashery) through The Hague System, while the EU Office for Harmonisation in the Internal Market (OHIM) registered 7’421 (9% of total). Yet, most of the designs registered by fashion houses are not for clothing, but for accessories – watches, bags, sunglasses, etc., which fall under several different Locarno classes – an important source of income for fashion labels. The majority of fashion designers consider that, with fashion seasons lasting only a few months, the five-year minimum protection period offered by these registration systems is not appropriate for often ephemeral fashion designs, and that their time and money would therefore be better spent on creating new designs than on registration.

European designers do have an effective solution in the unregistered Community design. This is obtained without any formalities simply by making the design available to the public, and lasts for three years. Since most designers become concerned with protection only after becoming a victim of counterfeiting, the unregistered Community design provides a welcome alternative to registration.

Design vs trademark protection

In conclusion, design registration tends to be appropriate primarily for protecting exceptional designs or features, or those which might be expected to become long lasting icons. However, if a design is counterfeited, the endless numbers of designs on the market make it hard to detect violations. Instead of design protection, most fashion designers rely much more on their fashion labels, applied directly on their products and often protected under trademark law. Fashion labels make it easier for designers to detect imitations and help fashion users to identify preferred items. Fashion houses invest large amounts in advertisements to promote the attributes of their trademarks in order to attract fashion users. But it is no surprise that counterfeiters also try to free-ride on the sales-promotional effects of trademarks by copying both the designs and the corresponding labels. For this reason, major fashion designers incorporate special treated yarn or other security elements into their labels, so facilitating the distinction between originals and imitations.

La phrase du jour (61)

"Si tu travailles avec un marteau-piqueur pendant un tremblement de terre, désynchronise-toi, sinon tu travailles pour rien"

"Selon les statistiques, il y a une personne sur cinq qui est déséquilibrée. S'il y a 4 personnes autour de toi et qu'elles te semblent normales, c'est pas bon"

"Si tu téléphones à une voyante et qu'elle ne décroche pas avant que ça sonne, raccroche"

"T'as pas besoin d'un flash quand tu photographies un lapin qui a déjà les yeux rouges."

In Vino Veritas (4)

Bon, il y a aussi des erreurs...













In Vino Veritas (3)

Certains crieront au scandale, d'autres se font remarquer....



Vin Sud Africain VERSUS.

Voir ici

mercredi 14 mai 2008

Queue de veau en...Pot-au-Feu



Ingrédients :

2 queues de veau, assortiment des légumes pour port au feu : poireaux, carottes, branche de céleri, navets, pommes de terre, 1 morceau de courge, 1 oignon piqué de 4 clous de girofle, bouquet garni : thym, laurier, vert des poireaux liés en botte, gros sel
Mettre dans un faitout les queues de veau, le bouquet garni,l'oignon clouté, les légumes débités sauf pommes de terre et courge qui mettent moins longtemps à cuire. Couvrir à peine d'eau, salez au gros sel. Faites cuire à petit bouillon pendant 1h à partir de l'ébullition. Ecumez au besoin. Au bout d'une heure ajoutez pommes de terre et courge, laissez cuire encore 30mn.
Servez tout d'abord le bouillon, avec éventuellement des vermicelles et/ou quelques légumes moulinés, puis la viande et les légumes.
Accompagnez d'une vinaigrette aux herbes et aux câpres, ou mieux, d'un duo mayonnaise aux herbes, mayonnaise au piment d'Espelette, de cornichons et de variantes de légumes au vinaigre

In Vino Veritas (2)

Ainsi 80% des français sont incapables de citer une marque de vin.



Pour les 20% qui reste, VIEUX PAPES et CHATEAU MARGAUX sont en tête. LISTEL reste dans les cinq premières marques mais, MOUTON ROTHSCHILD et SIDI BRAHIM ont été dépassés par CHATEAU LAFITE et CHATEAU PETRUS… Qui, comme chacun le sait, est un vin que nous consommons tous quotidiennement !

Et pour plus de 70% des français, il est difficile de choisir un vin !

Les grandes entreprises (LVMH, Marie Brizard & Roger International, Castel, les Grands Chais de France, Baron Philippe de Rothschild, Pernod-Ricard, Val d’Orbieu et le groupe Boisset) ont compris depuis longtemps qu’il fallait miser sur une politique forte en terme de promotion et de marque.

L’exemple le plus connu est évidemment celui de MOUTON CADET. Cette marque étonnante, dont le nom est un coup de génie marketing, représentait 1 million de bouteilles en 1970. Il s’en est vendu 15 millions en 2000 !



Il en va de même de PIERRE CHANAU, marque anagramme d’Auchan qui a atteint, selon le magazine L.S.A., 32 % des ventes en grandes et moyennes surface, en 2002.



Sur un marché ultra concurrentiel, les signes distinctifs permettent aux consommateurs d’identifier le produit qu’il recherche (de par l’information qu’il en retire « à première vue ») et de renouveler son acte d’achat (s’il n’a pas été déçu) en reconnaissant sa marque ou son packaging au « premier coup d’œil » ou d’en faire la promotion facilement autour de lui.

Une des solutions à la crise viti-vinicole française passe donc, peut-être, par les règles de la propriété industrielle.

Lutter contre les vins du « Nouveau Monde » requiert, éventuellement, un assouplissement des règles relatives à la production (irrigation, copeaux de bois, etc.), un durcissement ou au contraire une baisse des critères pour les AOC ou encore d’autres mesures techniques.

Mais, une voie semble avoir été négligée : le droit des marques, le droit des dessins et modèles voire même le concept américain de « trade dress » qui pourraient être utilisés afin de différencier encore plus notre production de celle venue de l’autre côté des océans.

Qui sont les intrus?

IP Auction

Auction: "Sold! US$6 Million to the Bidder on the Phone!"

A portfolio of 82 patents sold at the Ocean Tomo Spring 2008 IP Auction in San Francisco in early April for US$6 million. The bid came from an anonymous phone bidder. It is the highest price paid at an IP rights auction. The patents in the portfolio relate to the processing of digital data bitstreams.

Two other lots at the auction hit the $1 million mark, but most bids do not attract such high prices. Some sold for as little as $10,000. Ocean Tomo held a conference on leveraging IP for investors and corporate IP strategies as part of the two-day event.

In Vino Veritas (1)

Exemples de packaging pour se différencier:













Nous reviendrons plus atrd avec des explications, des commentaires, des remarques... et d'autres exemples de vins et autres boissons qui ont décidé d'INNOVER!

In Vino Veritas



Fleuron de l’agriculture française, notre viticulture est confrontée à une crise sans précédent. La concurrence de plus en plus vive sur le marché des vins amène cependant à se demander si nous ne souffrons pas d’un défaut de positionnement : l’offre n’est-elle pas déconnectée de la demande ?

D’un côté, des vins de table et de pays de qualité moyenne en concurrence avec l’Espagne, l’Italie ou les latino-Américains qui bénéficient de coûts de production plus faibles et d'une réglementation plus laxiste, de l'autre, des vins de cépages d’un niveau qualitatif intéressant mais « invisibles », car noyés dans la masse des produits.

Or, la qualité ne suffit plus, à elle seule, à assurer un avantage concurrentiel.

Le « nouveau » consommateur est tout d’abord demandeur de repères d’identification simples que sont le pays, le cépage et la marque. Or, tel n’est à l’évidence pas le cas des vins français.

L’Australie, les USA, le Chili, l’Argentine, l’Afrique du Sud, la Chine, etc. ne connaissent pas nos onze catégories de vin : Vin de Table DPCE, Vin de Table de France, Vin de Pays de Département, Vin de Pays de Petite Zone, Vin de Pays Régionaux, A.O. Vin Délimité de Qualité Supérieure, Appellation d’Origine Contrôlée (parfois appelée Régionale), AOC sous-régionale, AOC communale, AOC de Cru ou Premier Cru, AOC de Grand Cru.

La France compte ainsi 450 AOC, 52 vins de pays au nom du département d'origine, 95 baptisés selon leur zone de production, 43 VDQS, 38 000 propriétaires particuliers et autant d'étiquettes, dont 1 500 châteaux dans le Bordelais.

La notoriété de certaines appellations protégées ou même de régions est telle qu’elle occulte, chez le consommateur, les autres identifiants tels que la référence à un cépage ou la présence d’une marque commerciale.

Ainsi 80% des français sont incapables de citer une marque de vin.

Je vous propose donc une étude liant packaging, marketing, design et droit en matière de Vin. Pile poil dans la thématique de ce blog.

La phrase du jour (60)

"Moi, Adam et Ève, j'y crois plus tu vois, parce que je suis pas un idiot : la pomme, ça peut pas être mauvais, c'est plein de pectine..."

mardi 13 mai 2008

Famous covers (8)

Wired 1997

Wired Magazine est à la fois un magazine mensuel et un périodique publié à San Francisco, Californie depuis mars 1993. Il se concentre sur l'incidence de la technologie dans les domaines de la culture, de l'économie et de la politique. Sa position éditoriale s'appuyait initialement sur les idées de Marshall McLuhan, un théoricien canadien des médias considéré comme le saint patron du magazine dans les débuts de celui-ci.

Wired Magazine est à la fois admiré et détesté pour ses principes libertariens, son enthousiasme marqué pour les technologies, même si elles peuvent parfois paraitre utopiques et son approche expérimentale de la mise en page qui contient des encres aux couleurs vives et métalliques.

"In June 1997, as Apple teetered on the brink of bankruptcy, Wired decided to offer some friendly advice, 101 tips to save the ailing company. We added an extra one on the cover: "Pray."

That idea was more useful than many of our other suggestions. The very first: "Outsource your hardware production, or scrap it entirely." Hmm. Today, 83 percent of Apple's revenue comes from sales of hardware like iPods, iMacs, and iPhones.

We urged Apple to consider an assortment of ill-advised partnerships. "Sell yourself to IBM or Motorola," we said. We also suggested Apple team up with a bigger company like Sony, Sega, or Oracle. It's hard to imagine Apple thriving under Motorola — the outfit that couldn't milk a cash cow like the RAZR — or Sony, whose Walkman brand was rendered obsolete by the iPod.

And then there was the worst idea of all: Switch to Windows NT. Ugh.

But not all of our advice was so wrongheaded. "Get a great image campaign," we said. "Do something creative with the design of the box," we advised. We told Apple to get rid of cables and go wireless, come up with a new logo, build a PDA-cum-phone that handles email wirelessly, port to Intel, get into retail, and give the deposed Steve Jobs, then serving as consultant, total control.

And we nailed the conclusion as well. Tip 101: "Don't worry. You'll survive. It's Netscape we should really worry about."



Cours de bourse

Cours de bourse

Famous covers (7)

No comment...

Time 2001

vendredi 9 mai 2008

La phrase du jour (59)


Les Tontons Flingueurs - La Scene de la Cuisine (2 de 2)

mercredi 7 mai 2008

Propaganda (1)



Ours to fight for--Freedom From Fear By Norman Rockwell (paru dans le "Saturday Evening Post" du 13 mars 1943)



Save Freedom of Worship By Norman Rockwell (paru dans le "Saturday Evening Post" en février1943)



"Soldats de l'armée rouge Sauvez-nous"



"Mort au fascisme"

La phrase du jour (58)

"On voit qu'un ami est sûr quand notre situation ne l'est pas."

Cicéron (en latin Marcus Tullius Cicero) est né le 3 janvier 106 av. J.-C., à Arpinum en Italie et mort le 7 décembre 43 av. J.-C. près d'Arpinum. Ce fut un homme d’État romain et un auteur latin.



Orateur remarquable, il publia une abondante production considérée comme un modèle de l’expression latine classique, et dont la plus grande partie nous est parvenue. S’il s’enorgueillit d’avoir sauvé la République romaine de Catilina, sa vie politique fut diversement appréciée et commentée : intellectuel égaré au milieu d’une foire d’empoigne, parvenu italien monté à Rome, opportuniste versatile, « instrument passif de la monarchie » rampante de Pompée puis César selon Theodor Mommsen et Jérôme Carcopino mais aussi, pour Pierre Grimal, l’intermédiaire qui nous transmit une partie de la philosophie grecque.




En allant vers Ventotene, vous pourrez visiter à Formia la Tombe de Cicéron. L'ancienne "Hormiae" fut un lieu très apprécié par les Romains grâce au climat très doux durant tous les mois de l'année influencé par la mer et par les monts Aurunci qui la protège des vents.

Visite de la tombe de Cicéron qui fut assassiné à Formia: Route nationale S.S. n.7 Appia à partir de Fondi ; Nationale S.S. n. 213 Flacca, carrefour à partir de Sperlonga. Durée du parcours et de la visite: 3 heures. Horaires: Tombe de Cicéron, ouverture de jour en été, samedi et dimanche ; en hiver, dimanche ou à la demande ; Musée de Formia, tél. 0771 770382 Renseignements: Municipalité d'Itri, Bureau Culture tél. 0771 721223 ; I.A.T. de Formia, tél. 0771 771490 - 0771 771386

Histoire de logos (3)




Le 16 avril 1921 Léon Bel dépose la marque La Vache qui rit et le dessin de "la vache en pied avec une expression hilare" refait par lui même d'après un dessin de Benjamin Rabier servant d'insigne à "l'autobus de ravitaillement en viande fraîche" pendant la guerre de 1914-1918. Cet insigne était surnommé "La Wachkyrie".

1922 Léon Bel, à la suite d'une consultation auprès de quelques illustrateurs choisit le projet de Benjamin Rabier (1864-1939). Il charge l'imprimeur Vercasson de "retoucher" ce dessin : la vache devient rouge et se pare de boucles d'oreilles en forme de boîtes de Vache qui rit.

1923 Vercasson dépose ce dessin à son nom, sous le nom de "Vache rouge", il s'en suivra un procès à l'issue duquel Bel devra payer au successeur de Vercasson des dommages et intérêts pour avoir le droit d'utiliser le rouge pour sa Vache qui rit.

Le dessin de la Vache qui rit va évoluer très insensiblement jusque dans les années 1970 (cornes moins pointues etc).



1971 L'agence Norman, Craig & Kummel décide pour la première fois de la présenter, en pied dans diverses situations (faisant de l'autostop, de la bicyclette etc.) redessinée par Jacques Parnel.



1984 TBWA détourne des expressions usuelles au profit de la marque. La vache est évidemment au coeur de la stratégie.



1986 L'agence TBWA décide de réintroduire le personnage de la vache délaissée par les agences depuis une dizaine d'années dans le film "le casting".

1988 Dans le film de Richard Williams "Le bal" la star revient rieuse, féminine, drôle dans une limousine rose telle une star hollywoodienne. Elle est redessinée par Gilles Moutault (campagne TBWA).

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