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lundi 16 février 2009

La phrase du jour (108)

Celui qui ne sait pas rire ne doit pas être pris au sérieux.



Philippe Sollers

vendredi 13 février 2009

Jeu Concours

Cas pratique:

Une société allemande dépose un modèle en Allemagne.
Elle s’aperçoit qu’en France une société française commercialise un modèle identique.
Comment faire ?

Une tablette de chocolat au vainqueur… et une double tablette à celui qui répondra pour cette situation en 1995 et pour la même situation en 2006….
Solution pendant la semaine du 23

jeudi 12 février 2009

La phrase du jour (108)

"Sorcière. 1/ Horrible et repoussante vieille femme, en perverse activité avec le diable. 2/ Belle et attirante jeune personne, dont les perverses activités dépassent le diable"

Ambrose Gwinnet Bierce (né le 24 juin 1842 à Horse Cave Creek dans l'Ohio - décédé vers 1914) est un écrivain et journaliste américain.
Il est essentiellement connu comme l'auteur du Dictionnaire du Diable et de nouvelles d'humour noir


mercredi 11 février 2009

Brèves histoires de miroirs (5)

C'est également à la Renaissance qu'un nouveau genre apparaît : l'autoportrait.

Le miroir étant l'objet qui permet à l'artiste de reproduire ses traits afin de les fixer sur la toile, il peut figurer sur l'œuvre. La peinture étant surtout une activité masculine à l'époque, il existe peu d'exemples d'autoportraits féminins. Ces quelques cas nous montrent malgré tout que ce genre neuf permet aussi à la femme artiste de s'affirmer en tant que peintre et en tant que femme.



Cependant, comme la peinture et la femme sont considérées comme étant toutes deux au service de la beauté, le miroir présent dans les autoportraits féminins est associé à un instrument de toilette. Cette confusion, qui amène à confondre scène d'atelier et scène de toilette, fait que l'autoportrait féminin est considéré comme narcissique. La relation entre la femme et le miroir est souvent vue par les hommes comme secrète et mystérieuse. Ce plaisir que la femme ressent lors de ces moments d'intimité peut aller jusqu'à provoquer la jalousie de l'homme : l'aimée préférant son miroir de toilette à l'œil de son amant.

Dès le début du XVIIème siècle, la femme au miroir illustre surtout deux grands thèmes : la Vanité et les Vénus. Le miroir est ainsi le symbole de la beauté et du pouvoir de séduction, bien qu'il puisse encore mettre en scène le narcissisme de la femme qui admire son reflet dans le miroir, en se contentant de cette relation intime. Le miroir a donc un statut ambivalent. Soit il dévoile la beauté et engendre le désir, soit il met en garde contre la fragilité de cette beauté et appelle à la prudence en évoquant les ravages causés par la vieillesse. La femme au miroir incarne, dès lors, tantôt une déesse vénérée et fragile, tantôt un monstre concupiscent.

Berton, Femme nue, debout, de dos, dans un paysage, se regardant dans un miroir, Le Louvre

L'époque Contemporaine, est une période foisonnante en changements et innovations, comme l'apparition de la photographie et plus tard de l'informatique. C'est également à cette époque que les bouleversements sociaux et politiques, comme la liberté et la reconnaissance de la femme acquises grâce à son émancipation et l'internationalisation des échanges humains, amènent de profondes modifications dans les mentalités. Ces évolutions et révolutions se répercutent dans l'art qui connaît alors une véritable explosion. De nouveaux mouvements se succèdent sans arrêt et conduisent à de nouvelles recherches artistiques.

Le thème de la femme au miroir est touché, lui aussi, par ces nombreux bouleversements. Il continue d'illustrer les symboliques anciennes comme la toilette, la coquetterie ou la vanité. Mais le miroir, quand il est associé à la femme, reste aussi le moyen de modifier le rendu de l'espace. En effet, le miroir présent dans ces œuvres peut agrandir le champ de vision de la toile et donner à voir des angles de vue inattendus. Les jeux optiques, via le miroir, tout comme les déformations et les dédoublements, se multiplient au XXème siècle.

Erwin Blumenfeld, M's Torso in Mirror, Centre Pompidou

Cette capacité du miroir à reproduire le visuel dans le visuel va conduire les artistes à le considérer comme la métaphore de la peinture. Le nombre d'autoportraits féminins s'accroît considérablement au siècle dernier, ce qui est notamment à mettre en parallèle avec l'évolution du statut de la femme. Il perd peu à peu sa connotation péjorative et devient un genre à part entière.

À l'Epoque Contemporaine, le thème de la femme au miroir conduit également à illustrer plus fréquemment le repli sur soi. Qu'il évoque l'introspection ou le rêve, ce thème reflète bien les différents changements de l'époque, tout comme il s'aligne sur les recherches menées sur l'inconscient par les philosophes et les psychologues. Le miroir médiateur d'un questionnement intérieur lié à la connaissance de soi n'est pas neuf, mais le nouveau statut octroyé à la femme, aboutit à le lier davantage à l'imagerie féminine.
Tana Hoban (Sans titre), Centre Pompidou
Un autre changement, propre au XXème siècle, est le fait d'envisager le miroir dans sa matérialité. C'est ainsi que le thème de la femme au miroir peut être illustré sans réellement figurer une glace mais en l'utilisant comme support de l'œuvre, représentant la femme.

Investing in Europe IP (1)

Be courageous. I have seen many depressions in business.
Always America has emerged from these stronger and moreprosperous.
Be brave as your fathers before you.
Have faith!
Go forward!”



Thomas Alva Edison 1847-1931

Most famous American Inventor who, singly or jointly, held a world record 1.093 patents.
"Imagination is more important than knowledge"

Albert Einstein's preference for imagination over knowledge is a starting point, because IP is based on the power of imagination. Einstein understood that it is the ability to stand on an existing foundation of accepted knowledge, and yet see beyond to the next frontier of discovery that is the source of personal, cultural and economic advancement.

Intellectual property is a term increasingly in use today, but still little understood. To most people it remains an obscure legal concept of little relevance to every-day life. However, intellectual capital is the most valuable asset of many companies and economies today and will be the driving force behind future economic growth.

Because of the value of IP, IP management is becoming a major element in corporate business management . IP managers help to accumulate hefty corporate IP asset portfolios, for use in mergers and acquisitions, joint ventures, cooperative R&D agreements, and licensing agreements, in much the same way as product managers help to build up product portfolios.

IP Asset Portfolios are developed strategically, targeting cluster areas based on product and technology markets and cross-licensing opportunities. Companies are forging alliances with each other in order to heighten the value of their IP assets and to obtain mutually beneficial competitive advantages through cross licensing. Often such alliances will give the companies involved substantially increased clout in their particular field of technology, allowing them to support technological standards in a particular field that interact with their IP in such as way as to confer a competitive advantage.

mardi 10 février 2009

Araignée du soir...

La meilleure manière de prendre les choses du bon côté, c'est d'attendre qu'elles se retournent.

Brèves histoires de miroirs (4)

Thèmes : Reflets d’histoires

Durant l'Antiquité, le thème de la femme au miroir est principalement lié à son devoir d'être jeune et belle, ainsi qu'à son pouvoir de séduction devant déboucher sur la procréation. Cette iconographie basée sur l'apparence extérieure et sur l'exclusivité du pouvoir de procréer, détenu par les femmes, s'éloigne de la conception introspective de Socrate, plutôt réservée à l'homme. Cette dichotomie extérieur-intérieur, corps-esprit, action-pensée subsiste longtemps dans nos civilisations.

Au Moyen Age, les représentations de femme au miroir sont essentiellement des allégories. Celles-ci peuvent être tantôt positives, comme la Prudence et la Raison, tantôt négatives, comme la Vanité, l'Envie et l'Orgueil. Ces désordres de l'âme féminine rappellent la faute commise par Eve, qui peut d'ailleurs être présentée, elle aussi, avec un miroir.



Dans l'iconographie religieuse, le miroir tenu par Marie évoque qu'elle est le « Miroir sans tache » de Dieu. Tandis que celui de Marie-Madeleine rappelle qu'elle a succombé à la vanité et à la luxure. Dans l'iconographie profane, le miroir est associé à la femme pour dénoncer les abus de sa coquetterie. L'attrait de la parure et du fard, exercé sur les femmes, ainsi que le plaisir qu'elles éprouvent à s'admirer sont considérés comme malsains voire maléfiques. Le Diable, créateur de mensonges et d'illusions, est dès lors souvent associé à cette iconographie et représenté aux côtés de la coquette.

Parfois, la vanité de la femme s'auto-admirant dans le miroir est liée à la représentation de la Mort. Dans ce cas, la belle, perdue dans une profonde contemplation narcissique, ne remarque pas la Mort qui rôde à ses côtés. Symbole de la beauté éphémère et du temps qui s'écoule irrémédiablement, cette iconographie rencontre un succès particulier dans les pays germaniques. Les représentations de la femme au miroir, au Moyen Age, sont donc, dans la plupart des cas, des œuvres didactiques, dont la connotation moralisatrice est à mettre en relation avec le message délivré par la religion chrétienne, alors à l'apogée de son influence.

Dès la Renaissance, les progrès réalisés en sciences conduisent l'homme à une meilleure connaissance du corps humain. C'est ainsi que le thème de la femme au miroir sert aussi de prétexte à l'étude du nu. En outre, les scènes de toilette sont une des seules occasions pour les peintres d'essayer de capter et de rendre la sensualité qui émane de la femme nue.
L’Albane, La toilette de Vénus, Le Louvre


C'est également à la Renaissance qu'un nouveau genre apparaît : l'autoportrait.

L’OMPI utilise la propriété intellectuelle comme source de financement

L’utilisation d’actifs de propriété intellectuelle à des fins de financement sera examinée lors d’une réunion d’information de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle à Genève, le mois prochain. L’OMPI déclare que la capacité d’utiliser les actifs de propriété intellectuelle tels que le droit d’auteur, les brevets, les marques, dessins où modèles en tant que source de financement garanti, en particulier au sein des petites et moyennes entreprises, dont la valeur dépend de leur savoir et de leurs actifs, est de plus en plus importante.

Dans la présentation de la réunion d’information, qui se déroulera le 10 mars, l’OMPI signale que le volume du commerce mondial d’actifs de propriété intellectuelle s’est accru ces dernières années dans différents secteurs industriels et estime que les actifs incorporels constituent aujourd’hui l’élément principal de la valeur des entreprises. Toutefois, le potentiel financier des actifs de propriété intellectuelle se trouve actuellement limité par des systèmes de comptabilité financière encore en grande partie axés sur les actifs corporels.

L’OMPI ajoute que le fait d’exploiter tout le potentiel des actifs de propriété à des fins de financement représente une opportunité de stimuler la croissance des entreprises et d’encourager l’innovation et la créativité.

Voir ici

lundi 9 février 2009

La phrase du jour (107!

On ne va jamais si loin que lorsque l'on ne sait pas où l'on va.



Antoine Rivarol, écrivain français né à Bagnols-sur-Cèze (Gard) près de Nîmes le 23 juin 1753 et mort à Berlin le 11 avril 1801, se faisait lui-même appeler comte Antoine de Rivarol et prétendait appartenir à une famille de la noblesse italienne.

mercredi 7 janvier 2009

Unregistered Community Design

In its first decision ever on Community designs the German Supreme Court (“Bundesgerichtshof”) was concerned with the question whether an unregistered Community design (UCD) is created by using a design in trade in the territory of the European Community after it has been first disclosed in China (9 October 2008).

The plaintiff before the Court claimed a UCD on the ground that they created a new design for a biscuit press and sold it in the UK shortly after the design was registered and published by the Chinese Patent Office.

Article 11 of the Community Design Regulation (CDR) stipulates that a design which meets the requirements for protection (i.e. novelty and individual character) shall be protected by a UCD for a period of three years as from the date on which the design was first made available to the public within the Community. Article 110a CDR adds that a design which has not been made public within the territory of the Community shall not enjoy protection as a UCD. And Article 5 and 7 CDR rule that the requirements for protection are not met where an identical design has become known within the Community before said date of the UCD.

The Court found that by trading the biscuit press in the UK the plaintiff had made the design available to the public within the Community in the meaning of Article 11 and 110a CDR. However, protection of the design by a UCD must be denied, nevertheless, because the earlier disclosure of the design by the Chinese Patent Office destroyed the novelty of the design according to Article 5 and 7 CDR.

The decision of the German Supreme Court confirms that a design is barred for ever from protection by a UCD where it has been disclosed first outside the territory of the European Community.

mercredi 24 décembre 2008

La phrase du jour (spécial Noël)



joyeux noel



À sa sortie en 1982, la RATP et la ville de Paris refusèrent de louer des panneaux pour l'affiche du film à cause de son titre provocant.



Ce n'est qu'à la télévision que le film est devenu culte, car lors de sa sortie en salle, Le Père Noël est une ordure connut un succès mitigé.

Scénario : Jean-Marie Poiré, Josiane Balasko, Marie-Anne Chazel, Christian Clavier, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte et Bruno Moynot, d'après la pièce éponyme du Splendid

vendredi 19 décembre 2008

La phrase du jour (105)


"Sans pile, on perd la face."


Pierre Desproges - Les piles

jeudi 18 décembre 2008

La phrase du jour (104)


"Apéro : les verres de contact."

Voir ici

mercredi 17 décembre 2008

Appellations d'origine protégées et indications géographiques protégées




Si vous voulez commercialiser du Bleu d'Auvergne, vous devrez vous assurez que:

«(…) L’opération d’emprésurage des laits doit être réalisée exclusivement avec de la présure.

La concentration du lait par élimination partielle de la partie aqueuse avant coagulation est interdite.

Outre les matières premières laitières, les seuls ingrédients ou auxiliaires de fabrication ou additifs autorisés dans les laits et au cours de la fabrication sont la présure, les cultures inoffensives de bactéries, de levures, de moisissures, le chlorure de calcium et le sel.

(…) La conservation par maintien à une température négative des matières premières laitières, des produits en cours de fabrication, du caillé ou du fromage frais est interdite.

(…) La conservation sous atmosphère modifiée des fromages frais et des fromages en cours d’affinage est interdite.»

RÈGLEMENT (CE) No 1259/2008 DE LA COMMISSION du 16 décembre 2008.

"Qui prétendrait méconnaître le Bleu d'Auvergne ? Ce fromage, devenu populaire dès le milieu du XIX siècle, porte la région non seulement dans son nom, mais aussi dans la puissance de son goût et dans la hardiesse de ses couleurs. Son bleuissement né du hasard mais perfectionné avec sagacité, l'a rendu célèbre. Dans sa saveur puissante et corsée, les Auvergnats retrouvent aisément la force de leur attachement au "pays". Mais très largement "expatrièe" et consommée dans la France entière, cette pâte persillée fabriquée avec du lait de vache séduit d'année en année un nombre croissant de papilles gustatives."

La phrase du jour (103)


"Un général ne se rend jamais... même à l'évidence."

mardi 16 décembre 2008

Famous covers (fin)

Florilège...

lundi 15 décembre 2008

Famous covers (22)




"...three great institutions that have been selling magazines for years - the royal family, Vogue and Kate Moss"

vendredi 12 décembre 2008

Famous covers (21)




Droit et Photographie (1)




« Voilà déjà plus de quinze ans que furent présentés pour la première fois à notre regard curieux des échantillons d'un art nouveau et mystérieux. Il s'agissait en l'occurrence de quelques têtes de messieurs âgés, exécutées sur papier dans une couleur proche du bistre. Les têtes ne dépassaient pas deux centimètres et demi de longueur, ce n'étaient guère que des taches de lumière vive et d'ombre, qui ne montraient aucun effort pour idéaliser ou pour adoucir les duretés et les accidents propres à un genre de physionomie plutôt fruste (…). Depuis lors, la photographie est devenue un mot et un besoin quotidiens ; elle est utilisée pareillement par l'art et la science, par l'amour, les affaires et la justice ; elle se rencontre dans le salon le plus somptueux comme dans le grenier le plus sordide, dans la solitude du cottage des Highlands comme dans l'éclat du gin-palace londonien, dans la poche du détective, dans la cellule du condamné, dans le carton du peintre et de l'architecte, parmi les papiers et les patrons du filateur et du fabricant, et sur la poitrine froide du brave sur le champ de bataille. » (Elizabet Eastlake, La Photographie, 1857).



(Première photographie de Niepce)



Un peu d’histoire

« Le brouillard qui s’étend sur les commencements de la photographie n’est pas tout à fait aussi épais que celui qui recouvre les débuts de l’imprimerie ; plus distinctement que celle-ci, peut-être, l’heure était venue de la découverte, plus d’un l’avait pressenti ; des hommes qui, indépendamment les uns des autres, poursuivait un même but : fixer dans la camera obscura ces images, connues au moins depuis Léonard ». (Walter Benjamin, Petite histoire de la photographie, Die Literarische Welt, 1931).



Il y a presque 200 ans, Joseph-Nicéphore Niépce obtenait une image par camera obscura (ou chambre obscure camera obscura) sur plaque d’étain polie, recouverte de bitume de Judée. Il donna à son invention le nom d’« héliographie ». En 1826, Niépce obtient sa meilleure reproduction représentant le cardinal d’Amboise. Il la fait graver à l’eau-forte et en fait tirer deux épreuves en février 1827. Ces images représentent le résultat final de ce qu’il souhaitait obtenir par l’héliographie : cette photogravure, obtenue sans retouche, constitue l’origine de la reproduction photomécanique. Mais le procédé est lent, les tirages approximatifs et les recherches ruineuses.

Au même moment, Louis Jacques Mandé Daguerre, peintre et décorateur de théâtre, a lui aussi l'idée de capter les images de la chambre obscure en utilisant des poudres phosphorescentes. L'image projetée sur cette poudre y demeurait ensuite visible pendant plusieurs heures avant de d'estomper peu à peu.

Simultanément aux travaux de Daguerre, en 1835, William Henry Fox Talbot, un Anglais, réalise le premier négatif de l'histoire. 
C'est aussi Talbot qui, en 1839, met au point un procédé photographique, le « calotype ». Le support négatif permet alors d'obtenir un nombre illimité de tirages.

Les deux hommes se reverront lors du retour d'Angleterre de Niépce en février 1828.

Ils commenceront ensuite à échanger des idées par courrier et en 1829, Niépce offrira à Daguerre de former une association pour contribuer au développement de l'invention de l'héliographie. Le contrat d'association signé en décembre 1829, Daguerre s'attachera à travailler sur le procédé. Il apportera un contribution importante puisque les deux hommes inventeront en 1832 un nouveau procédé : le physautotype. Après la mort de Niépce, Daguerre poursuivra seul les recherches sur la capture des images et inventera le daguerréotype, procédé photographique dont la pratique devenait plus aisé puisque le temps de pose n'était plus que de quelques minutes. Le daguerrotype connaitra un immense engouement et Daguerre connaîtra la célèbrité dans le monde entier.

Cela aboutit au contrat de 1829 avec le peintre du Diorama, Daguerre.

Niépce meurt en 1833, son associé, Daguerre, reprend avec Isidore Niépce des recherches dont la solution est différente, la vapeur de mercure étant au centre de la résolution du problème.

Dès 1837 des résultats patents, mais non performants sont obtenus et quelques images montrées de brefs instants. Daguerre a deux échéances. On sait que l'anglais Fox Talbot travaille sur les sels d'argent. On ignore que le franco-brésilien Hercule Florence, isolé du contexte européen, en fait de même dès 1833. La seconde échéance est le contrat avec les Niépce qui doit se résoudre fin 1839 par un retour de toutes les recherches entre les mains d'Isidore, le fils.

Il usera de toutes sortes de procédures pour obtenir des modifications de répartition dans le contrat. Il obtiendra d'Arago, en août de " vendre " l'invention à la France qui en fait don au monde.

La mémoire de Nicéphore Niépce est bafouée par un projet de loi rendu effectif. Aussitôt des daguerréotypistes parcourent le monde peu ou pas connu pour en ramener des clichés que la photogravure, plus proche des travaux de Niépce permettra de diffuser. Mais la photographie, appelée ainsi à partir des autres procédés qui surgissent rapidement, reste affaire de professionnels. Jusqu'au jour où George Eastmann remplace dans son " Kodak ", et pour cinq dollars seulement le film de papier par un support cellulosique de la couche argentique photosensible, nous sommes dans la décennie 1880. Proches de la fin d'une " nouvelle technologie ".

Nièpce, Daguerre ou Talbot ?

jeudi 11 décembre 2008

La phrase du jour (104)

"Manager seulement pour le profit revient à jouer au tennis en regardant le tableau des résultats plutôt que la balle."

Ivan Lendl est un joueur de tennis tchèque né le 7 mars 1960 à Ostrava, domicilié à Greenwich Connecticut, devenu citoyen américain en 1992.


Chang run to the 1989 French Open title

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