Ce n'est pas tant l'aide de nos amis qui nous aide que notre confiance dans
cette aide.

Disciple de Démocrite, Epicure a prolongé sa pensée matérialiste atomiste qu'il
a diffusé dans son école, 'Le jardin'. De son oeuvre, immense et très vaste, il
ne reste que trois 'Lettres'. Si, aujourd' hui, être épicurien signifie jouir
des plaisirs des sens sans limite c'est que la pensée d'Epicure a été largement
transformée. En effet, Epicure a défendu, comme clef du bonheur, une vie
austère et simple, la patience face à la douleur et l'acceptation de la mort.
L'homme doit, de plus, à la différence de Socrate ou Platon, se détourner de la
vie publique et combattre les mauvais désirs que sont ceux du pouvoir, de la
gloire et de la richesse.
Humeur du jour
lundi 16 août 2010
La phrase du jour (145)
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 16 août 2010, 11:47
vendredi 5 mars 2010
La phrase du jour (144)
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 5 mars 2010, 07:08
La seule véritable bête de somme, c'est la mouche tsé-tsé.
jeudi 4 mars 2010
La phrase du jour (143)
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 4 mars 2010, 08:05
Ils peuvent tuer toutes les hirondelles, ils n'empêcheront pas la venue du
printemps.
Proverbe afghan

Allez maintenant voir où sont les zones de conflit....
mercredi 3 mars 2010
La phrase du jour (142)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 3 mars 2010, 05:01
Même pour le simple envol d'un papillon tout le ciel est nécessaire.

Qui suis-je?
mardi 2 mars 2010
La phrase du jour (141)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 2 mars 2010, 06:54
Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir.

Matisse
lundi 1 mars 2010
La phrase du jour (140)
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 1 mars 2010, 07:52
Seuls ceux qui prennent le risque d'échouer spectaculairement réussiront
brillamment

Septième enfant de Joseph Patrick et Rose Kennedy, Robert Kennedy est élevé
dans les valeurs de la famille Kennedy : la loyauté et l'esprit de
compétition. Diplômé de la Milton academy, il interrompt ses études pour
s'engager dans la Navy entre 1944 et 1946. Il retrouve par la suite les bancs
de Harvard, puis de l'université de Virginie, dont il sort diplômé en droit.
Inscrit au barreau du Massachusetts en 1951, il est avocat de la Division
criminelle rattaché au ministère de la Justice avant de s'occuper en 1952 de la
campagne victorieuse de son frère John au Sénat. Au service du sénateur Joseph
McCarthy (farouchement anticommuniste), il s'attaque à la corruption, tout en
restant un homme de l'ombre, un frère dévoué. Ministre de la Justice au début
du mandat présidentiel de JFK, il entame une croisade pour la justice sociale
et la prospérité.
En 1962, il fait appel aux forces de l'ordre afin de faire admettre le premier
étudiant afro-américain, James Meredith, à l'université du Mississippi. En vrai
pacifiste, il joue un rôle stratégique dans la crise des missiles de Cuba la
même année. Après l'assassinat de son frère, son entourage le pousse à
prolonger l'action de JFK nourrie d'idéaux progressistes. Elu sénateur de
l'état de New York en 1965, il devient le porte-parole de la contestation
américaine. Le 4 avril 1968, suite à l'assassinat de Martin Luther King, il
prononce un discours improvisé, ému, mais fédérateur pour la réconciliation
entre les races. Lancé dans la campagne de candidature démocrate à la
présidentielle, Robert Kennedy est atteint d'une balle dans la tête dans un
hôtel de Los Angeles où il fêtait sa victoire aux primaires californiennes. Le
lendemain, et après avoir prononcé ces derniers mots, 'Tout le monde va bien
?', il succombe à sa blessure.
vendredi 19 février 2010
La phrase du jour (139)
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 19 février 2010, 08:15
Un système philosophique n'est pas fait pour être compris : il est fait
pour faire comprendre.
Jean-François Revel
On ne peut pas être différent tout seul
Après des études secondaires à l'Ecole Libre de Provence, il prépare Normale,
au Lycée du Parc à Lyon, où il entre en 1943. Grâce à sa participation à la
Résistance, il est nommé à la Libération chargé de mission au Commissariat de
la République dans la région Rhône-Alpes pendant quelques mois. Agrégé de
philosophie, il est muté aux quatre coins du globe : à Tlemcen en 1947 et
1948, à Mexico entre 1950 et 1952 ou à Florence jusqu'en 1956. Il revient en
France et enseigne cette fois à Lille puis au lycée Jean-Baptiste Say à Paris.
Quittant l'université en 1953, il peut se consacrer à l'écriture : sa
carrière littéraire avait commencé en 1957, tout comme sa carrière
journalistique. Il est directeur de collection aux Editions Julliard, Pauvert
et Laffont jusqu'en 1978, date à laquelle il devient directeur du journal L'
Express dont il démissionne en 1981, avant de devenir chroniqueur au Point. Il
a aussi mis son talent au service de radios, en tant qu'éditorialiste pour
Europe 1 de 1989 à 1992 et à RTL de 1995 à 1998. En juin 1997, il est élu à
l'Académie française.

La bibliothèque de Jean-François Revel
jeudi 18 février 2010
La phrase du jour (138)
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 18 février 2010, 06:34
Il ne suffit pas de fuir, il faut fuir dans le bon sens.
Charles-Ferdinand Ramuz
«Je suis né en 1878, mais ne le dites pas.
Je suis né en Suisse, mais ne le dites pas.
Dites que je suis né dans le Pays-de-Vaud, qui est un vieux pays Savoyard,
c'est à dire de langue d'oc, c'est à dire français et des Bords du Rhône, non
loin de sa source.
Je suis licencié-és-lettres classiques, ne le dites pas.
Dites que je me suis appliqué à ne pas être licencié-és-lettres classiques, ce
que je ne suis pas au fond, mais bien un petit-fils de vignerons et de paysans
que j'aurais voulu exprimer.
Mais exprimer, c'est agrandir.
Mon vrai besoin, c'est d'agrandir...
Je suis venu à Paris tout jeune; c'est à Paris que je me suis connu et à cause
de Paris.
J'ai passé pendant douze ans, chaque année, plusieurs mois au moins à Paris; et
les voyages de Paris chez moi et de chez moi à Paris ont été tous mes
voyages!
(Outre celui que j'ai fait par religion jusqu'à la mer, ma mer, descendant le
Rhône.)»
(Lettre à Henry Poulaille, mai 1924)
mercredi 17 février 2010
La phrase du jour (137)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 17 février 2010, 07:31
Les mots, comme les armes, partent parfois tout seuls.
Daniel Pennac
Daniel Pennac est né, en 1944, au Maroc, dans une famille de militaire. Il a
passé son enfance au gré de garnisons en Afrique et en Asie du Sud-Est, avant
d'obtenir, à Nice, une maîtrise de lettres et d'opter pour
l'enseignement.

Auteur célèbre et célébré, Daniel Pennac - il a adopté le patronyme raccourci
en 1973 - doit sa renommée à la tribu romanesque des Malaussène. Cette famille
de personnages hauts en couleur fait ses débuts en 1985, dans Au bonheur des
ogres. Les lieux habités, dans le quartier populaire parisien de Belleville,
concourent au succès d’ensemble. Tout comme l’humour bien particulier de
l’écrivain, et sa propension à jouer avec la langue. Un style original, sans
pareil.
mardi 16 février 2010
La phrase du jour (136)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 16 février 2010, 08:29
La culture, c'est connaître cent mots de plus que les autres.
Frédéric Dard
Selon différentes études, le language du "français moyen" est de l'ordre de 2
000 termes. Nous avons même retrouvé un essai (Les Jeux de mots du Président,
P. Raynaud, 1977) disséquant un ouvrage (?) de VGE avec une statistiques
étonnante à 6000 mots différents...
Un autre
étude donne des chiffres fort différents: "Le développement du lexique chez
le jeune enfant est très rapide, puisqu’on admet habituellement qu’il passe
entre 2 et 6 ans d’une vingtaine de mots à 2500 mots (soit l’acquisition en
moyenne d’un à deux mots par jour pendant cette période, si cette acquisition
était régulière); il reste encore beaucoup à faire ensuite, si l’on considère
que le vocabulaire d’un adulte cultivé comprend entre 25 000 et 40 000 mots,
selon le dictionnaire pris en référence et la définition du « mot »
que l’on se donne."
Vous pourrez trouver ici les 600 mots les plus
courants de la langue française.
Et ici un article
intéressant
lundi 15 février 2010
La phrase du jour (135)
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 15 février 2010, 06:23
Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures.
Proverbe africain

samedi 30 janvier 2010
La phrase du jour (spécial WE)
Par Benjamin Martin-Tardivat le samedi 30 janvier 2010, 12:00
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui
!
Pierre Desproges
vendredi 29 janvier 2010
La phrase du jour (134)
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 29 janvier 2010, 06:14
Le loto, c'est un impôt sur les gens qui ne comprennent pas les
statistiques.
jeudi 28 janvier 2010
La phrase du jour (133)
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 28 janvier 2010, 08:07
Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules.
Stéphane Collaro (20 mai 1943 à Neuilly-sur-Seine) est un journaliste,
humoriste, acteur, réalisateur, scénariste et animateur de télévision
français.

mercredi 27 janvier 2010
La phrase du jour (132)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 27 janvier 2010, 07:03
Un sous-marin, pour une baleine, c'est un gros suppositoire.
Jean Carmet (acteur et scénariste français, né le 25 avril 1920 à
Bourgueil (Indre-et-Loire, France), décédé le 20 avril 1994 à Sèvres
dans les Hauts-de-Seine).

mercredi 13 janvier 2010
La phrase du jour (131)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 13 janvier 2010, 08:51
J'aime le travail : il me fascine. Je peux rester des heures à le
regarder.

Jerome Klapka Jerome naît en 1859 dans un foyer aisé. Son père, un pasteur
protestant, est alors propriétaire d'une prolifique mine de charbon. Mais
l'écroulement de l'affaire paternelle, alors qu'il n'a que deux ans, fait
glisser sa famille dans la pauvreté. Détestant l'école, dont il fustigera à de
nombreuses reprises les méthodes dans ses livres, Jerome K. Jerome la quitte à
quatorze ans. Le jeune homme enchaîne alors les petits boulots. Il est
successivement employé de chemins de fer, journaliste, acteur et
instituteur.
Son premier ouvrage, Sur la scène et en coulisse, est publié en 1885 et sera
suivi de nombreux autres livres, pièces de théâtre et articles de journaux. En
1886 paraissent Les pensées paresseuses d'un paresseux, son premier petit
succès. Mais c'est surtout Trois hommes dans un bateau, paru en 1889, qui le
fait connaître du grand public. Le succès est tel qu'on estime qu'environ un
million de copies pirates circulèrent dans le monde à l'époque. Ce livre reste
le plus connu de Jerome K. Jerome. Toutefois, il ne rencontra jamais le succès
critique. Max Beerbohm dira notamment de lui qu'il est un « auteur de
dixième ordre qui nous inonde de ses produits de dixième ordre », alors même
que l'éditeur Harrowsmith croule sous l'effet de la demande, déclarant
ironiquement que le public doit sûrement « manger les livres ».
Jerome K. Jerome voyage énormément à travers le monde, notamment en Europe, en
Russie et aux États-Unis. En 1914, alors qu'éclate la Première Guerre mondiale,
il se rend en France et s'engage dans le conflit comme ambulancier. Deux ans
plus tard, il est de retour en Angleterre et continue d'écrire. En 1926, il
publie son autobiographie, My Life and Times. L'année suivante, il est nommé
citoyen d'honneur de la municipalité de Walsall avant de mourir d'une
hémorragie intra-cérébrale à l'âge de 68 ans.
mardi 12 janvier 2010
La phrase du jour (130)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 12 janvier 2010, 06:50
Le bonheur, c'est avoir une bonne santé et une mauvaise mémoire.
Ingrid Bergman (29 août 1915 à
Stockholm, Suède – 29 août 1982 à Londres, Royaume-Uni)

lundi 11 janvier 2010
La phrase du jour (129)
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 11 janvier 2010, 07:11
Comme l'imagination a créé le monde, elle le gouverne
Charles Baudelaire
vendredi 8 janvier 2010
La phrase du jour (128)
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 8 janvier 2010, 06:06
Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas
plaisanter.
Raymond Devos

jeudi 7 janvier 2010
La phrase du jour (127)
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 7 janvier 2010, 17:02
Si tes projets portent à un an, plante du riz ; à vingt ans, plante un
arbre ; à plus d'un siècle, développe les hommes.
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