L'histoire de la diffusion en Europe de la fourchette (couvert à dents
pointues avec un manche) a pris neuf siècles.
Au moyen Age, la fourchette n'avait que deux dents et était un objet aussi rare
que luxueux, avec un manche en cristal ou en ivoire. La fourchette fut
introduite par la reine Catherine de Médicis, au 16e siècle, et apparut à la
table de son fils, le roi Henri III. Invité à quelques festins de la noblesse
vénitienne par le doge, Henri III fut intrigué par un ustensile de table qu'il
n'avait encore jamais vu: un manche finement ouvragé en corne, en ivoire ou en
pierre dure, prolongé par deux dents effilées.
Cet accessoire ingénieux qui se nommait "fourchette”(petite fourche) présentait
le double intérêt de piquer les viandes plus élégamment qu'avec ses doigts ou
la pointe d'un couteau, en évitant de tacher cette fraise tuyauté et empesée
que la mode imposait de porter autour du cou.
L'usage de la fourchette pour porter l'aliment de l'assiette à la bouche ne
s'installa qu'à la fin du 18e siècle.

C'est un nouvel instrument qui sert à piquer la viande pour la porter à sa
bouche, comme ça on ne se salit pas les doigts. - - Oui, mais on salit la
fourchette. - - La fourchette, ça se lave. - - Oui mais les doigts aussi, je ne
vois pas l'intérêt.
Becket ou l'Honneur de Dieu
de Jean Anouilh

Humeur du soir
mercredi 3 mars 2010
Histoire de... fourchettes
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 3 mars 2010, 23:04
mardi 2 mars 2010
On ne peut pas y resister
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 2 mars 2010, 23:46
Dîners historiques: Le Dîner des 3 Empereurs
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 2 mars 2010, 21:00
Le Café Anglais, renaît en 1822 sous la direction de Paul Chevreuil qui en
fait un restaurant à la mode, réputé pour ses rôtis et ses grillades.

Si le bâtiment fut démoli en 1913, sa cave et les boiseries du Grand Seize,
cabinet particulier où soupèrent les grands de ce monde, furent rachetées par
André Terrail, propriétaire de la Tour d'argent, qui avait épousé la fille du
dernier propriétaire.
Durant l'Exposition universelle de 1867, Adolphe Dugléré, élève de l'illustre
Carême, officie au fourneau. Guillaume 1er, roi des Prusses y organise le 7
juin 1867 le Dîner des trois empereurs (Alexandre II, Guillaume I et
Bismarck)



Pour les vins : un xérès de 1821, un château Yquem 1847, un champagne
Roederer dont Alexandre II ne tarissait d'éloges puis un Chambertin 1846, un
Margaux 1847, un Château Latour de la même année, et pour finir un Château
Lafite 1848.
Le diner se tient sur huit heures et le tsar, grand amateur de champagne
Roederer, conclut une entente pour obtenir de cette grande maison une cuvée qui
serait dédiée à sa grandeur. Il demanda à Roederer et à ses oenologues de
concevoir un champagne dans une bouteille de cristal transparente qui laissait
apercevoir la magnificence des bulles et la couleur dorée...
POTAGES
Impératrice - Fontanges
RELEVES
Soufflés à la reine
Filets de sole à la vénitienne
Escalopes de turbot au gratin
Selle de mouton purée bretonne
ENTREES
Poulet à la portugaise
Pâté chaud de cailles
Homard à la parisienne
Sorbets au vin de Champagne
ROTIS Canetons à la rouennaise
Ortolans sur canapés
ENTREMETS
Aubergines à l'espagnole
Asperges en branches
Cassolettes princesse
DESSERTS
Bombe glacée
VINS
Madère retour des Indes 1846
Xérès 1821
Château-Yquem 1847
Chambertin 1846
Château-Margaux 1847
Château-Latour 1847
Château-Lafite 1848
Champagne Roederer frappé

mercredi 17 février 2010
Le Palais de Donn’Anna Caraffa (1)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 17 février 2010, 22:41

Parthénope, désespérée de ne pouvoir attirer son amant, donna son nom à la
ville en se jettant dans son golfe.
Grecs, Romains, Normands, Angevins, Espagnols et Bourbons sont depuis venus
s'échouer, combattre et bâtir sur les bords du Vésuve.
Le cœur de la ville n'est semblable à nul autre. Un fourmillement braillard
d'individus aux démarches chacune différentes. Des boutiques proposant une
invraisemblable quantité de produits banals, d'aliments, le tout entassé sur
les étales et les bancarelles.
A la vue d'un tel désordre, d'une telle variété confuse de couleurs, de sons et
de visages, on est pris d'étourdissement. Jamais auparavant vous n'avez vu un
tel éventail de profils, renvoyant tous à des âges, à des conditions sociales,
et à des états d'âme aussi différents. Visages modernes et antiques, visages de
pauvres et de riches, visages respirant la santé ou marqués par la ma-ladie.
Dans aucune autre ville italienne, on ne voit dans les rues une telle foule
d'éclopés, d'aveugles et de bossus, un peu comme si l'on n'avait pas honte,
ici, de montrer ses difformités.
La ville elle-même joue de ses propres défauts, ombres et lumières des palais
et des églises, de l'ancien et du nouveau.
Pour surmonter les difficultés de chaque jour, le napolitain s'en remet à Saint
Janvier, à la Smorfia, et aux légendes. En fait, à tout ce qui échappe aux lois
naturelles.
N'oubliez jamais que le napolitain est fasciné par la magie et la
superstition.
Naples est la patrie du meloccio, du mauvais œil, du fatture, des sortilèges,
qui doivent frapper leurs adversaires. D'ailleurs, si la réalité est trop
amère, pourquoi ne pas la fuir en se réfugiant dans l'inconnu ?
Le Palais Donn'Anna est tout cela à la fois.

Il est fier depuis longtemps de montrer ses difformités. Ses étages du bas,
sous la cour et au niveau de la mer, sont à l'abandon et tombent en ruine. Il y
a là un labyrinthe de couloirs sombres percés tout à coup de trouées de bleu,
d'épais murs de tuf à moitié effondrés, entrecoupés d'une lumière éclatante,
d'interminables enfilades de pièces aux plafonds très hauts.
Inachevé, son origine reste mystérieuse.
lundi 15 février 2010
Définition...
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 15 février 2010, 23:29
Définition du TLF
BLANQUETTE, subst. fém.
A. AGRIC. et INDUSTR. AGRIC.
1. Variété de raisin blanc; p. méton., vin blanc mousseux que l'on fait avec ce
raisin. Blanquette de Limoux.
2. Poire d'été à la peau blanche :
1. ... dans l'étroite boutique (...) les fruits s'entassaient (...) les
variétés des poires, la blanquette, l'angleterre, les beurrés, les
messire-jean... ZOLA, Le Ventre de Paris, 1873, p. 823.
3. Produit (d'une couleur blanc argenté) de la première distillation de
l'eau-de-vie.
Rem. Selon Lar. encyclop. ,,Dernière partie de la distillation à
l'alambic.
B. GASTR. Ragoût de viandes blanches (veau, poulet, agneau, etc.) à la sauce
blanche. Blanquette de veau; poularde en blanquette.
C. Arg. et lang. pop. Argenterie :
2. Elle ne fourgue que de la blanquette, des bogues et des broquilles (elle
n'achète que de l'argenterie, des montres et des bijoux.) F. VIDOCQ, Mémoires
de Vidocq, t. 3, 1828-29, p. 130.
Prononc. : . Pour le terme qui désigne la poire (on dit
aussi blanquet), cf. blanquet. Étymol. et Hist. 1. 1600 « variété de vin
blanc » (O. DE SERRES, Théâtre d'agric., III, 8 dans HUG.); 2. 1611
« espèce de poire blanche » (COTGR.); 3. 1835 « sorte de
raisin » (Ac.); 4. 1735 blanquette de veau (Cuisine moderne, t. 2, p. 84
cité par Rouvier dans Fr. mod., t. 23, p. 307). Empr. au prov. mod. blanqueto,
dér. de blanc, blanco (blanc*) attesté aux mêmes sens dans MISTRAL. Fréq. abs.
littér. : 23.
BBG. SAIN. Arg. 1972 1907, p. 102.
vendredi 29 janvier 2010
Rata...touille
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 29 janvier 2010, 16:14

Préparation : 25 min
Cuisson : 30 min
Ingrédients (pour 4 personnes) :
2 aubergines
2 courgettes
2 poivrons (1 rouge, 1 vert)
3-4 tomates
1 bel oignon ou 4 petits oignons frais
10 olives noires dénoyautées
3 gousses d'ail
thym
sel, poivre
6 cuillères à soupe d'huile d'olive
Préparation :
Laver les légumes, couper les aubergines et les courgettes en tranches un peu
épaisses (1 cm) dans le sens de la longueur et sans les éplucher.
Détailler ensuite ces tranches en bâtonnet de la même épaisseur (1 cm)
Couper ensuite ces bâtonnets de façon à vous retrouver avec des petits cubes de
légumes.
Vider les poivrons de leurs graines.
Les tailler en lamelles puis en morceaux (1 cm) pour vous retrouver avec des
morceaux de forme à peu près identiques à ceux des courgettes et
aubergines.
Procéder de la même manière pour les tomates.
Au final, vous vous retrouvez avec pleine de petits cubes de légumes.
Trancher finement l'ail et les olives noires.
Détailler en petits morceaux l'oignon (ou les oignons frais avec le vert), puis
mettre l'huile d'olive dans une sauteuse et faire revenir tous les légumes à
feu moyen.
Saler, poivrer, ajouter le thym et faire mijoter à feu doux, couvert, 20 min en
surveillant que cela n'accroche pas.
Servir chaud (accompagné tout simplement d'œufs au plat).
mercredi 27 janvier 2010
Mercredi c'est...
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 27 janvier 2010, 22:09
... Toujours Ravioli...
Raviolis aux épinards, pâte à rissoler à l’italienne
Vous faites une pâte avec de la farine, des blancs d’œufs, du sel et de l'eau
tiède. Vous la faites molle et la laissez reposer dessous une casserole. Vous
vous en servez de cette manière : vous tirez de cette pâte sur vos mains
et vous l'étendez sur une table de côté et d'autre. Vous avez une farce
d'épinards passée au beurre, vous y mettez de la crème, de la mie de pain, du
fromage de parmesan râpé, et des jaunes d’œufs pour lier la farce. Assaisonnez,
ajoutez de la moelle de bœuf et laissez refroidir. Vous étalez cette farce sur
votre pâte comme des rissoles, vous les découpez et les arrangez sur un plat.
Une heure avant de servir, vous avez de l'eau bouillante, vous y ajoutez un peu
de sel, et vous y mettez vos raviolis les uns après les autres. Laissez cuire
une demi-heure. Etant cuits et prêts à servir, vous les retirez avec une
écumoire, et les dressez dans leur plat par lits : un lit de raviolis, un
lit de parmesan et de beurre frais fondu. Au dernier lit, vous mettez davantage
de parmesan et de beurre, et vous servez chaud.

« Le cuisinier Gascon », Anonyme (attribué au Prince de Dombes à qui
cet ouvrage est dédié de la manière suivante : «(à l’) un des meilleurs
cuisiniers de France»), Amsterdam, 1747.
mercredi 6 janvier 2010
Mercredi c'est...
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 6 janvier 2010, 21:56

Farce :
- 250 g de ricotta
- 40 g de parmesan râpé
- 8 tomates séchées
- 3 tranches très fines de jambon de Parme ou prosciutto
- 8 feuilles de basilic frais
Préparer la pâte en pétrissant bien la farine et les oeufs, laisser reposer au
frais pendant 1/2 heure.
Couper les tomates et le jambon en petits morceaux.
Hacher le basilic.
Mélanger tous les éléments de la farce. Il est inutile de saler, les tomates,
le jambon et le parmesan s'en chargent.
Etaler la pâte très finement, ne pas hésiter à fariner souvent pour éviter
qu'elle ne colle.
Avec un laminoir, c'est plus facile ....
Au final, il faut avoir 2 rectangles de pâte identiques. Déposer des petits tas
de farce régulièrement disposés sur un des 2 rectangles.
Plus on est patient, plus les tas sont petits....
Badigeonner d'eau tout autour de chaque tas et poser dessus le second
rectangle. Bien souder chaque ravioli en prenant soin de chasser l'air. Cela
évitera l'explosion à la cuisson.
Avec une roulette à pâtisserie, découper chaque ravioli. Ne pas les entasser
(ou alors fariner abondamment) car ils vont vouloir coller entre eux.
Faire cuire à l'eau bouillante salée (ou mieux dans du bouillon) pendant 3
mn.
jeudi 19 novembre 2009
Padaboum... Quand la pub milite pour la paix des ménages
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 19 novembre 2009, 20:14
mercredi 18 novembre 2009
Chou, toi toi mon chou
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 18 novembre 2009, 23:19

Ingrédients (pour 12 gros choux ou 18 petits) :
Pâte à choux :
80 g de beurre
125 g de farine
1/4 l d'eau
3 oeufs
1 cuillère à café de sucre
1 pincée de sel
Crème pâtissière :
1/2 l de lait
1 sachet de sucre vanillé
100 g de sucre
2 jaunes d'oeuf + 1 oeuf entier
50 g de farine
1 pincée de sel
1 cuillère à soupe d'Amaretto (facultatif)

Préparation :
Préparer la pâte : faire préchauffer le four à 200°C (thermostat
6/7).
Faire chauffer dans une casserole le beurre, l'eau, le sel et le sucre. Dès que
tout est fondu, verser toute la farine d'un coup et bien mélanger avec une
cuillère en bois, jusqu'à ce que la pâte n'édhère plus à la cuillère ni à la
casserole.
Hors du feu, ajouter les oeufs un à un, puis mélanger à chaque fois jusqu'à
homogénéité.
Beurrer une tôle à pâtisserie, puis disposer la pâte en petits tas (18 pour des
petits choux, 12 pour des gros). Utiliser pour cela une poche à douille, ou
tout simplement deux cuillères.
Cuire au four 20 à 25 mn. Petit truc pour vérifier l cuisson : Les choux
doivent résister à une pression du doigt (ou de la cuillère, si l'on a peur de
se brûler!).
Préparer la crème pâtissière : faire chauffer dans une casserole le lait,
le sel et le sucre vanillé.
Pendant que le lait chauffe, travailler dasn une grande terrine le sucre et les
oeufs avec une cuillère en bois jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Incorporer la farine puis, peu à peu, le lait bouillant.
Reverser dans la casserole (à allure douce) et remuer jusqu'à ce que la crème
épaississe. Verser dans un plat.
Lorsque la crème est refroidie, vous pouvez y ajouter une cuillère à soupe
d'Amaretto ou d'une autre liqueur (Baileys, Amarula...). Bien mélanger après
cet ajout. NB : Ne rien ajouter lorsque la crème est chaude!
La touche finale : la préparation des choux. Remplissez de crème la poche
à douille et remplissez les choux un à un, en pratiquant un trou dessous (vous
n'avez jamais remarqué, dans les boulangeries, les trous sous les
religieuses?). Si vous n'avez pas de poche à douille, couper chaque chou à
moitié en deux pour y insérer la crème
mardi 17 novembre 2009
Padaboum... Quand la pub milite pour la paix des ménages
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 17 novembre 2009, 21:00
Microsoft
lundi 16 novembre 2009
Padaboum... Quand la pub milite pour la paix des ménages
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 16 novembre 2009, 22:58
BMW
Padaboum... Quand la pub milite pour la paix des ménages
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 16 novembre 2009, 21:55
Toyota RAV4
samedi 12 septembre 2009
Pot au Feu... et au poule
Par Benjamin Martin-Tardivat le samedi 12 septembre 2009, 11:57
Depuis 1589, Henri de Navarre a ramené la paix et un début de prospérité.
Paillard, menteur, plein d'esprit, parlant avec un accent du Sud-Ouest à couper
au couteau, léger on ne peut plus avec les dames, il a cependant réussi à
rétablir le calme dans le royaume. Mais ce n'est pas la paix que le pays
conservera en souvenir dans le royaume, désormais « de France et de
Navarre », c'est la «poule au pot ».

Pour 6 personnes :
- 1 poule d'environ 1,2 kg
- 3 carottes
- 3 navets
- 1 petit chou vert
- 6 pommes de terre
- 3 ou 4 branches de céleri
- 3 beaux blancs de poireaux
- 1 gros oignon piqué de 6 clous de girofle
- 1 bouquet garni
- 3 cuillères à soupe de gros sel
Pour la farce :
- 300 g de chair pour farce (veau ou porc)
- le foie et le gésier de la poule
- 2 tranches de pain de mie
- 10 cl de lait
- 2 échalotes
- 2 gousses d'ail
- 1 oeuf battu
- persil, sel, poivre, muscade
Pour la sauce :
- 30 g de beurre
- 30 g de farine
- 50 cl du bouillon de cuisson
- 1 jaune d'oeuf
- 30 cl de crème fraîche
Préparer la farce : utiliser de préférence du veau haché pour obtenir une
farce plus fine, sinon de la chair à saucisse.
Hacher la viande, le foie et le gésier de la poule. Tremper la mie de pain dans
le lait, battre l'oeuf. Eplucher et hacher les échalotes et l'ail. Mélanger
tous les ingrédients, saler, poivrer et ajouter une pointe de noix de muscade
râpée. Farcir la poule, la coudre et la brider.
Préparer un bouquet garni avec le vert des poireaux, quelques branches de
persil, 3 branches de thym et 4 feuilles de laurier. Verser 3 litres d'eau dans
une grande cocotte. Ajouter 3 cuillères à soupe rases de gros sel, l'oignon
piqué de 6 clous de girofle et le bouquet garni.
Y déposer la poule, couvrir et laisser cuire à petit bouillon 1 h 30 en écumant
de temps en temps.
Pendant la cuisson de la poule, préparer les légumes.
Couper le chou en 6 parts égales et les blanchir dans une casserole d'eau
bouillante 1 à 2 minutes (ceci rend le chou beaucoup plus digeste). Eplucher
les carottes, les pommes de terre, les côtes de céleri, les poireaux et les
navets.
Au bout d'1 h 30 de cuisson de la poule, ajouter les légumes. Laisser mijoter
encore 30 minutes.
Préparer la sauce 10 minutes avant la fin de cuisson de la poule. Dans une
casserole, préparer un roux blanc en faisant fondre 30 g de beurre, ajouter 30
g de farine, remuer au fouet et verser petit à petit le bouillon de cuisson
filtré, sans cesser de remuer. Hors du feu, ajouter le jaune d'oeuf en remuant
vivement au fouet, puis la crème fraîche. Goûter et éventuellement rectifier
l'assaisonnement. Remettre à feu doux sans cesser de remuer pendant 5 minutes
environ.
Sortir la poule du bouillon. La découper en 6 à 8 morceaux. Découper la farce
en tranches. Servir la poule et sa farce entourées des légumes et accompagnées
de la sauce.
Pour finir... Pour faire plaisir à Henri IV, on peut accompagner cette petite
merveille d'un vin rouge du Sud-Ouest.
vendredi 11 septembre 2009
La prise de grippe
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 11 septembre 2009, 12:37
lundi 17 août 2009
Mon fils Gabriel
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 17 août 2009, 16:00
Gabriel (hébreu : גַּבְרִיאֵל ġabrīēl La Force de Dieu ou Dieu est ma Force) de gabar (force)
et El (Dieu). La signification de son nom est "Personne solide de Dieu".
(arabe : جبريل jibrīl Djibril,
mais dans la Bible en arabe: جبرائيل jabrā'īl) est un ange (ou archange) cité dans l'Ancien
Testament, puis dans le Nouveau Testament et le Coran (ici, sous le nom de
جبرائيل Gɛbrɛːjɪːl ou جبريل Dʒɛbrɪːl). Il est donc connu par le judaïsme, le
christianisme et l'islam.
Dans l'Ancien Testament, il annonce une prophétie dans le livre de Daniel.
Conformément à la signification de son nom lorsqu'il se matérialise dans la
Bible où quand il apparaît dans une vision, son aspect est semblable à celui
d'un homme robuste (Dan 8:15 ; Dan 12-7). Il est considéré comme la main
droite de Dieu.
Dans le Nouveau Testament, il annonce la naissance de Jésus.
Dans l'islam, c'est le même ange Gabriel qui révèle le Coran à Mahomet, qui
annonce la naissance de Jésus à la vierge Marie et qui annonce les prophéties
de Daniel.
Dieu communique avec ses prophètes soit par l'intermédiaire d'anges, soit par
des visions ou des apparitions. Gabriel est considéré comme le messager de Dieu
dans la Bible et dans le Coran.
![]()
Son apparition à la vierge Marie est décrite ainsi dans le Nouveau Testament
:
« Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de
Galilée du nom de Nazareth, à une jeune fille accordée en mariage à un homme
nommé Joseph, de la famille de David ; cette jeune fille s'appelait Marie.
L'ange entra auprès d'elle et lui dit : « Sois joyeuse, toi qui as la
faveur de Dieu, le Seigneur est avec toi. » À ces mots, elle fut très
troublée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L'ange lui dit : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce
auprès de Dieu. Voici que tu vas être enceinte, tu enfanteras un fils et tu lui
donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut. Le
Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour
toujours sur la famille de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. » Marie
dit à l'ange : « Comment cela se fera-t-il puisque je n'ai pas de
relations conjugales ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint
viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ;
c'est pourquoi celui qui va naître sera saint et sera appelé Fils de Dieu. Et
voici que Élisabeth, ta parente, est elle aussi enceinte d'un fils dans sa
vieillesse et elle en est à son sixième mois, elle qu'on appelait la stérile,
car rien n'est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Je suis
la servante du Seigneur. Que tout se passe pour moi comme tu me l'as dit !
» Et l'ange la quitta. »
Dans le Coran, il décrit à Mahomet son apparition à la vierge Marie
ainsi:
« Mentionne, dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa
famille en un lieu vers l’Orient. Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui
envoyâmes Notre Esprit (Gabriel), qui se présenta à elle sous la forme d’un
homme parfait. Elle dit : “Je me réfugie contre toi auprès du Tout
Miséricordieux. Si tu es pieux, ne m’approche point". Il dit : “Je suis en
fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don d’un fils pur”. Elle
dit : “Comment aurais-je un fils, quand aucun homme ne m’a touchée, et je
ne suis pas prostituée ? ” Il dit : “Ainsi sera-t-il ! Cela
M’est facile, a dit ton Seigneur ! Et Nous ferons de lui un signe pour les
gens, et une miséricorde de Notre part. C’est une affaire déjà décidée”. Elle
devient donc enceinte de
l’enfant, et elle se retira avec lui en un lieu éloigné. Puis les douleurs
de l’enfantement l’amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : “Malheur à
moi ! Que je fusse morte avant cet instant ! Et que je fusse
totalement oubliée ! ” Alors, il l’appela d’au-dessous d’elle, lui disant : “Ne t’afflige pas. Ton
Seigneur a placé à tes pieds une source. Secoue vers toi le tronc du
palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange donc
et bois et que ton oeil se réjouisse ! Si tu vois quelqu’un d’entre les
humains, dis lui : “Assurément, j’ai voué
un jeûne au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd’hui à aucun
être humain”. Puis elle vint auprès des siens en le portant le bébé. Ils dirent : “ô Marie,
tu as fait une chose monstrueuse ! Sœur de Haroun, ton père n’était pas un
homme de mal et ta mère n’était pas une prostituée”. Elle fit alors un signe
vers lui le bébé. Ils
dirent : “Comment parlerions-nous à un bébé au berceau ? ” Mais
le bébé dit : “Je suis
vraiment le serviteur d’Allah. Il m’a donné le Livre et m’a désigné Prophète.
Où que je sois, Il m’a rendu béni ; et Il m’a recommandé, tant que je
vivrai, la prière et la Zakat ; et la bonté envers ma mère. Il ne m’a fait
ni violent ni malheureux. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le
jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant”. Tel est Issa
(Jésus), fils de Marie : parole de vérité, dont ils doutent. Il ne
convient pas à Allah de S’attribuer un fils. Gloire et Pureté à Lui !
Quand Il décide d’une chose, Il dit seulement : “Sois ! ” et elle
est»
mardi 10 février 2009
Araignée du soir...
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 10 février 2009, 22:27
La meilleure manière de prendre les choses du bon côté, c'est d'attendre
qu'elles se retournent.
jeudi 30 octobre 2008
13 Galerie Vivienne (1)
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 30 octobre 2008, 23:49

"L'an mil sept cent soixante quinze le vingt-quatre juillet, je, vicaire de
Saint-Géry, ai baptisé Eugène François né le même jour à deux heures la nuit en
légitime mariage de Nicolas François Joseph VIDOCQ maître boulanger et de
Françoise joseph DION habitans de cette paroisse le parrain Jean-François LEGRU
la maraine Françoise Joseph LEVENQUER tous deux de cette paroisse laquelle a
déclaré ne savoir écrire le père et le parrain ayant signé avec nous. Vidocq,
Legru, Morel, Vic. Saint Géry." (Registre paroissial de Saint-Géry, folio 163
recto (GG 18, Archives communales de la ville d'Arras).
"J'ai délivré la capitale des voleurs qui l'infestaient. Je veux aujourd'hui
délivrer le commerce des escrocs qui la dévalisent" : Telle fut la volonté
de fondatrice du Bureau des renseignements dans l' intérêt du commerce (futur
"Bureau des renseignements universels") que Vidocq créa en 1833 après sa
démission de la Police de Sûreté.
Vidoc 1

Le principe de son agence est le suivant : moyennant un abonnement de
20Fr. par an, banquiers et commerçants s'assurent les services de surveillance
et de contrôle de leurs clients et partenaires. Toute transaction ne se fait
plus qu'après un contrôle auprès du Bureau. Vous êtes en affaire avec untel,
l'administration Vidocq se charge de faire toutes les recherches nécessaires à
vérifier son honnêteté et sa solvabilité.
Un an après l'ouverture de l'agence, Vidocq a environ 4000 clients. Sa
réputation de policier hors pair est sa meilleure publicité et ses
connaissances dans la police étrangères lui assure un champ d'action
international. Vidocq bénéficie d'une conjoncture très favorable : C'est
l'âge d'or des industries et des escrocs qui la parasitent...
La suite au prochain numéro...
Dépôts de marques....
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 30 octobre 2008, 20:27
Frédéric est vraiment le Roi des dépôts
improbables...

Marque déposée le 11 juillet 2002 pour des services en classes 43, 44 et
45.
Y-aurait-il des contrefaçons possibles?
lundi 6 octobre 2008
The credit crunch with all its consequences inevitably also has an effect on IP rights.
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 6 octobre 2008, 23:18
Who'll get custody of Bradford and Bingley's bowler hat?

Bradford and Bingley's bowler hat is one of the most instantly recognised logos
in the financial sector. What will happen to it now the bank is being broken
up?
Not only has Bradford and Bingley laid claim to the bowler hat - headgear of
choice of quintessential City gent, silent comedy acts and hot young starlets -
it also owns the trademark on 100 variations on this theme.
It has registered the gesture of raising and lowering bowler hats (trademark
number UK2130164), stacked silhouettes of rainbow-coloured bowler hats
(UK2184803), and the image of the hats blowing away in the wind
(UK2168259).
Now Spanish bank Santander has taken over its savings accounts and branches,
and the government has temporary control of its mortgages and loans, which side
will own these trademarks?
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