Les joueurs d'un "serious game" ont apparemment trouvé en quelques semaines
la solution à un problème de biochimie (lié au SIDA) sur lequel les chercheurs
n'avançaient pas.

Voir
ici l'article du magazine Wired et
là celui du Figaro.
Les chercheurs ont de plus en plus besoin d'incroyables calculateurs pour les
aider dans leurs recherches. "Rosetta @ home", est ainsi une arme
redoutable comme "SETI @ home":
vous téléchargez l'application qui tourne sans que vous vous en aperceviez
(économiseur d'écran qui fait le relais, par exemple) et vous obtenez alors des
milliers d'ordinateur qui travaillent pour vous.
Pour Rosetta, il s'agit de 86 000 ordinateurs donnant aux chercheurs
l'équivalent d'un supercalculateur de 77 téraflops.
Mais cela reste des ordinateurs. L'idée serait donc de "remettre l'humain au
centre". Et qu'est-ce que l'humain aime: le jeu!
D'où l'idée d'un "serious game"....
Avec, Foldit, pas de quêtes, d'initiations ou de
monstres mais, simplement un noeud multicolore de spirales 3-D formant une
protéine. Les joueurs utilisent le curseur pour saisir, plier, tirer,... la
chaîne d'acides aminés sur toute sa longueur, vers sa forme optimale. Les
seules règles sont basées sur la physique. Plus de 100.000 personnes ont
téléchargé Foldit depuis l'été dernier.
Au départ, Foldit ne comprenait que des protéines dont la forme réelle était
connue des scientifiques. En faisant manipuler ces modèles en trois dimensions
par des humains, les créateurs du jeu cherchaient à comprendre les mécaniques
du cerveau humain permettant de raisonner dans l'espace. Des données qui
pouvaient être exploitées ultérieurement pour améliorer les capacités de calcul
des ordinateurs.
Récemment, les créateurs de Foldit se sont lancés dans un nouveau défi :
faire plancher les meilleurs joueurs sur la structure de protéines sur
lesquelles la communauté scientifique bute. C'est ainsi que l'équipe
«Contender», composée d'une quinzaine de personnes, s'est penchée sur l'enzyme
du macaque rhésus.
En une dizaine de jours, les joueurs ont trouvé une structure probable de
l'enzyme. Cette réponse a été transmise aux scientifiques, qui ont affiné
pendant plusieurs jours le modèle proposé par les joueurs. En s'appuyant sur
les idées de ces amateurs, ils ont pu trouver le modèle exact de la protéine.
Cette découverte a donné lieu à un article publié dans la revue Nature.
Serious Game, Web 3.0: attention Révolution...."Deep
distributed Intelligence"
Humeur du soir
mercredi 21 septembre 2011
Foldit... Où comment réaliser le Web 3.0?
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 21 septembre 2011, 18:31
lundi 19 septembre 2011
Cassoulet (2)
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 19 septembre 2011, 12:59
Quel est le vrai Cassoulet?
La controverse ne tient pourtant, en majorité, que dans le choix de la
viande : la version chaurienne est essentiellement à base de porc, celle
de Toulouse y ajoute mouton, agneau et saucisses locales. À Carcassonne, autre
ville mêlée à la querelle, on préférera y mettre une perdrix rouge.
Du côté des chefs, la réponse est plus prudente.
Travers de porc? Confit? Queue de cochon?
Gros tarbais (pair ailleurs protégé par une IGP)? Lingot de Mazères? de Revel?
Coco blancs de Pamiers? Fève moine?

Et pour l'ail: Rose de Lautrec, Violet de Cadours ou Blanc de Lomagne?
Carottes, blanc de poireaux et céleri? Tomates?
Et la graisse dans tout ça: graisse d'oie, de canard ou saindoux?
La seule chose qui est sûre: ça doit mijoter et remanger le lendemain (au petit
déjeuner avec un oeuf pour certaine 
La tradition exige de "crever" 7 fois sa peau avant de le servir et que la
cuillère tienne droit. Mais, notre maître à tous, "Pourquoi Pas" (en russe),
distingue 4 cassoulets:
- le cassoulet de Castelnaudary (le plus simple): confit d'oie ou de canard (+
jarret/épaule de porc + saucisse et couenne de porc)
- celui de Toulouse: poitrine de mouton et "saucisse locale"
- celui de Carcassonne: travers de porc (et éventuellement perdrix rouge +
lard) (mais, pas de confit!)
- celui de Castannau (dit "des Corbières): queue et oreilles de cochons
salées

mardi 13 septembre 2011
Cassoulet (1)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 13 septembre 2011, 22:53
L’origine du cassoulet remonte à la période médiévale.

Taillevant (de son vrai nom Guillaume Tirel, cuisiner de plusieurs rois durant
60 ans) fait, dans son ouvrage « le Viandier », la part belle aux pâtés et
ragoûts, dont le ragoût de mouton et de porc aux fèves. Les historiens de la
cuisine pensent que Taillevant aurait pu s’inspirer d’un ouvrage arabe rédigé
par Mohamed de Bagdad en 1226, qui révèle une cuisine extrêmement raffinée. Cet
ouvrage fait appel à un déploiement d’épices, d’herbes, de légumineuses et de
viande de mouton. Les arabes, au VIIe siècle, auraient introduit dans le sud de
la France, la culture d’une fève blanche et enseignèrent à apprêter cette
légumineuse. Le ragoût de mouton à la fève blanche figure parmi les recettes du
Traité de cuisine de Bagdad.

La légende place la naissance du cassoulet durant la Guerre de Cent ans. Le
plat qui donna naissance au cassoulet est donc un ragoût. Le
« Viandier » de Taillevant mentionne en effet, le
« Héricot » qui vient du verbe « héricoter » en vieux
français, qui signifie découper, hacher en petits morceaux. Le
« héricot » était un ragoût de mouton, mis à mijoter avec des fèves,
des navets et des herbes aromatiques comme le persil, l’hysope et la sauge. Ce
plat, « plat du pauvre », était un repas complet, qui permettait
d’accommoder les restes. Il évolua au fil du temps en fonction de ce que l’on y
mettait. Ce ragoût fut mis à cuire à la fin du XIVe siècle dans un plat à la
forme particulière, la cassole, qui fut créée dans un village proche de
Castelnaudary et qui, au fil du temps, donna son nom au plat mythique.
Le cassoulet, tel que nous le connaissons aujourd’hui, apparaît au début du
XVIe siècle, car ce n’est plus des fèves que l’on mettra à cuire, mais des
haricots lingots. Le haricot lingot est une variété particulière le Phaseolus
arborigineus qui a vu le jour dans une zone s’étendant du Mexique au Pérou et à
la Colombie. Il s’agit d’une liane grimpante très vigoureuse donnant de petites
graines noires.
Les traditions culinaires évoluent considérablement jusqu’au XVIIe siècle,
considéré comme le grand siècle de la cuisine française. Le cassoulet qui
portait alors le nom d’"estouffet" ou de "ragoût", prend officiellement son nom
au cours du XVIIIe siècle.
En 1836, s’installe à Castelnaudary, la première fabrique industrielle de
cassoulet. Il s’agit de la maison Bouissou qui produit la marque « La
Renommée »
En 1929, Proposer
Montagné, célèbre chef cuisinier à Paris d’origine Carcassonnaise,
reconnaît la suprématie du Cassoulet de Castelnaudary dans son ouvrage intitulé
« Le Festin Occitan » : « Le cassoulet est le Dieu de la
cuisine occitane. Un Dieu en trois personnes : Dieu le Père qui est le
cassoulet de Castelnaudary, Dieu le fils qui est celui de Carcassonne et le
Saint-Esprit, celui de Toulouse ».
Voir
ici l'histoire complète
vendredi 9 septembre 2011
Just for fun (5)
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 9 septembre 2011, 14:24
mercredi 7 septembre 2011
Just for fun (4)... Fakebook
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 7 septembre 2011, 14:21

lundi 5 septembre 2011
Just for fun (3)
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 5 septembre 2011, 14:10

samedi 3 septembre 2011
Just for fun (2)
Par Benjamin Martin-Tardivat le samedi 3 septembre 2011, 14:01


Voir ici
vendredi 2 septembre 2011
L'objet de la semaine (3)
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 2 septembre 2011, 13:18
Désormais, les rendez-vous de maître Besch hissent l’étude cannoise au premier
rang de ce type de vacations en province, non loin derrière Paris.

Exemple: Carré d’as de quatre doubles magnums au millésime 2000, adjugé 41 280
€ (Cannes, 28 décembre 2007).
Voir Besch Cannes Auction
Nous sommes à la fin de l’année 1994. La maison Moueix décide de lancer la
commercialisation du millésime 2000, notamment par l’intermédiaire du Carré
d’as.
Ce dernier peut se présenter sous plusieurs formes, mais comprendra toujours
l’équivalent en contenance de seize bouteilles. Ainsi, le coffret ci-dessus
contient-il quatre doubles magnums, mais on peut tout aussi bien s’offrir huit
magnums ou seize bouteilles... Ces dernières étant toujours réparties
équitablement entre quatre grands crus mythiques de bordeaux. Le petrus
représente divinement les Pomerol, le château-latour les Pauillac, le margaux
défendant les couleurs des Médoc et le haut-brion, les Graves.
Monsieur Moueix règne sur un vin de légende. Du patrimoine légué par son père,
Jean François, détient le mythique Petrus. Après des études d'histoire de
l'art, il a bâti sa carrière dans les annees 70 en reprenant la maisonde négoce
Duclot. II en a fait un puissant groupe de vente de vins caves traditionnelles,
de négoce professionnel et même de vente par correspondance (Chateaunet.com), un site spécialise dans les
grands crus. Le groupe Duclot est aujourd'hui le plus gros stockeur de crus
classés avec plus quatre millions de bouteilles...
ATTENTION AUX CONTREFACONS!
Chaque année la contrefaçon de vin coûterait 200 millions d'euros aux
professionnels. Le temps de la petite arnaque est d'ailleurs révolu, les
fraudeurs sont souvent des filières organisées, parfois proche de la mafia.
«Autrefois, les fraudeurs vendaient de la piquette, aujourd'hui, il y a une
prétention à l'authenticité», explique Marc-Antoine Jamet, président de
l'Union des fabricants. En clair, de vraies bouteilles avec leurs étiquettes
d'origine, ou parfois habilement copiées, sont ainsi remplies d'un vin de
piètre qualité et vendues au prix du marché.
Depuis quelques années, les grandes bouteilles sont devenues des
investissements à part entière. Des bouteilles vendues 50 euros la première
année dépassent des années plus tard les 1 000 euros. Un terreau favorable à la
spéculation et à l'émergence de fraudeurs, notamment en Asie où les prix sont
tirés par l'arrivée de nouveaux riches. En Chine, la contrefaçon est
industrielle. Des bouteilles sont volées à la sortie des hôtels ou directement
dans les cuisines pour être ensuite revendues à une triade. Une fois les
bouteilles remplies, les nouveaux riches qui veulent se « payer» un grand
cru n'hésitent pas à débourser une fortune pour une simple contrefaçon.
C'est ainsi qu'en 2007 à Hong Kong, une caisse de 12 magnums de faux Pétrus a
été retirée d'une vente aux enchères.
En 2010, la Chine est devenue le premier marché à l'exportation pour les vins
de Bordeaux, avec 333 millions d'euros de chiffre d'affaires. Mais le revers de
la médaille est conséquent. Les contrefaçons se multiplient et les producteurs
français doivent lutter pour préserver leurs marques. Le marché du vin chinois
offre des perspectives inespérés, les ventes françaises y ont cru de 134%
depuis 2005.

C'est une aubaine pour le business de la contrefaçon et les châteaux bordelais
sont les premières victimes. On trouve des "Château Lafite" locaux, ou des
"Château Laffite" et même des "Chatelet Latour". Mais les consommateurs chinois
ne sont pas à l'affût des coquilles. Le vin est avant tout un produit de luxe
qui permet d'afficher sa réussite sociale, le plaisir gastronomique n'est pas
la priorité. Certains sont prêts à débourser des sommes astronomiques pour des
bouteilles de Bordeaux coupée avec de l'eau sucrée, des colorants ou des arômes
artificiels. Mais on trouve aussi des copies très haut de gamme qui réutilisent
des bouteilles de grands crus achetées sur internet.
De nombreux producteurs français qui ont omis de protéger leur marque en Chine
se retrouvent contraint de la racheter à des locaux. Ce dépôt de marque
frauduleux se développe énormément depuis deux ans et les grands crus ne sont
plus les seuls concernés. Certains se spécialisent dans ce "business" et vont
jusqu'à déposer plus de 120 marques de grands crus français, pour les monnayer
aux exportateurs désireux de profiter du boom du marché chinois.
Voi ici
jeudi 1 septembre 2011
L'objet de la semaine (2)
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 1 septembre 2011, 22:32

Estimation : 180 000/210 000 euros.
Aston Martin DB5, 1963.
Lundi 16 novembre 2009, palais des Congrès, Artcurial-Briest-Poulain-F. Tajan SVV. M.
Souverain.
Astom Martin
La compagnie a été fondée par Lionel Martin et Robert Bamford en 1913 pour
faire suite à la Bamford & Martin qui vendait des autos Singer à Londres.
La première voiture est destinée à concurrencer Bugatti, elle atteignait déjà
la vitesse de 115 km/h. Lionel Martin remporta la course de côte d’Aston et
choisit de nommer Aston Martin les autos qu’ils allaient fabriquer à leur
propre compte, mais la marque continuait à s’appeler Bamford &
Martin.
Power, Beauty and Soul est le slogan choisi.... Tout un programme!
La production fut rapidement arrêtée par la guerre. Les deux fondateurs
rejoignirent les forces armées et l’outillage fut vendu à la firme aéronautique
Sopwith.
Après la guerre, l’entreprise, qui connaît d’importantes difficultés
financières, est sauvée par un riche mécène polonais, le comte Zborowski. Elle
construit des machines de course motorisées par des quatre cylindres double
arbre à 16 soupapes. Ces dernières sont alignées au Grand Prix de France en
1922. La même année, une Aston Martin surnommée « Bunny » établit une
série de records du monde à Brooklands. La firme rencontre à nouveau des
déboires financiers et une nouvelle société Aston Martin Motors est formée en
1926 par l’association de la famille Charnwood et de Renwick & Bertelli
Ltd, propriété de William Renwick et Augustus Cesare Bertelli. Les deux hommes
ont construit un moteur quatre cylindres de 1,5 litre à arbre à cames en tête
et carter sec, qui fera les beaux jours de la marque et sera produit jusqu’en
1936.

Suite au succès remporté en 1934 en Ulster dans le Tourist Trophy par la
nouvelle Mark II, évolution de la Le Mans, Aston Martin réalise des répliques
de la voiture pour ses clients sportifs. Avec le 1,5 litre de 85 ch et son
poids plume, l’Ulster atteint les 160 km/h. Elle sera célèbre et 21 exemplaires
en seront fabriqués.
Mais en 1932, la marque se trouve à nouveau en proie à des problèmes
financiers. Cette fois, c’est Lance Prideaux-Brune, concessionnaire londonien
d’Aston Martin, qui vient à la rescousse, avant de passer la main à Gordon
Sutherland. La firme décide en 1936 de se recentrer sur des modèles moins
sportifs et plus destinés à la route qu’aux circuits. Apparaît la 2 litres,
dont le quatre cylindres dérive du 1,5 litre Renwick et Bertelli porté à 1949
cm3. Elle connaîtra le succès. Peu après son lancement, Bertelli quitte
l’entreprise.
En 1947, suite à une annonce lue dans le Times, la David Brown Limited (Sir
David Brown en 1968) qui construisait essentiellement des tracteurs agricoles,
acheta Aston Martin. David Brown acheta aussi Lagonda la même année. Les deux
compagnies partageaient des équipements et des ateliers. En 1955, David Brown
racheta la compagnie de carrosserie Tickford et ses locaux à Newport Pagnell et
y regroupa toutes les productions, ce fut le début des voitures portant les
initiales « DB », pour David Brown. La DB2 a inauguré la série, suivie par
la DB3 de course en 1957 et la DB4 de 3.7 litres avec son style italien. En
1959 sortent les DBR, les voitures de course qui feront la renommée de la
marque. Ces voitures ont gagné trois fois de suite les 1000 km de Nurburgring
et de très nombreuses courses internationales. Toutes les voitures établirent
une réputation sportive à la société, mais ce fut la DB4 qui fut la clé de
voûte de cette réputation et surtout la DB5, sortie en 1963 rendue fameuse par
le cinéma et James Bond. Le style « GT » continua avec la DB6 (1965 –
1970), puis la DBS et la DBS V8 (1967 – 1972) qui vit la fin de l’ère David
Brown.

Aston Martin fait sensation au salon de Londres de 1958 avec la toute nouvelle
DB4 au design italien dû à Touring. Elle est la première Aston Martin
construite dans l’usine de Newport Pagnell, anciennement Salmons et Tickfords.
L'Aston Martin DB4 évolue en 1964 pour devenir DB5 (moteur porté à quatre
litres). Vedette du célèbre film de James Bond Goldfinger, la DB5 fera plus
pour la notoriété grand public de la marque que le titre de champion du monde
des constructeurs conquis en 1959 ! ames Bond apparaîtra pour la première
fois au volant d'une DB5 dans « Goldfinger » en 1964. Au final,
l'agent secret 007 s'en sera sorti dans pas moins de dix films, grâce aux
performances incroyables de son ASTON MARTIN.

L'Aston Martin DB5 de James Bond (alias Sir Sean Connery) est apparue pour la
première fois dans Goldfinger en 1964, puis en 1965 dans Opération Tonnerre.
Elle fut imposée par Q succédant la Bentley Mark IV, chère à l'agent 007. Cette
voiture fut la première à être équipée de nombreux gadgets qui feront le succès
de l’agent 007. Avec 282 chevaux sous le capot et une vitesse de 230 km/h, la
DB5 est encore équipée de mitrailleuses à canon court dans les feux avant, d'un
écran de contrôle radar, d'un siège éjectable, d'un pare-balle rétractable dans
le coffre, d'un éjecteur de clous et d'huile, ainsi que d'une plaque
rétractable. Acheté en 1969 par Jerry Lee, animateur de radio américain pour la
modique somme de 12 000 dollars (9 800 euros), elle est estimée aujourd’hui à
plus de 4 millions d’euros, et sera vendue aux enchères par Sotheby’s... Les
recettes furent intégralement reversées à une organisation caritative.
La marque poursuivra le style GT, grand tourisme, avec les modèles DB6 de 1965
à 1970 ainsi qu'avec les modèle DBS et DBS V8 de 1967 à 1972. Année qui
marquera la fin du règne de David Brown.

De 1972 à 1987, le constructeur changera plusieurs fois de propriétaire. Il
produira des modèles V8 avant que l'évolution d'un moteur plus puissant,
dénommé VANTAGE, fasse son apparition en 1977 sur le prototype Oscar India.
Jusqu'en 1988 un total de près de 5'000 voitures ont été produites quand FORD,
désormais nouveau propriétaire, décide d'abandonner le vieux V8 en faveur d'une
nouvelle gamme de Vantage et du modèle DB7. 1995 sera une année record avec une
production de 700 voitures. La 2'000e DB7 quittera l'usine en 1998 et la 6'000e
en 2002, dépassant ainsi la production de tous les modèles confondus depuis
l'existence de la marque.

Le 13 mars 2007, le constructeur sera repris par un consortium anglais composé
de David Richards (ancien Champion du Monde des Rallyes avec Ari Vatanen), John
Sinders et de deux sociétés d'investissement koweitiennes. FORD ne garde qu'une
participation minoritaire.

lundi 4 juillet 2011
L'objet de la semaine (1)
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 4 juillet 2011, 22:15
Le Mexique est le pays qui devait être célébré cette année en
France, par une série de manifestations culturelles...
VENTES AUX ENCHERES Lundi 21 mars 2011 à 14h30
COLLECTION H. LAW
ART PRECOLOMBIEN
Expositions publiques :
Le samedi 19 et le dimanche 20 mars 2011 de 11 heures à 18 heures
Tel. pendant l’exposition : +33 (0)1 48 00 20 05
Experts :
Mezcala expertises - Jacques Blazy
mezcala.expertises@gmail.com
Binoche et Giquello
E-mail - jcbinoche@wanadoo.fr
Tel. +33(0) 1 47 42 78 01

Estimation : 30 000 / 40 000 €
Je cite la notice de l'expert:
"Figure Mezcala Etat du Guerrero, Mexique 300 à 100 avant J.-C. Andésite
brun-vert, surface brillante H.15,3 cm Mezcala figure Guerrero State, Mexico
300-100 B.C. Brownish green andesite, shiny patina H. 6 in Superbe statuette
anthropomorphe sculptée dans une andésite magnifiquement polie. Forme phallique
où les jambes du personnage sont séparées par une longue encoche verticale. Le
ventre légèrement bombé supporte deux petits bras sculptés en léger relief.
Tête détachée du tronc aux yeux clos, paupières fermées. Le sommet du crâne
inachevé servait peut être de mortier rituel. Du type M-12 dans la
classification de Carlo Gay. Revers de la statuette légèrement concave dans le
sens de la largeur. Forme rare. Etat de conservation parfait. On trouve un
modèle similaire, moins expressif dans le livre Mezcala de Carlo
Gay, reproduit p. 27, Planche 12. Biblio. : Primitifs, Carlo Gay,
n°3, mars-avril 1991, p. 62. Figures de pierre, Paris, 1992, fig. 35, p. 44.
Mexique Terre des Dieux, Genève, 1998, p.266, planche 26. Mexica, Henri
Stierlin, Paris, 2007, p. 110. Expo. : Figures de Pierre, L'Art du
Guerrero, Paris, 1992. Mexique, Terre des Dieux, Genève, 1998."
Guerrero - Culture Mezcala

Dans la région dite occidentale du Mexique, se sont développées des cultures
aux caractéristiques linguistiques et artistiques similaires. Cette région
rassemblait les états actuels de Guerrero, Guanajuato, Michoacán, Jalisco,
Nayarit, Colima et Sinaloa. C'est Miguel Covarrubias qui donna le nom de
Mezcala à ce style d'art qu'il fut le premier à définir sur de petits objets de
pierre polie, propres à l'État du Guerrero et qui se présentent sous la forme
de figurines et de masques, d'effigies d'animaux et d'ornements tels que des
perles, des pendentifs ou des boucles d'oreilles. Jusqu'à ces dernières années,
aucune pièce n'avait été trouvée en contexte, que ce fût à l'intérieur ou à
l'extérieur du Guerrero. En conséquence, toute tentative de placement
chronologique ou d'interprétation culturelle demeurait limitée. Quelques
classifications avaient toutefois été proposées, qui reposaient sur les
caractères morphologiques et stylistiques des pièces Mezcala.
- Style mezcala
Leurs œuvres étaient très influencées par l’art de Teotihuacan. Les sculptures
et les masques, taillés dans des roches de couleur grise ou verdâtre, tendaient
à l’abstraction par leurs lignes sobres et droites. Les artistes stylisaient la
silhouette humaine à l’extrême, indiquant membres et visages par de simples
incisions. L'aspect schématisé et stylisé des pièces est un critère essentiel
dans la définition de cette tradition lapidaire. Les objets sont souvent faits
sur la base d'une forme de hache, avec des coupes et des plans arrangés de
façon symétrique et des traits à peine suggérés. La matière première utilisée
se présente comme une pierre dure verdâtre ou grise, susceptible d'être
polie ; une variété de serpentine veinée de blanc et de vert, typique du
Guerrero, a été particulièrement appréciée.
Répondant au besoin d’élaborer des effigies en rapport avec une croyance
instinctive dans la vie après la mort, ces sculptures, liées aux rites
funéraires, étaient réalisées par adaptation progressive : la forme
humaine naissait de quelques rainures distinguant la tête du torse et
d’entailles curvilignes évoquant les jambes. À partir du galet, ces figures de
personnages debout en forme de lames de haches ont perduré durant plusieurs
siècles et, à force d’innovations, ont peu à peu pris forme humaine.
Dans son livre Mezcala. Ancient Stone Sculpture from Guerrero, Mexico, Carlo
Gay remarquait que le sommet du crâne de plusieurs figures de personnages en
position debout, plus tardives, sculptées directement à partir de galets,
restait volontairement inachevé. En se fondant sur cette observation, il
supposait que cet inachèvement tendait à prêter à la figure en question le
pouvoir magique que les premiers artisans Mezcala accordaient aux lames de
haches en pierre.
La grande quantité d’objets retrouvés dans le Guerrero permet de supposer que
leur production n’a été possible que grâce à la participation d’équipes formées
de milliers d’artisans, travaillant à temps complet ou partiel. On peut même
admettre que la société entière y participait, y compris les enfants. De même,
en raison de l’incroyable variété des sujets représentés — en particulier dans
la tradition Mezcala, qui est certainement la plus impressionnante de toutes
les sociétés du néolithique —, la constitution de ce vaste éventail hétérogène,
avec ses figures debout et assises, ses masques et ses panneaux faciaux, ses
façades de temples, ses instruments de musique, ses miniatures animales, ses
reptiles, ses oiseaux et ses ustensiles domestiques, devait requérir la
compétence de guildes d’artisans et / ou de chamans, représentant en somme une
certaine spécialisation.
Ce simple constat met en évidence le fait que la période de formation de
l’histoire culturelle du Mexique aurait pu avoir le Guerrero pour épicentre,
ainsi que l’a suggéré dès 1946 Miguel Covarrubias, thèse reprise par Carlo Gay
dans son livre Mezcala en 1992.
mercredi 3 mars 2010
Histoire de... fourchettes
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 3 mars 2010, 23:04
L'histoire de la diffusion en Europe de la fourchette (couvert à dents
pointues avec un manche) a pris neuf siècles.
Au moyen Age, la fourchette n'avait que deux dents et était un objet aussi rare
que luxueux, avec un manche en cristal ou en ivoire. La fourchette fut
introduite par la reine Catherine de Médicis, au 16e siècle, et apparut à la
table de son fils, le roi Henri III. Invité à quelques festins de la noblesse
vénitienne par le doge, Henri III fut intrigué par un ustensile de table qu'il
n'avait encore jamais vu: un manche finement ouvragé en corne, en ivoire ou en
pierre dure, prolongé par deux dents effilées.
Cet accessoire ingénieux qui se nommait "fourchette”(petite fourche) présentait
le double intérêt de piquer les viandes plus élégamment qu'avec ses doigts ou
la pointe d'un couteau, en évitant de tacher cette fraise tuyauté et empesée
que la mode imposait de porter autour du cou.
L'usage de la fourchette pour porter l'aliment de l'assiette à la bouche ne
s'installa qu'à la fin du 18e siècle.

C'est un nouvel instrument qui sert à piquer la viande pour la porter à sa
bouche, comme ça on ne se salit pas les doigts. - - Oui, mais on salit la
fourchette. - - La fourchette, ça se lave. - - Oui mais les doigts aussi, je ne
vois pas l'intérêt.
Becket ou l'Honneur de Dieu
de Jean Anouilh

mardi 2 mars 2010
On ne peut pas y resister
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 2 mars 2010, 23:46
Dîners historiques: Le Dîner des 3 Empereurs
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 2 mars 2010, 21:00
Le Café Anglais, renaît en 1822 sous la direction de Paul Chevreuil qui en
fait un restaurant à la mode, réputé pour ses rôtis et ses grillades.

Si le bâtiment fut démoli en 1913, sa cave et les boiseries du Grand Seize,
cabinet particulier où soupèrent les grands de ce monde, furent rachetées par
André Terrail, propriétaire de la Tour d'argent, qui avait épousé la fille du
dernier propriétaire.
Durant l'Exposition universelle de 1867, Adolphe Dugléré, élève de l'illustre
Carême, officie au fourneau. Guillaume 1er, roi des Prusses y organise le 7
juin 1867 le Dîner des trois empereurs (Alexandre II, Guillaume I et
Bismarck)



Pour les vins : un xérès de 1821, un château Yquem 1847, un champagne
Roederer dont Alexandre II ne tarissait d'éloges puis un Chambertin 1846, un
Margaux 1847, un Château Latour de la même année, et pour finir un Château
Lafite 1848.
Le diner se tient sur huit heures et le tsar, grand amateur de champagne
Roederer, conclut une entente pour obtenir de cette grande maison une cuvée qui
serait dédiée à sa grandeur. Il demanda à Roederer et à ses oenologues de
concevoir un champagne dans une bouteille de cristal transparente qui laissait
apercevoir la magnificence des bulles et la couleur dorée...
POTAGES
Impératrice - Fontanges
RELEVES
Soufflés à la reine
Filets de sole à la vénitienne
Escalopes de turbot au gratin
Selle de mouton purée bretonne
ENTREES
Poulet à la portugaise
Pâté chaud de cailles
Homard à la parisienne
Sorbets au vin de Champagne
ROTIS Canetons à la rouennaise
Ortolans sur canapés
ENTREMETS
Aubergines à l'espagnole
Asperges en branches
Cassolettes princesse
DESSERTS
Bombe glacée
VINS
Madère retour des Indes 1846
Xérès 1821
Château-Yquem 1847
Chambertin 1846
Château-Margaux 1847
Château-Latour 1847
Château-Lafite 1848
Champagne Roederer frappé

mercredi 17 février 2010
Le Palais de Donn’Anna Caraffa (1)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 17 février 2010, 22:41

Parthénope, désespérée de ne pouvoir attirer son amant, donna son nom à la
ville en se jettant dans son golfe.
Grecs, Romains, Normands, Angevins, Espagnols et Bourbons sont depuis venus
s'échouer, combattre et bâtir sur les bords du Vésuve.
Le cœur de la ville n'est semblable à nul autre. Un fourmillement braillard
d'individus aux démarches chacune différentes. Des boutiques proposant une
invraisemblable quantité de produits banals, d'aliments, le tout entassé sur
les étales et les bancarelles.
A la vue d'un tel désordre, d'une telle variété confuse de couleurs, de sons et
de visages, on est pris d'étourdissement. Jamais auparavant vous n'avez vu un
tel éventail de profils, renvoyant tous à des âges, à des conditions sociales,
et à des états d'âme aussi différents. Visages modernes et antiques, visages de
pauvres et de riches, visages respirant la santé ou marqués par la ma-ladie.
Dans aucune autre ville italienne, on ne voit dans les rues une telle foule
d'éclopés, d'aveugles et de bossus, un peu comme si l'on n'avait pas honte,
ici, de montrer ses difformités.
La ville elle-même joue de ses propres défauts, ombres et lumières des palais
et des églises, de l'ancien et du nouveau.
Pour surmonter les difficultés de chaque jour, le napolitain s'en remet à Saint
Janvier, à la Smorfia, et aux légendes. En fait, à tout ce qui échappe aux lois
naturelles.
N'oubliez jamais que le napolitain est fasciné par la magie et la
superstition.
Naples est la patrie du meloccio, du mauvais œil, du fatture, des sortilèges,
qui doivent frapper leurs adversaires. D'ailleurs, si la réalité est trop
amère, pourquoi ne pas la fuir en se réfugiant dans l'inconnu ?
Le Palais Donn'Anna est tout cela à la fois.

Il est fier depuis longtemps de montrer ses difformités. Ses étages du bas,
sous la cour et au niveau de la mer, sont à l'abandon et tombent en ruine. Il y
a là un labyrinthe de couloirs sombres percés tout à coup de trouées de bleu,
d'épais murs de tuf à moitié effondrés, entrecoupés d'une lumière éclatante,
d'interminables enfilades de pièces aux plafonds très hauts.
Inachevé, son origine reste mystérieuse.
lundi 15 février 2010
Définition...
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 15 février 2010, 23:29
Définition du TLF
BLANQUETTE, subst. fém.
A. AGRIC. et INDUSTR. AGRIC.
1. Variété de raisin blanc; p. méton., vin blanc mousseux que l'on fait avec ce
raisin. Blanquette de Limoux.
2. Poire d'été à la peau blanche :
1. ... dans l'étroite boutique (...) les fruits s'entassaient (...) les
variétés des poires, la blanquette, l'angleterre, les beurrés, les
messire-jean... ZOLA, Le Ventre de Paris, 1873, p. 823.
3. Produit (d'une couleur blanc argenté) de la première distillation de
l'eau-de-vie.
Rem. Selon Lar. encyclop. ,,Dernière partie de la distillation à
l'alambic.
B. GASTR. Ragoût de viandes blanches (veau, poulet, agneau, etc.) à la sauce
blanche. Blanquette de veau; poularde en blanquette.
C. Arg. et lang. pop. Argenterie :
2. Elle ne fourgue que de la blanquette, des bogues et des broquilles (elle
n'achète que de l'argenterie, des montres et des bijoux.) F. VIDOCQ, Mémoires
de Vidocq, t. 3, 1828-29, p. 130.
Prononc. : . Pour le terme qui désigne la poire (on dit
aussi blanquet), cf. blanquet. Étymol. et Hist. 1. 1600 « variété de vin
blanc » (O. DE SERRES, Théâtre d'agric., III, 8 dans HUG.); 2. 1611
« espèce de poire blanche » (COTGR.); 3. 1835 « sorte de
raisin » (Ac.); 4. 1735 blanquette de veau (Cuisine moderne, t. 2, p. 84
cité par Rouvier dans Fr. mod., t. 23, p. 307). Empr. au prov. mod. blanqueto,
dér. de blanc, blanco (blanc*) attesté aux mêmes sens dans MISTRAL. Fréq. abs.
littér. : 23.
BBG. SAIN. Arg. 1972 1907, p. 102.
vendredi 29 janvier 2010
Rata...touille
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 29 janvier 2010, 16:14

Préparation : 25 min
Cuisson : 30 min
Ingrédients (pour 4 personnes) :
2 aubergines
2 courgettes
2 poivrons (1 rouge, 1 vert)
3-4 tomates
1 bel oignon ou 4 petits oignons frais
10 olives noires dénoyautées
3 gousses d'ail
thym
sel, poivre
6 cuillères à soupe d'huile d'olive
Préparation :
Laver les légumes, couper les aubergines et les courgettes en tranches un peu
épaisses (1 cm) dans le sens de la longueur et sans les éplucher.
Détailler ensuite ces tranches en bâtonnet de la même épaisseur (1 cm)
Couper ensuite ces bâtonnets de façon à vous retrouver avec des petits cubes de
légumes.
Vider les poivrons de leurs graines.
Les tailler en lamelles puis en morceaux (1 cm) pour vous retrouver avec des
morceaux de forme à peu près identiques à ceux des courgettes et
aubergines.
Procéder de la même manière pour les tomates.
Au final, vous vous retrouvez avec pleine de petits cubes de légumes.
Trancher finement l'ail et les olives noires.
Détailler en petits morceaux l'oignon (ou les oignons frais avec le vert), puis
mettre l'huile d'olive dans une sauteuse et faire revenir tous les légumes à
feu moyen.
Saler, poivrer, ajouter le thym et faire mijoter à feu doux, couvert, 20 min en
surveillant que cela n'accroche pas.
Servir chaud (accompagné tout simplement d'œufs au plat).
mercredi 27 janvier 2010
Mercredi c'est...
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 27 janvier 2010, 22:09
... Toujours Ravioli...
Raviolis aux épinards, pâte à rissoler à l’italienne
Vous faites une pâte avec de la farine, des blancs d’œufs, du sel et de l'eau
tiède. Vous la faites molle et la laissez reposer dessous une casserole. Vous
vous en servez de cette manière : vous tirez de cette pâte sur vos mains
et vous l'étendez sur une table de côté et d'autre. Vous avez une farce
d'épinards passée au beurre, vous y mettez de la crème, de la mie de pain, du
fromage de parmesan râpé, et des jaunes d’œufs pour lier la farce. Assaisonnez,
ajoutez de la moelle de bœuf et laissez refroidir. Vous étalez cette farce sur
votre pâte comme des rissoles, vous les découpez et les arrangez sur un plat.
Une heure avant de servir, vous avez de l'eau bouillante, vous y ajoutez un peu
de sel, et vous y mettez vos raviolis les uns après les autres. Laissez cuire
une demi-heure. Etant cuits et prêts à servir, vous les retirez avec une
écumoire, et les dressez dans leur plat par lits : un lit de raviolis, un
lit de parmesan et de beurre frais fondu. Au dernier lit, vous mettez davantage
de parmesan et de beurre, et vous servez chaud.

« Le cuisinier Gascon », Anonyme (attribué au Prince de Dombes à qui
cet ouvrage est dédié de la manière suivante : «(à l’) un des meilleurs
cuisiniers de France»), Amsterdam, 1747.
mercredi 6 janvier 2010
Mercredi c'est...
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 6 janvier 2010, 21:56

Farce :
- 250 g de ricotta
- 40 g de parmesan râpé
- 8 tomates séchées
- 3 tranches très fines de jambon de Parme ou prosciutto
- 8 feuilles de basilic frais
Préparer la pâte en pétrissant bien la farine et les oeufs, laisser reposer au
frais pendant 1/2 heure.
Couper les tomates et le jambon en petits morceaux.
Hacher le basilic.
Mélanger tous les éléments de la farce. Il est inutile de saler, les tomates,
le jambon et le parmesan s'en chargent.
Etaler la pâte très finement, ne pas hésiter à fariner souvent pour éviter
qu'elle ne colle.
Avec un laminoir, c'est plus facile ....
Au final, il faut avoir 2 rectangles de pâte identiques. Déposer des petits tas
de farce régulièrement disposés sur un des 2 rectangles.
Plus on est patient, plus les tas sont petits....
Badigeonner d'eau tout autour de chaque tas et poser dessus le second
rectangle. Bien souder chaque ravioli en prenant soin de chasser l'air. Cela
évitera l'explosion à la cuisson.
Avec une roulette à pâtisserie, découper chaque ravioli. Ne pas les entasser
(ou alors fariner abondamment) car ils vont vouloir coller entre eux.
Faire cuire à l'eau bouillante salée (ou mieux dans du bouillon) pendant 3
mn.
jeudi 19 novembre 2009
Padaboum... Quand la pub milite pour la paix des ménages
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 19 novembre 2009, 20:14
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