
Ingrédients (pour 12 gros choux ou 18 petits) :
Pâte à choux :
80 g de beurre
125 g de farine
1/4 l d'eau
3 oeufs
1 cuillère à café de sucre
1 pincée de sel
Crème pâtissière :
1/2 l de lait
1 sachet de sucre vanillé
100 g de sucre
2 jaunes d'oeuf + 1 oeuf entier
50 g de farine
1 pincée de sel
1 cuillère à soupe d'Amaretto (facultatif)

Préparation :
Préparer la pâte : faire préchauffer le four à 200°C (thermostat
6/7).
Faire chauffer dans une casserole le beurre, l'eau, le sel et le sucre. Dès que
tout est fondu, verser toute la farine d'un coup et bien mélanger avec une
cuillère en bois, jusqu'à ce que la pâte n'édhère plus à la cuillère ni à la
casserole.
Hors du feu, ajouter les oeufs un à un, puis mélanger à chaque fois jusqu'à
homogénéité.
Beurrer une tôle à pâtisserie, puis disposer la pâte en petits tas (18 pour des
petits choux, 12 pour des gros). Utiliser pour cela une poche à douille, ou
tout simplement deux cuillères.
Cuire au four 20 à 25 mn. Petit truc pour vérifier l cuisson : Les choux
doivent résister à une pression du doigt (ou de la cuillère, si l'on a peur de
se brûler!).
Préparer la crème pâtissière : faire chauffer dans une casserole le lait,
le sel et le sucre vanillé.
Pendant que le lait chauffe, travailler dasn une grande terrine le sucre et les
oeufs avec une cuillère en bois jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
Incorporer la farine puis, peu à peu, le lait bouillant.
Reverser dans la casserole (à allure douce) et remuer jusqu'à ce que la crème
épaississe. Verser dans un plat.
Lorsque la crème est refroidie, vous pouvez y ajouter une cuillère à soupe
d'Amaretto ou d'une autre liqueur (Baileys, Amarula...). Bien mélanger après
cet ajout. NB : Ne rien ajouter lorsque la crème est chaude!
La touche finale : la préparation des choux. Remplissez de crème la poche
à douille et remplissez les choux un à un, en pratiquant un trou dessous (vous
n'avez jamais remarqué, dans les boulangeries, les trous sous les
religieuses?). Si vous n'avez pas de poche à douille, couper chaque chou à
moitié en deux pour y insérer la crème
Humeur du soir
mercredi 18 novembre 2009
Chou, toi toi mon chou
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 18 novembre 2009, 23:19
mardi 17 novembre 2009
Padaboum... Quand la pub milite pour la paix des ménages
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 17 novembre 2009, 21:00
Microsoft
lundi 16 novembre 2009
Padaboum... Quand la pub milite pour la paix des ménages
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 16 novembre 2009, 22:58
BMW
Padaboum... Quand la pub milite pour la paix des ménages
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 16 novembre 2009, 21:55
Toyota RAV4
samedi 12 septembre 2009
Pot au Feu... et au poule
Par Benjamin Martin-Tardivat le samedi 12 septembre 2009, 11:57
Depuis 1589, Henri de Navarre a ramené la paix et un début de prospérité.
Paillard, menteur, plein d'esprit, parlant avec un accent du Sud-Ouest à couper
au couteau, léger on ne peut plus avec les dames, il a cependant réussi à
rétablir le calme dans le royaume. Mais ce n'est pas la paix que le pays
conservera en souvenir dans le royaume, désormais « de France et de
Navarre », c'est la «poule au pot ».

Pour 6 personnes :
- 1 poule d'environ 1,2 kg
- 3 carottes
- 3 navets
- 1 petit chou vert
- 6 pommes de terre
- 3 ou 4 branches de céleri
- 3 beaux blancs de poireaux
- 1 gros oignon piqué de 6 clous de girofle
- 1 bouquet garni
- 3 cuillères à soupe de gros sel
Pour la farce :
- 300 g de chair pour farce (veau ou porc)
- le foie et le gésier de la poule
- 2 tranches de pain de mie
- 10 cl de lait
- 2 échalotes
- 2 gousses d'ail
- 1 oeuf battu
- persil, sel, poivre, muscade
Pour la sauce :
- 30 g de beurre
- 30 g de farine
- 50 cl du bouillon de cuisson
- 1 jaune d'oeuf
- 30 cl de crème fraîche
Préparer la farce : utiliser de préférence du veau haché pour obtenir une
farce plus fine, sinon de la chair à saucisse.
Hacher la viande, le foie et le gésier de la poule. Tremper la mie de pain dans
le lait, battre l'oeuf. Eplucher et hacher les échalotes et l'ail. Mélanger
tous les ingrédients, saler, poivrer et ajouter une pointe de noix de muscade
râpée. Farcir la poule, la coudre et la brider.
Préparer un bouquet garni avec le vert des poireaux, quelques branches de
persil, 3 branches de thym et 4 feuilles de laurier. Verser 3 litres d'eau dans
une grande cocotte. Ajouter 3 cuillères à soupe rases de gros sel, l'oignon
piqué de 6 clous de girofle et le bouquet garni.
Y déposer la poule, couvrir et laisser cuire à petit bouillon 1 h 30 en écumant
de temps en temps.
Pendant la cuisson de la poule, préparer les légumes.
Couper le chou en 6 parts égales et les blanchir dans une casserole d'eau
bouillante 1 à 2 minutes (ceci rend le chou beaucoup plus digeste). Eplucher
les carottes, les pommes de terre, les côtes de céleri, les poireaux et les
navets.
Au bout d'1 h 30 de cuisson de la poule, ajouter les légumes. Laisser mijoter
encore 30 minutes.
Préparer la sauce 10 minutes avant la fin de cuisson de la poule. Dans une
casserole, préparer un roux blanc en faisant fondre 30 g de beurre, ajouter 30
g de farine, remuer au fouet et verser petit à petit le bouillon de cuisson
filtré, sans cesser de remuer. Hors du feu, ajouter le jaune d'oeuf en remuant
vivement au fouet, puis la crème fraîche. Goûter et éventuellement rectifier
l'assaisonnement. Remettre à feu doux sans cesser de remuer pendant 5 minutes
environ.
Sortir la poule du bouillon. La découper en 6 à 8 morceaux. Découper la farce
en tranches. Servir la poule et sa farce entourées des légumes et accompagnées
de la sauce.
Pour finir... Pour faire plaisir à Henri IV, on peut accompagner cette petite
merveille d'un vin rouge du Sud-Ouest.
vendredi 11 septembre 2009
La prise de grippe
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 11 septembre 2009, 12:37
lundi 17 août 2009
Mon fils Gabriel
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 17 août 2009, 16:00
Gabriel (hébreu : גַּבְרִיאֵל ġabrīēl La Force de Dieu ou Dieu est ma Force) de gabar (force)
et El (Dieu). La signification de son nom est "Personne solide de Dieu".
(arabe : جبريل jibrīl Djibril,
mais dans la Bible en arabe: جبرائيل jabrā'īl) est un ange (ou archange) cité dans l'Ancien
Testament, puis dans le Nouveau Testament et le Coran (ici, sous le nom de
جبرائيل Gɛbrɛːjɪːl ou جبريل Dʒɛbrɪːl). Il est donc connu par le judaïsme, le
christianisme et l'islam.
Dans l'Ancien Testament, il annonce une prophétie dans le livre de Daniel.
Conformément à la signification de son nom lorsqu'il se matérialise dans la
Bible où quand il apparaît dans une vision, son aspect est semblable à celui
d'un homme robuste (Dan 8:15 ; Dan 12-7). Il est considéré comme la main
droite de Dieu.
Dans le Nouveau Testament, il annonce la naissance de Jésus.
Dans l'islam, c'est le même ange Gabriel qui révèle le Coran à Mahomet, qui
annonce la naissance de Jésus à la vierge Marie et qui annonce les prophéties
de Daniel.
Dieu communique avec ses prophètes soit par l'intermédiaire d'anges, soit par
des visions ou des apparitions. Gabriel est considéré comme le messager de Dieu
dans la Bible et dans le Coran.
![]()
Son apparition à la vierge Marie est décrite ainsi dans le Nouveau Testament
:
« Le sixième mois, l'ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de
Galilée du nom de Nazareth, à une jeune fille accordée en mariage à un homme
nommé Joseph, de la famille de David ; cette jeune fille s'appelait Marie.
L'ange entra auprès d'elle et lui dit : « Sois joyeuse, toi qui as la
faveur de Dieu, le Seigneur est avec toi. » À ces mots, elle fut très
troublée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L'ange lui dit : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce
auprès de Dieu. Voici que tu vas être enceinte, tu enfanteras un fils et tu lui
donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut. Le
Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour
toujours sur la famille de Jacob, et son règne n'aura pas de fin. » Marie
dit à l'ange : « Comment cela se fera-t-il puisque je n'ai pas de
relations conjugales ? » L'ange lui répondit : « L'Esprit Saint
viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ;
c'est pourquoi celui qui va naître sera saint et sera appelé Fils de Dieu. Et
voici que Élisabeth, ta parente, est elle aussi enceinte d'un fils dans sa
vieillesse et elle en est à son sixième mois, elle qu'on appelait la stérile,
car rien n'est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Je suis
la servante du Seigneur. Que tout se passe pour moi comme tu me l'as dit !
» Et l'ange la quitta. »
Dans le Coran, il décrit à Mahomet son apparition à la vierge Marie
ainsi:
« Mentionne, dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa
famille en un lieu vers l’Orient. Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui
envoyâmes Notre Esprit (Gabriel), qui se présenta à elle sous la forme d’un
homme parfait. Elle dit : “Je me réfugie contre toi auprès du Tout
Miséricordieux. Si tu es pieux, ne m’approche point". Il dit : “Je suis en
fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don d’un fils pur”. Elle
dit : “Comment aurais-je un fils, quand aucun homme ne m’a touchée, et je
ne suis pas prostituée ? ” Il dit : “Ainsi sera-t-il ! Cela
M’est facile, a dit ton Seigneur ! Et Nous ferons de lui un signe pour les
gens, et une miséricorde de Notre part. C’est une affaire déjà décidée”. Elle
devient donc enceinte de
l’enfant, et elle se retira avec lui en un lieu éloigné. Puis les douleurs
de l’enfantement l’amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : “Malheur à
moi ! Que je fusse morte avant cet instant ! Et que je fusse
totalement oubliée ! ” Alors, il l’appela d’au-dessous d’elle, lui disant : “Ne t’afflige pas. Ton
Seigneur a placé à tes pieds une source. Secoue vers toi le tronc du
palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres. Mange donc
et bois et que ton oeil se réjouisse ! Si tu vois quelqu’un d’entre les
humains, dis lui : “Assurément, j’ai voué
un jeûne au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd’hui à aucun
être humain”. Puis elle vint auprès des siens en le portant le bébé. Ils dirent : “ô Marie,
tu as fait une chose monstrueuse ! Sœur de Haroun, ton père n’était pas un
homme de mal et ta mère n’était pas une prostituée”. Elle fit alors un signe
vers lui le bébé. Ils
dirent : “Comment parlerions-nous à un bébé au berceau ? ” Mais
le bébé dit : “Je suis
vraiment le serviteur d’Allah. Il m’a donné le Livre et m’a désigné Prophète.
Où que je sois, Il m’a rendu béni ; et Il m’a recommandé, tant que je
vivrai, la prière et la Zakat ; et la bonté envers ma mère. Il ne m’a fait
ni violent ni malheureux. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le
jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant”. Tel est Issa
(Jésus), fils de Marie : parole de vérité, dont ils doutent. Il ne
convient pas à Allah de S’attribuer un fils. Gloire et Pureté à Lui !
Quand Il décide d’une chose, Il dit seulement : “Sois ! ” et elle
est»
mardi 10 février 2009
Araignée du soir...
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 10 février 2009, 22:27
La meilleure manière de prendre les choses du bon côté, c'est d'attendre
qu'elles se retournent.
jeudi 30 octobre 2008
13 Galerie Vivienne (1)
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 30 octobre 2008, 23:49

"L'an mil sept cent soixante quinze le vingt-quatre juillet, je, vicaire de
Saint-Géry, ai baptisé Eugène François né le même jour à deux heures la nuit en
légitime mariage de Nicolas François Joseph VIDOCQ maître boulanger et de
Françoise joseph DION habitans de cette paroisse le parrain Jean-François LEGRU
la maraine Françoise Joseph LEVENQUER tous deux de cette paroisse laquelle a
déclaré ne savoir écrire le père et le parrain ayant signé avec nous. Vidocq,
Legru, Morel, Vic. Saint Géry." (Registre paroissial de Saint-Géry, folio 163
recto (GG 18, Archives communales de la ville d'Arras).
"J'ai délivré la capitale des voleurs qui l'infestaient. Je veux aujourd'hui
délivrer le commerce des escrocs qui la dévalisent" : Telle fut la volonté
de fondatrice du Bureau des renseignements dans l' intérêt du commerce (futur
"Bureau des renseignements universels") que Vidocq créa en 1833 après sa
démission de la Police de Sûreté.
Vidoc 1

Le principe de son agence est le suivant : moyennant un abonnement de
20Fr. par an, banquiers et commerçants s'assurent les services de surveillance
et de contrôle de leurs clients et partenaires. Toute transaction ne se fait
plus qu'après un contrôle auprès du Bureau. Vous êtes en affaire avec untel,
l'administration Vidocq se charge de faire toutes les recherches nécessaires à
vérifier son honnêteté et sa solvabilité.
Un an après l'ouverture de l'agence, Vidocq a environ 4000 clients. Sa
réputation de policier hors pair est sa meilleure publicité et ses
connaissances dans la police étrangères lui assure un champ d'action
international. Vidocq bénéficie d'une conjoncture très favorable : C'est
l'âge d'or des industries et des escrocs qui la parasitent...
La suite au prochain numéro...
Dépôts de marques....
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 30 octobre 2008, 20:27
Frédéric est vraiment le Roi des dépôts
improbables...

Marque déposée le 11 juillet 2002 pour des services en classes 43, 44 et
45.
Y-aurait-il des contrefaçons possibles?
lundi 6 octobre 2008
The credit crunch with all its consequences inevitably also has an effect on IP rights.
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 6 octobre 2008, 23:18
Who'll get custody of Bradford and Bingley's bowler hat?

Bradford and Bingley's bowler hat is one of the most instantly recognised logos
in the financial sector. What will happen to it now the bank is being broken
up?
Not only has Bradford and Bingley laid claim to the bowler hat - headgear of
choice of quintessential City gent, silent comedy acts and hot young starlets -
it also owns the trademark on 100 variations on this theme.
It has registered the gesture of raising and lowering bowler hats (trademark
number UK2130164), stacked silhouettes of rainbow-coloured bowler hats
(UK2184803), and the image of the hats blowing away in the wind
(UK2168259).
Now Spanish bank Santander has taken over its savings accounts and branches,
and the government has temporary control of its mortgages and loans, which side
will own these trademarks?
La suite ici
mercredi 27 août 2008
Michael Baxandall est décédé
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 27 août 2008, 23:03

"Deux livres publiés en deux ans ont fait de Michael Baxandall, mort à Londres
le 12 août à l'âge de 74 ans, l'une des grandes figures de l'histoire de l'art.
En 1971, il publie Giotto and the Orators - traduit en 1989 au Seuil - et,
l'année suivante, Painting and Experience in Fifteenth Century Italy, que les
lecteurs français connaissent sous le titre L'Œil du Quattrocento depuis sa
traduction (Gallimard, 1985), son ouvrage le plus retentissant.

Dans le premier de ces livres, Baxandall s'attache à lier l'art pictural et
l'art de la rhétorique entre 1350 et 1450. Le sous-titre indique l'ambition de
l'auteur : Humanist observers of painting in Italy and the discovery of
pictural composition. Il s'agit pour lui d'en finir avec le cloisonnement entre
l'étude des différents arts et d'inciter les historiens de l'art à lire les
auteurs contemporains des artistes qu'ils examinent, au lieu de s'en tenir à
des considérations de catalogues, nécessaires mais très insuffisantes.
L'Œil du Quattrocento s'aventure plus loin : il se fonde sur la conviction
que les contemporains de Paolo Uccello et de Piero della Francesca regardaient
leurs oeuvres tout autrement qu'on ne le fait aujourd'hui. Ils les regardaient
selon d'innombrables données, perdues ou négligées désormais, selon la
rhétorique, la théologie et la poésie, évidemment ; mais aussi selon les
usages de la danse et de la vie de cour, selon le degré de familiarité des
"regardeurs" avec la géométrie et la perspective et, tout autant, selon la
préciosité et le coût des matériaux employés par l'artiste.
Conséquence immédiate de cette réflexion : les histoires culturelle et
sociale deviennent des éléments essentiels de la compréhension des oeuvres.
Michael Baxandall rompt ainsi d'un coup avec la conception close sur elle-même
de l'histoire de l'art bornée à l'attributionnisme et aux monographies. Il
affirme, en somme, qu'elle est l'une des sciences humaines et doit se
développer au contact de toutes les autres.
Ayant nommé son concept "period eye"...
La suite sur
Le Monde du 27.08.08 et l'excellent article de Philippe Dagen
lundi 18 août 2008
Ratatouille
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 18 août 2008, 22:00

Préparation : 30 min
Cuisson : 60 min
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 3 aubergines
- 1 courgettes
- 2 poivrons (1 rouge, 1 vert)
- 4 tomates
- 4 petits oignons frais
- 10 olives noires dénoyautées
- 3 gousses d'ail
- thym et bouquet garni
- sel, poivre
- 6 cuillères à soupe d'huile d'olive
Préparation :
Laver les légumes, couper les aubergines et les courgettes en tranches un peu
épaisses (1 cm) dans le sens de la longueur et sans les éplucher.
Détailler ensuite ces tranches en bâtonnet de la même épaisseur (1 cm) Couper
ensuite ces bâtonnets de façon à vous retrouver avec des petits cubes de
légumes.
Vider les poivrons de leurs graines. Les tailler en lamelles puis en morceaux
(1 cm) pour vous retrouver avec des morceaux de forme à peu près identiques à
ceux des courgettes et aubergines. Procéder de la même manière pour les
tomates.
Au final, vous vous retrouvez avec pleine de petits cubes de légumes.
Trancher finement l'ail et les olives noires. Détailler en petits morceaux
l'oignon (ou les oignons frais avec le vert), puis mettre l'huile d'olive dans
une sauteuse et faire revenir tous les légumes à feu moyen.
Saler, poivrer, ajouter le thym et faire mijoter à feu doux, couvert, 20 min en
surveillant que cela n'accroche pas.
Servir chaud (accompagné tout simplement d'œufs au plat).
jeudi 14 août 2008
On reprend tou (2)... Un peu de culture
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 14 août 2008, 23:39
La fête de l’Assomption célèbre tout à la fois la mort, la résurrection
glorieuse, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge
Marie.
On dit assomption (d’un mot latin qui signifie enlever) et non ascension
(monter) pour marquer que Marie fut enlevée au ciel, en corps et en âme, en
vertu d’un privilège particulier. L'Assomption de Marie est un dogme de
l'Église catholique romaine selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère
de Jésus aurait été « élevée au ciel ». Le terme assomption provient du
verbe latin assumere, qui signifie prendre, enlever.
Si Marie est aujourd'hui honorée d'une façon toute particulière, c'est parce
qu'elle a accepté d'être la Mère du Sauveur. L'humble fille de Nazareth à qui
l'ange Gabriel a annoncé qu'elle serait la mère du Christ a répondu " Oui
".
Le 1er novembre 1950, l'Assomption de Marie est établi sous forme de dogme par
la constitution apostolique Munificentissimus Deus du pape Pie XII. La
constitution dogmatique Lumen gentium du concile Vatican II 1964) énonce :
« Enfin la Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la
faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps
et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de
l'univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des
seigneurs, victorieux du péché et de la mort. »


1433-34, 150 x 180 cm, Cortone, Museo Diocesano
Guido di Pietro, en religion Fra Giovanni, dit Fra Angelico (Le Frère des
Anges) ou parfois le peintre des Anges (Vicchio di Mugello, vers 14001 - Rome, 18 février 1455) est un peintre du
Quattrocento.
Vous noterez que l’édifice de la maison de Marie, à plan carré, est organisé
selon un principe ternaire, « écho du dogme selon lequel la Vierge, dans
le moment même de l’Annonciation, devient le réceptacle de la Trinité toute
entière ». Ainsi l’architecture peinte, par sa structure, qualifie-t-elle
symboliquement la Sainte Vierge, et fait-elle voir "le moment où, cachée dans
le visible, la Trinité Divine se prépare à s’y manifester".
A
voir
mardi 5 août 2008
Winepod...
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 5 août 2008, 22:48
A voir ici
Astonishing, non?

vendredi 1 août 2008
On reprend tout (1)
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 1 août 2008, 21:04


jeudi 31 juillet 2008
Salades... de mecs
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 31 juillet 2008, 21:58

Braiser la queue de bœuf. Faire revenir la queue de bœuf sur toutes les faces.
Éplucher et tailler en cubes les oignons et les carottes, faire revenir sans
coloration dans une cocotte, ajouter la queue de bœuf, le thym et le laurier.
Mouiller avec le vin rouge et le fond de veau. Placer la cocotte au four 120°
pendant 3 à 4 heures.
Laisser refroidir la queue de bœuf et la décortiquer en effilochant la chaire.
Mettre à réduire le jus de cuisson de moitié. Ajouter dans la queue de bœuf le
vinaigre balsamique, l'huile d'olive, la fleur de sel et un peu de jus de
cuisson réduit.
Mettre à cuire les pommes de terre dans de l'eau bouillante avec la peau et
éplucher les pommes fruits.
Tailler celles ci en petits cubes de taille égale (1/2 cm de coté) et les
mélanger dans un saladier.
Réaliser une sauce ravigote: Réunir dans un bol les jaunes d'œufs, la moutarde,
le sel et le poivre. Fouetter en incorporant délicatement l'huile d'olive et
l'huile de tournesol. Ajouter dans cette mayonnaise, les cornichons hachés, les
câpres hachées, l'échalote hachée, les fines herbes également hachées et enfin
le jus de citron. Lier les cubes de pommes avec cette sauce ravigote.
Dressage: disposer au fond de l'assiette une grosse cuillère de ravigote de
pommes, recouvrir de quelques feuilles de mâche, puis de la queue de bœuf
assaisonnée. Finir avec quelques fines herbes et un trait de jus de cuisson de
la queue de bœuf.
2 kg queue de bœuf de Bazas - 100 gr oignon - 100 gr carottes - 0,5 l vin de
bordeaux - 10 gr thym frais - 10 gr laurier - 0,5 l fond de veau (à base de
fond déshydraté) - 1 dl huile d'olive - 0,5 dl vinaigre balsamique - 10 gr
fleur de sel - 2 jaunes d'œuf - 25 gr moutarde - 0,25 l huile d'olive - 0,25 l
huile de tournesol - 35 gr cornichons - 25 gr câpres - 10 gr échalote - 5 gr
Fines herbes - 1 cuillère à café jus de citron - 400 gr pomme fruits - 400 gr
Pomme de terre à cuire - 100 gr mâche
mardi 29 juillet 2008
Retour de vacances...
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 29 juillet 2008, 19:48
Les perles d'Avocats
lundi 26 mai 2008
Humeur du soir
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 26 mai 2008, 21:50
"Avez-vous remarqué comme les jours passent, longs ou courts, selon l'humeur
des gens et les incidents qu'ils apportent ?"
Harry Bernard (1898-1979)
Harry Bernard
jeudi 15 mai 2008
Pot-au-Feu... In fine
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 15 mai 2008, 22:55
![]()
Le pot-au-feu, est selon l'Encyclopédie Larousse de 1867 " la base de notre
cuisine, c'est par lui que notre cuisine nationale se distingue de toutes les
autres ". Selon cette même encyclopédie, nos voisins d'Outre-Manche fabriquent
eux-aussi un pot-au-feu, mais il est beaucoup moins prisé et il est fabriqué
avec des viandes salées.

Savez-vous pourquoi le pot-au-feu français est l'emblème culinaire de ce
pays ? Tout simplement parce que, ailleurs, on grille, on fait rôtir les
viandes, on les prépare éventuellement en ragoût, mais on ne les fait pas
bouillir dans de l'eau avec des légumes pour en retirer le suc.
Le grand mérite du pot-au-feu est, toujours selon le Larousse, qu'il fournit à
la fois un potage, (le bouillon), de la viande bouillie (essentiellement du
bœuf) et des légumes. Il dispense de toute autre cuisine : il peut
composer le repas du pauvre. L'histoire même du nom pot-au-feu est ancienne. Au
XIIème siècle, le pot désigne un récipient de ménage destiné à contenir
liquides et aliments. Un siècle plus tard environ, en cuisine, le mot pot
désigne une marmite dans laquelle on fait bouillir la viande. Le terme viande
en pot, qualifie dés la fin du XIIIème siècle, un aliment bouilli avec de l'eau
en opposition à un aliment rôti.
Le terme pot-au-feu est une extension de l'ancien nom du récipient : pot a
fu, pot à feu, marmite pour la viande.
Revenons-en à la préparation du plat proprement dite : Pour réussir un
pot-au-feu, vous devez choisir des viandes grasses et maigres, des viandes de
goûts et de textures différentes : de la tranche, du gîte à la noix, de la
culotte, du jarret de veau…Les légumes traditionnels sont les carottes, navets,
poireaux, champignons, oignons, ail, céleri…qui contribuent à la saveur du
bouillon. Vous savez que votre pot-au-feu est réussi "lorsqu'une aiguille à
broder s'y enfonce sans résistance". Sachez qu'il existe un vieux débat qui
divise les cuisinières : faut-il mettre la viande dans l'eau froide puis
mettre-le tout à cuire ou faut-il attendre que l'eau soit bouillante avant d'y
plonger la viande ? Vaste débat.
Si vous voulez privilégier la saveur et la limpidité du bouillon, mettez la
viande dans l'eau froide, portez à ébullition et écumez dès les premiers
frémissements. Votre bouillon sera clair et savoureux, mais votre viande sera
un peu fade. Si vous souhaitez garder son goût à la viande, plongez là dans
l'eau une fois que celle-ci est bouillante : les sucs resteront dans la
viande et se mêleront peu au bouillon. Du coup, celui-ci sera moins parfumé. A
vous de choisir.

La préparation du pot-au-feu est ancienne et les variantes sont multiples. Le
pot-au-feu n'est pas si simple à réussir, il demande du temps et de
l'attention. Vous pouvez le préparer la veille il n'en sera que meilleur.
Désormais, le pot-au-feu est un plat d'hiver, un plat que l'on aime partager en
famille ou avec des amis.
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