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lundi 5 septembre 2011

L'objet de la semaine (2) (bis)




A l'origine, la firme tire son nom de Lionel Martin, cofondateur avec Robert Bamford, et vainqueur en 1914 de la course Aston Clinton Hill Climb. Le premier logo fut donc logiquement un enchevêtrement des initiales A et M dans un cercle. A partir de 1927, changement de cap : le nom de la marque s'affiche désormais dans une paire d'ailes. Mais ce n'est qu'en 1932 qu'est choisi l'emblème encore utilisé actuellement.

Conçu par Sammy Davis, ancien coureur automobile de l'écurie Bentley, le logo s'inspire de la forme d'un scarabée, symbole très utilisé dans l'Egypte ancienne. Il sera progressivement modernisé et stylisé au gré des rachats du constructeur. En 1947, le nom du nouveau propriétaire David Brown est ainsi ajouté au-dessus des ailes. Il y restera jusqu'en 1972. Et les modèles Aston Martin porteront désormais les initiales « DB ».

En 1964, le succès mondial du film Goldfinger marque le sacre des bolides d'Aston Martin avec la première apparition de l'agent 007 au volant de la DB5. Mais la firme continue à changer régulièrement de mains : en 1981, Victor Gauntlett et Pace Petroleum s'en emparent. Ils adopteront le logo actuel en 1984 : pointes arrondies et nom de la marque sur fond vert.



La prise de contrôle par Ford en 1987 et 1994, puis le rachat en mars 2007 par un consortium d'investisseurs koweitiens dirigé par David Richards n'ont rien changé à l'identité visuelle de la marque. En 2005, le célèbre logo a fait son retour sur le circuit de course. Et c'est toujours ce même emblème qui brille à l'avant la DBS de James Bond dans Casino Royale ou de la dernière née de l'usine de Gaydon, la Vanquish S !

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La phrase du jour (150)


Quand je regarde la poitrine d'une femme, je vois double

Pierre-Jules Renard, dit Jules Renard, né à Châlons-du-Maine (Mayenne) le 22 février 1864 et décédé le 22 mai 1910 à Paris.

dimanche 4 septembre 2011

Académie Française (Fauteuil No.1)

Petit jeu de chaises... brodées



Fauteuil No.1

Claude DAGENS
Élu en 2008 au fauteuil 1
Prédécesseur : René RÉMOND(1918-2007)
Élu en 1998
Prédécesseur : François FURET (1927-1997)
Élu en 1997
Prédécesseur : Michel DEBRÉ (1912-1996)
Élu en 1988
Prédécesseur : Louis de BROGLIE (1892-1987)
Élu en 1944
Prédécesseur : Émile PICARD (1856-1941)
Élu en 1924
Prédécesseur : Charles de FREYCINET (1828-1923)
Élu en 1890
Prédécesseur : Émile AUGIER (1820-1889)
Élu en 1857
Prédécesseur : Narcisse-Achille de SALVANDY (1795-1856)
Élu en 1835
Prédécesseur : François-Auguste PARSEVAL-GRANDMAISON (1759-1834)
Élu en 1811
Prédécesseur : Ange-François FARIAU, dit de SAINT-ANGE (1747-1810)
Élu en 1810
Prédécesseur : François-Urbain DOMERGUE (1745-1810)
Élu en 1803
Prédécesseur : Félix VICQ d’AZIR (1748-1794)
Élu en 1788
Prédécesseur : Georges-Louis LECLERC, comte de BUFFON (1707-1788)
Élu en 1753
Prédécesseur : Jean-Joseph LANGUET de GERGY (1677-1753)
Élu en 1721
Prédécesseur : Marc-René d’ ARGENSON (1652-1721)
Élu en 1718
Prédécesseur : Jean d’ ESTRÉES (1666-1718)
Élu en 1711
Prédécesseur : Nicolas BOILEAU-DESPRÉAUX (1636-1711)
Élu en 1684
Prédécesseur : Claude BAZIN de BEZONS (1617-1684)
Élu en 1643
Prédécesseur : Pierre SÉGUIER (1588-1672)
Élu en 1635

samedi 3 septembre 2011

Funny, isn't it?

Just for fun (2)






Voir ici

vendredi 2 septembre 2011

L'objet de la semaine (3)


Désormais, les rendez-vous de maître Besch hissent l’étude cannoise au premier rang de ce type de vacations en province, non loin derrière Paris.



Exemple: Carré d’as de quatre doubles magnums au millésime 2000, adjugé 41 280 € (Cannes, 28 décembre 2007).

Voir Besch Cannes Auction

Nous sommes à la fin de l’année 1994. La maison Moueix décide de lancer la commercialisation du millésime 2000, notamment par l’intermédiaire du Carré d’as.
Ce dernier peut se présenter sous plusieurs formes, mais comprendra toujours l’équivalent en contenance de seize bouteilles. Ainsi, le coffret ci-dessus contient-il quatre doubles magnums, mais on peut tout aussi bien s’offrir huit magnums ou seize bouteilles... Ces dernières étant toujours réparties équitablement entre quatre grands crus mythiques de bordeaux. Le petrus représente divinement les Pomerol, le château-latour les Pauillac, le margaux défendant les couleurs des Médoc et le haut-brion, les Graves.

Monsieur Moueix règne sur un vin de légende. Du patrimoine légué par son père, Jean François, détient le mythique Petrus. Après des études d'histoire de l'art, il a bâti sa carrière dans les annees 70 en reprenant la maisonde négoce Duclot. II en a fait un puissant groupe de vente de vins caves traditionnelles, de négoce professionnel et même de vente par correspondance (Chateaunet.com), un site spécialise dans les grands crus. Le groupe Duclot est aujourd'hui le plus gros stockeur de crus classés avec plus quatre millions de bouteilles...



ATTENTION AUX CONTREFACONS!

Chaque année la contrefaçon de vin coûterait 200 millions d'euros aux professionnels. Le temps de la petite arnaque est d'ailleurs révolu, les fraudeurs sont souvent des filières organisées, parfois proche de la mafia. «Autrefois, les fraudeurs vendaient de la piquette, aujourd'hui, il y a une prétention à l'authenticité», explique Marc-Antoine Jamet, président de l'Union des fabricants. En clair, de vraies bouteilles avec leurs étiquettes d'origine, ou parfois habilement copiées, sont ainsi remplies d'un vin de piètre qualité et vendues au prix du marché.

Depuis quelques années, les grandes bouteilles sont devenues des investissements à part entière. Des bouteilles vendues 50 euros la première année dépassent des années plus tard les 1 000 euros. Un terreau favorable à la spéculation et à l'émergence de fraudeurs, notamment en Asie où les prix sont tirés par l'arrivée de nouveaux riches. En Chine, la contrefaçon est industrielle. Des bouteilles sont volées à la sortie des hôtels ou directement dans les cuisines pour être ensuite revendues à une triade. Une fois les bouteilles remplies, les nouveaux riches qui veulent se « payer» un grand cru n'hésitent pas à débourser une fortune pour une simple contrefaçon.

C'est ainsi qu'en 2007 à Hong Kong, une caisse de 12 magnums de faux Pétrus a été retirée d'une vente aux enchères.

En 2010, la Chine est devenue le premier marché à l'exportation pour les vins de Bordeaux, avec 333 millions d'euros de chiffre d'affaires. Mais le revers de la médaille est conséquent. Les contrefaçons se multiplient et les producteurs français doivent lutter pour préserver leurs marques. Le marché du vin chinois offre des perspectives inespérés, les ventes françaises y ont cru de 134% depuis 2005.



C'est une aubaine pour le business de la contrefaçon et les châteaux bordelais sont les premières victimes. On trouve des "Château Lafite" locaux, ou des "Château Laffite" et même des "Chatelet Latour". Mais les consommateurs chinois ne sont pas à l'affût des coquilles. Le vin est avant tout un produit de luxe qui permet d'afficher sa réussite sociale, le plaisir gastronomique n'est pas la priorité. Certains sont prêts à débourser des sommes astronomiques pour des bouteilles de Bordeaux coupée avec de l'eau sucrée, des colorants ou des arômes artificiels. Mais on trouve aussi des copies très haut de gamme qui réutilisent des bouteilles de grands crus achetées sur internet.

De nombreux producteurs français qui ont omis de protéger leur marque en Chine se retrouvent contraint de la racheter à des locaux. Ce dépôt de marque frauduleux se développe énormément depuis deux ans et les grands crus ne sont plus les seuls concernés. Certains se spécialisent dans ce "business" et vont jusqu'à déposer plus de 120 marques de grands crus français, pour les monnayer aux exportateurs désireux de profiter du boom du marché chinois.

Voi ici

La phrase du jour (149)


Pourquoi faut-il que nous ayons assez de mémoire pour retenir jusqu'aux moindres particularités de ce qui nous est arrivé et que nous n'en ayons pas assez pour nous souvenir combien de fois nous les avons contées à une même personne.

François VI, duc de La Rochefoucauld, prince de Marcillac, célèbre écrivain et moraliste français, né à Paris le 15 décembre 1613, mort à Paris le 17 mars 1680. Fils de François V, il porta jusqu’à la mort de celui-ci le nom de prince de Marcillac.

jeudi 1 septembre 2011

L'objet de la semaine (2)




Estimation : 180 000/210 000 euros.
Aston Martin DB5, 1963.
Lundi 16 novembre 2009, palais des Congrès, Artcurial-Briest-Poulain-F. Tajan SVV. M. Souverain.

Astom Martin

La compagnie a été fondée par Lionel Martin et Robert Bamford en 1913 pour faire suite à la Bamford & Martin qui vendait des autos Singer à Londres. La première voiture est destinée à concurrencer Bugatti, elle atteignait déjà la vitesse de 115 km/h. Lionel Martin remporta la course de côte d’Aston et choisit de nommer Aston Martin les autos qu’ils allaient fabriquer à leur propre compte, mais la marque continuait à s’appeler Bamford & Martin.

Power, Beauty and Soul est le slogan choisi.... Tout un programme!

La production fut rapidement arrêtée par la guerre. Les deux fondateurs rejoignirent les forces armées et l’outillage fut vendu à la firme aéronautique Sopwith.

Après la guerre, l’entreprise, qui connaît d’importantes difficultés financières, est sauvée par un riche mécène polonais, le comte Zborowski. Elle construit des machines de course motorisées par des quatre cylindres double arbre à 16 soupapes. Ces dernières sont alignées au Grand Prix de France en 1922. La même année, une Aston Martin surnommée « Bunny » établit une série de records du monde à Brooklands. La firme rencontre à nouveau des déboires financiers et une nouvelle société Aston Martin Motors est formée en 1926 par l’association de la famille Charnwood et de Renwick & Bertelli Ltd, propriété de William Renwick et Augustus Cesare Bertelli. Les deux hommes ont construit un moteur quatre cylindres de 1,5 litre à arbre à cames en tête et carter sec, qui fera les beaux jours de la marque et sera produit jusqu’en 1936.



Suite au succès remporté en 1934 en Ulster dans le Tourist Trophy par la nouvelle Mark II, évolution de la Le Mans, Aston Martin réalise des répliques de la voiture pour ses clients sportifs. Avec le 1,5 litre de 85 ch et son poids plume, l’Ulster atteint les 160 km/h. Elle sera célèbre et 21 exemplaires en seront fabriqués.

Mais en 1932, la marque se trouve à nouveau en proie à des problèmes financiers. Cette fois, c’est Lance Prideaux-Brune, concessionnaire londonien d’Aston Martin, qui vient à la rescousse, avant de passer la main à Gordon Sutherland. La firme décide en 1936 de se recentrer sur des modèles moins sportifs et plus destinés à la route qu’aux circuits. Apparaît la 2 litres, dont le quatre cylindres dérive du 1,5 litre Renwick et Bertelli porté à 1949 cm3. Elle connaîtra le succès. Peu après son lancement, Bertelli quitte l’entreprise.

En 1947, suite à une annonce lue dans le Times, la David Brown Limited (Sir David Brown en 1968) qui construisait essentiellement des tracteurs agricoles, acheta Aston Martin. David Brown acheta aussi Lagonda la même année. Les deux compagnies partageaient des équipements et des ateliers. En 1955, David Brown racheta la compagnie de carrosserie Tickford et ses locaux à Newport Pagnell et y regroupa toutes les productions, ce fut le début des voitures portant les initiales « DB », pour David Brown. La DB2 a inauguré la série, suivie par la DB3 de course en 1957 et la DB4 de 3.7 litres avec son style italien. En 1959 sortent les DBR, les voitures de course qui feront la renommée de la marque. Ces voitures ont gagné trois fois de suite les 1000 km de Nurburgring et de très nombreuses courses internationales. Toutes les voitures établirent une réputation sportive à la société, mais ce fut la DB4 qui fut la clé de voûte de cette réputation et surtout la DB5, sortie en 1963 rendue fameuse par le cinéma et James Bond. Le style « GT » continua avec la DB6 (1965 – 1970), puis la DBS et la DBS V8 (1967 – 1972) qui vit la fin de l’ère David Brown.



Aston Martin fait sensation au salon de Londres de 1958 avec la toute nouvelle DB4 au design italien dû à Touring. Elle est la première Aston Martin construite dans l’usine de Newport Pagnell, anciennement Salmons et Tickfords. L'Aston Martin DB4 évolue en 1964 pour devenir DB5 (moteur porté à quatre litres). Vedette du célèbre film de James Bond Goldfinger, la DB5 fera plus pour la notoriété grand public de la marque que le titre de champion du monde des constructeurs conquis en 1959 ! ames Bond apparaîtra pour la première fois au volant d'une DB5 dans « Goldfinger » en 1964. Au final, l'agent secret 007 s'en sera sorti dans pas moins de dix films, grâce aux performances incroyables de son ASTON MARTIN.



L'Aston Martin DB5 de James Bond (alias Sir Sean Connery) est apparue pour la première fois dans Goldfinger en 1964, puis en 1965 dans Opération Tonnerre. Elle fut imposée par Q succédant la Bentley Mark IV, chère à l'agent 007. Cette voiture fut la première à être équipée de nombreux gadgets qui feront le succès de l’agent 007. Avec 282 chevaux sous le capot et une vitesse de 230 km/h, la DB5 est encore équipée de mitrailleuses à canon court dans les feux avant, d'un écran de contrôle radar, d'un siège éjectable, d'un pare-balle rétractable dans le coffre, d'un éjecteur de clous et d'huile, ainsi que d'une plaque rétractable. Acheté en 1969 par Jerry Lee, animateur de radio américain pour la modique somme de 12 000 dollars (9 800 euros), elle est estimée aujourd’hui à plus de 4 millions d’euros, et sera vendue aux enchères par Sotheby’s... Les recettes furent intégralement reversées à une organisation caritative.

La marque poursuivra le style GT, grand tourisme, avec les modèles DB6 de 1965 à 1970 ainsi qu'avec les modèle DBS et DBS V8 de 1967 à 1972. Année qui marquera la fin du règne de David Brown.



De 1972 à 1987, le constructeur changera plusieurs fois de propriétaire. Il produira des modèles V8 avant que l'évolution d'un moteur plus puissant, dénommé VANTAGE, fasse son apparition en 1977 sur le prototype Oscar India. Jusqu'en 1988 un total de près de 5'000 voitures ont été produites quand FORD, désormais nouveau propriétaire, décide d'abandonner le vieux V8 en faveur d'une nouvelle gamme de Vantage et du modèle DB7. 1995 sera une année record avec une production de 700 voitures. La 2'000e DB7 quittera l'usine en 1998 et la 6'000e en 2002, dépassant ainsi la production de tous les modèles confondus depuis l'existence de la marque.



Le 13 mars 2007, le constructeur sera repris par un consortium anglais composé de David Richards (ancien Champion du Monde des Rallyes avec Ari Vatanen), John Sinders et de deux sociétés d'investissement koweitiennes. FORD ne garde qu'une participation minoritaire.


La vente du siècle, lot n°1




EDGAR DEGAS (1834-1917)
Paysage d'Italie vu par une lucarne
huile sur papier marouflé sur toile
36.7 x 32 cm. (14½ x 12 5/8 in.)
Peint vers 1856-59

Estimation: €300,000 - €400,000
Vente: €457,000

Voir ici

De son vrai nom Hilaire Germain Edgar de Gas, Edgar Degas est né le 19 juillet 1834 à Paris. Issu d'une famille de banquiers, il étudia à l'école des beaux-arts sous la direction de Lamothe, un disciple d'Ingres. Peintre, graveur, sculpteur et photographe, Edgar Degas sera tout à la fois. « Plutôt petit que grand, la tête puissante, l'aspect narquois, le front haut, large, bombé, couronné d'une chevelure châtaine, soyeuse, les yeux vifs, malins, interrogateurs, enfoncés sous une haute arcade sourcillière, en forme d'accent circonflexe, le nez quelque peu retroussé, aux narines ouvertes, la bouche fine, à demi cachée sous une barbe légère, que le rasoir n'a jamais touchée » (Paul Lafond, l'ancien conservateur du mussée de Pau).

A 22 ans, en 1856, Degas voyage en Italie pour étudier les chefs-d’œuvre de la Renaissance italienne. Naples, Florence et Rome seront ses étapes.

De Naples, rappelons nous ce que Flaubert écrivait: « Naples est vraiment un séjour délicieux ..... (fragment de lettre à sa mère, 1851). Les femmes sortent nu-tête en voiture, avec des fleurs dans les cheveux, et elles ont toutes l'air très garces. Il n'y a pas que l'air. A la Chiaia (la Chiaia est une grande promenade de chênes au bord de la mer - arbres et berceau et murmure des flots), à la Chiaia les marchandes de violettes vous mettent presque de force leurs bouquets à la boutonnière. Il faut les rudoyer pour qu'elles vous laissent tranquille... »

Paysage d'Italie vu par une lucarne
Exécuté à l'huile sur papier et ultérieurement marouflé sur une toile ou un carton (technique classique pour la peinture en plein air). Elle fut probablement réalisé dans le grenier de la maison de campagne de Hilaire Degas, le grand-père de l'artiste.
Ce tableau est le premier d'une longue série dans lesquels Degas explore les effets visuels de la fenêtre et/ou de toutes autres formes d'embrasure, telles que la porte, le miroir et le tableau. Ces "objets" se retrouveront fréquemment dans ses œuvres que ce soit dans les portraits de bourgeoises ("Thérese Degas", "Madame Jeantaud devant un miroir" ou de danseuses (Hall de ballet de l'opéra dans la Rue Peletier).

La fenêtre est-elle une ouverture sur le monde ou sur l’image ?

En 1435, Alberti, dans son traité Della Pittura, attribue à la fenêtre un rôle d'ouverture ou sur le monde ou sur la nature. On peut aussi y voir une ouverture sur l’histoire ou sur l’image et, à ce titre, un double symbolique du tableau. A la frontière de l’intime et de l’ouvert, la fenêtre sera en effet fréquemment traitée par les peintres tout au long des siècles qui vont suivre. Mais c’est surtout, après le XVIIe siècle hollandais, si attaché à sa représentation, et à la fin du XIXe et au XXe siècle qu’elle va devenir un des sujets centraux pour les créateurs. Bonnard, Dufy, Matisse, Picasso, Delaunay, Marquet...

Degas exploite la fenêtre, comme des ouvertures, encadrées, réelles ou illusoires. Espace intérieur versus espace extérieur, le paysage extrêmement coloré, aperçu de la fenêtre qu'encadrent des murs quasiment monochromes, ressemble à un tableau sur un mur. En tant qu’espace médian, la fenêtre est tour à tour fantastique et fantasmatique, ouvrant alors sur le monde du rêve ou du cauchemar. Elle est réaliste, avec une étonnante précision descriptive et aussi bien classique revisité quand elle encadre la nature morte.

Ces tableaux dans le tableau se retrouveront à plusieurs reprises dans l'œuvre de Degas

Au Musée d'Orsay, on pourra contempler la "Danseuse chez le photographe".



L'ensemble forme une grille géométrique qui trouve un écho dans les bâtiments extérieurs.

Austérité pour ce dernier tableau, rondeur, lumière et ombre pour le premier. Moment romantique en tout état de cause.

Hiphone 5

Attention, ce smartphone là n'est pas en provenance d'Apple mais bien de Chine puisqu'il s'agit tout simplement d'une contrefaçon ! L'hiPhone 5 (avec un h) disponible avant le "vrai" iPhone 5, attention aux arnaques.



Un petit "h" qui fait toute la différence ! Vous l'aurez bien sur compris, l'hiPhone 5 est une contrefaçon en provenance de Chine, qui est déjà disponible pour un prix de vente inférieur à 22€.

Alors que l'iPhone 5 n'est pas attendu avant fin septembre, début octobre 2011, l'hiPhone 5 chinois est déjà disponible à la vente en de nombreuses versions et coloris : noir, blanc, rouge et même rose ! La qualité n'est bien sur pas au rendez-vous, avec des matériaux très bas de gamme mais l'essentiel est là, et la ressemblance est frappante. En fait, le design a été inspiré de celui supposé de l'iPhone 5, à savoir un écran un peu plus grand et des coins arrondis.

Reste maintenant la seule vraie question intéressante de toute cette histoire, à savoir est-ce-que le véritable iPhone 5 ressemblera au faux hiPhone 5 ^^

Just for fun (1)




La phrase du jour (148)


Pourquoi dépenser de l'argent pour faire établir votre arbre généalogique ? Faites de la politique et vos adversaires s'en chargeront.

Mark Twain

Mark Twain, de son vrai nom Samuel Langhorne Clemens, né le 30 novembre 1835 à Florida dans le Missouri (États-Unis), décédé le 21 avril 1910 à Redding, Connecticut (États-Unis), est un grand écrivain, essayiste et humoriste américain. Son pseudonyme vient du cri « Mark Twain fathoms » signifiant « Marque deux brasses », utilisé par les pilotes de vapeurs sur le Mississippi.

Mark Twain est un pamphlétaire virulent et irrévérencieux, notamment lorsqu’il s’en prend à Dieu, à la religion et aux fondements du christianisme. Dans De la religion : Dieu est-il immoral ?, il montre les incohérences de la Bible et dénonce les crimes commis au nom de Dieu et du Christ.

« Les Égyptiens, les Babyloniens, et les Perses ont rempli la planète de son et de splendeur, puis... sont passés. Les Grecs et les Romains ont suivi, ont fait grand bruit et ils ont disparu et, d'autres peuples ont vu le jour et ont tenu leur flambeau élevé pour un temps, mais il a brûlé, et ils siègent désormais au crépuscule, ou ont disparu. Le Juif les a tous vus, tous battus, et est maintenant ce qu'il a toujours été, ne présentant aucune décadence, aucune infirmité de l'âge, aucun émoussement de son esprit alerte et agressif, aucun affaiblissement d'aucune sorte. Toutes les choses sont mortelles sauf le Juif; toutes les autres forces passent, mais il demeure. Quel est le secret de son immortalité ? »

mercredi 31 août 2011

Mangez des pommes!




Il y a eu General Electric, Exxon et maintenant ­Apple. L'industrie lourde, le pétrole et l'entreprise qui symbolise la diffusion de la micro-informatique dans le grand public. Apple est devenue l'entreprise la plus chère en Bourse.

Après une incursion mardi à la première place, Apple a confirmé mercredi son leadership. Le spécialiste de l'informatique a mieux résisté à la tourmente que le pétrolier à la dérive des marchés, valant jusqu'à 6 milliards de plus que lui. En 2007, année du lancement de l'iPhone, Apple était valorisé 133 milliards de dollars, tandis qu'Exxon valait 500 milliards. Mercredi, les capitalisations des deux entreprises ont évolué dans une zone comprise entre 333 et 341 milliards. Après avoir doublé Microsoft l'année dernière, pour devenir le groupe informatique le plus cher au monde, la firme à la pomme est aujourd'hui sacrée à la première place toutes catégories et tous pays confondus (y compris les mastodontes chinois).

Lire ici

Voici le cours de l'action sur dix ans!

cours apple

Trouvé sur le Web...


http://storage.canalblog.com/24/98/71856/13683534_p.jpg

La phrase du jour (147)


Pourquoi, dans les villes où l'on passe, s'applique-t-on à choisir douze cartes postales différentes - puisqu'elles sont destinées à douze personnes différentes ?

lundi 4 juillet 2011

L'objet de la semaine (1)


Le Mexique est le pays qui devait être célébré cette année en France, par une série de manifestations culturelles...

VENTES AUX ENCHERES Lundi 21 mars 2011 à 14h30

COLLECTION H. LAW
ART PRECOLOMBIEN
Expositions publiques :
Le samedi 19 et le dimanche 20 mars 2011 de 11 heures à 18 heures
Tel. pendant l’exposition : +33 (0)1 48 00 20 05
Experts :
Mezcala expertises - Jacques Blazy
mezcala.expertises@gmail.com

Binoche et Giquello
E-mail - jcbinoche@wanadoo.fr
Tel. +33(0) 1 47 42 78 01

Objet de la semaine (1)

Estimation : 30 000 / 40 000 €


Je cite la notice de l'expert:
"Figure Mezcala Etat du Guerrero, Mexique 300 à 100 avant J.-C. Andésite brun-vert, surface brillante H.15,3 cm Mezcala figure Guerrero State, Mexico 300-100 B.C. Brownish green andesite, shiny patina H. 6 in Superbe statuette anthropomorphe sculptée dans une andésite magnifiquement polie. Forme phallique où les jambes du personnage sont séparées par une longue encoche verticale. Le ventre légèrement bombé supporte deux petits bras sculptés en léger relief. Tête détachée du tronc aux yeux clos, paupières fermées. Le sommet du crâne inachevé servait peut être de mortier rituel. Du type M-12 dans la classification de Carlo Gay. Revers de la statuette légèrement concave dans le sens de la largeur. Forme rare. Etat de conservation parfait. On trouve un modèle similaire, moins expressif dans le livre Mezcala de Carlo Gay, reproduit p. 27, Planche 12. Biblio. : Primitifs, Carlo Gay, n°3, mars-avril 1991, p. 62. Figures de pierre, Paris, 1992, fig. 35, p. 44. Mexique Terre des Dieux, Genève, 1998, p.266, planche 26. Mexica, Henri Stierlin, Paris, 2007, p. 110. Expo. : Figures de Pierre, L'Art du Guerrero, Paris, 1992. Mexique, Terre des Dieux, Genève, 1998."


Guerrero - Culture Mezcala

Objet de la semaine (1)bis

Dans la région dite occidentale du Mexique, se sont développées des cultures aux caractéristiques linguistiques et artistiques similaires. Cette région rassemblait les états actuels de Guerrero, Guanajuato, Michoacán, Jalisco, Nayarit, Colima et Sinaloa. C'est Miguel Covarrubias qui donna le nom de Mezcala à ce style d'art qu'il fut le premier à définir sur de petits objets de pierre polie, propres à l'État du Guerrero et qui se présentent sous la forme de figurines et de masques, d'effigies d'animaux et d'ornements tels que des perles, des pendentifs ou des boucles d'oreilles. Jusqu'à ces dernières années, aucune pièce n'avait été trouvée en contexte, que ce fût à l'intérieur ou à l'extérieur du Guerrero. En conséquence, toute tentative de placement chronologique ou d'interprétation culturelle demeurait limitée. Quelques classifications avaient toutefois été proposées, qui reposaient sur les caractères morphologiques et stylistiques des pièces Mezcala.

  • Style mezcala


Leurs œuvres étaient très influencées par l’art de Teotihuacan. Les sculptures et les masques, taillés dans des roches de couleur grise ou verdâtre, tendaient à l’abstraction par leurs lignes sobres et droites. Les artistes stylisaient la silhouette humaine à l’extrême, indiquant membres et visages par de simples incisions. L'aspect schématisé et stylisé des pièces est un critère essentiel dans la définition de cette tradition lapidaire. Les objets sont souvent faits sur la base d'une forme de hache, avec des coupes et des plans arrangés de façon symétrique et des traits à peine suggérés. La matière première utilisée se présente comme une pierre dure verdâtre ou grise, susceptible d'être polie ; une variété de serpentine veinée de blanc et de vert, typique du Guerrero, a été particulièrement appréciée.

Répondant au besoin d’élaborer des effigies en rapport avec une croyance instinctive dans la vie après la mort, ces sculptures, liées aux rites funéraires, étaient réalisées par adaptation progressive : la forme humaine naissait de quelques rainures distinguant la tête du torse et d’entailles curvilignes évoquant les jambes. À partir du galet, ces figures de personnages debout en forme de lames de haches ont perduré durant plusieurs siècles et, à force d’innovations, ont peu à peu pris forme humaine.

Dans son livre Mezcala. Ancient Stone Sculpture from Guerrero, Mexico, Carlo Gay remarquait que le sommet du crâne de plusieurs figures de personnages en position debout, plus tardives, sculptées directement à partir de galets, restait volontairement inachevé. En se fondant sur cette observation, il supposait que cet inachèvement tendait à prêter à la figure en question le pouvoir magique que les premiers artisans Mezcala accordaient aux lames de haches en pierre.

La grande quantité d’objets retrouvés dans le Guerrero permet de supposer que leur production n’a été possible que grâce à la participation d’équipes formées de milliers d’artisans, travaillant à temps complet ou partiel. On peut même admettre que la société entière y participait, y compris les enfants. De même, en raison de l’incroyable variété des sujets représentés — en particulier dans la tradition Mezcala, qui est certainement la plus impressionnante de toutes les sociétés du néolithique —, la constitution de ce vaste éventail hétérogène, avec ses figures debout et assises, ses masques et ses panneaux faciaux, ses façades de temples, ses instruments de musique, ses miniatures animales, ses reptiles, ses oiseaux et ses ustensiles domestiques, devait requérir la compétence de guildes d’artisans et / ou de chamans, représentant en somme une certaine spécialisation.

Ce simple constat met en évidence le fait que la période de formation de l’histoire culturelle du Mexique aurait pu avoir le Guerrero pour épicentre, ainsi que l’a suggéré dès 1946 Miguel Covarrubias, thèse reprise par Carlo Gay dans son livre Mezcala en 1992.

La phrase du jour


«C’est curieux, se faire refaire les seins, ça coûte la peau des fesses.»

Vincent Roca

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Vins et contrefaçon Château Lafake


Version « soft »…. Et presque drôle
Une cliente d'un centre Leclerc de Trélissac (Dordogne) a été arrêtée mardi à la caisse alors qu'après avoir échangé des codes-barres, elle tentait d'emporter pour un peu plus de cinq euros deux bouteilles de Petrus d'une valeur de 4.600 euros…. La jeune femme avait collé sur les bouteilles du précieux Grand Vin de Pomerol des codes-barres de "mousseux premier prix"



Versions « hard »…. Et beaucoup moins drôle



La bouteille la plus chère jamais vendue est un grand cru de Bordeaux Cheval-Blanc de 1947 qui a atteint la somme de 304 375 dollars… S’offrir une telle bouteille pour la déguster ? Non, elle finira probablement derrière une vitrine… Il devient alors tentant de développer une nouvelle économie : la contrefaçon de grand cru.

« The simplest technique is to slap the label of a 1982 Château Lafite (one of the most prized recent vintages) onto a bottle of 1975 Lafite (a less divine year). Another trick is to bribe the sommelier of a fancy restaurant to pass on empty bottles that once held expensive wine, along with the corks. These can be refilled with cheaper wine, recorked and resealed. Empty Lafite and Latour bottles are sold on eBay for several hundred euros. » Les malfaiteurs rachètent les bouteilles vides à des restaurateurs, les nettoient, puis les remplissent d'un vin qui n'a rien à voir avec l'étiquette….

The Economist

Autre exemple, chez nos voisins belges : six mois de prison ferme et 1 million d'euros d'amende pour avoir écoulé, entre 1994 et 1997, quelque 2 millions de bouteilles d'un cru bourgeois (médoc) coupé avec du vin de table.

Le 17 février dernier, le tribunal de la région Languedoc a condamné un certain nombre de producteurs de la région pour avoir escroqué pendant deux ans une multinationale américaine E & J Gallo, en lui vendant un soit disant vin Pinot Noir qui était en réalité, un assemblage de Syrah et de Merlot. Une escroquerie de plus de $ 5, 000,000.

En Chine, où l’on découvre de plus en plus d’usines fabriquant des produits de contrefaçon, les autorités ont fermé les portes de 30 établissements vinicoles dans la province d’Hebei, qui produisaient de faux vins et même dans certains cas, utilisaient seulement 20% de raisins fermentés et le reste : colorants, arômes et autres produits chimiques. Selon une enquête du Bureau national de l'industrie et du commerce de Chine, 70 % des vins d'importation vendus dans les restaurants des grandes villes du pays sont des faux!



Les producteurs de vins de Bordeaux et de Bourgogne luttent contre ces contrefaçons notamment en travaillant sur des étiquettes afin de les rendre facilement identifiables et souhaitent développer d’autres moyens de lutte.

Soucieux de préserver la réputation de leurs produits, viticulteurs et négociants déploient de gros efforts pour éviter que leurs étiquettes ne puissent être copiées. Celles du plus prestigieux des sauternes, Château d'Yquem, intègre par exemple un filigrane apparaissant à travers la bouteille. De même, un oeil averti devinera un hologramme sur celle d'un petrus. Pour le château-la-mission-haut-brion, grand cru classé de graves, on a été jusqu'à faire appel à une société spécialisée dans la fabrication de papier-monnaie pour mettre au point une « étiquette antifraude ». Celle-ci comprend des marques invisibles se révélant à la lumière ultraviolette et d'autres tenues secrètes.

Dans l’industrie du vin, notamment, plusieurs solutions reposent sur des techniques invisibles, p. ex. utiliser des encres ou des papiers spéciaux, à l’instar des billets de banque. Devenues désuètes, ces techniques coûtent cher et sont difficiles à utiliser car elles nécessitent des scanneurs ou des détecteurs spéciaux. Ces solutions cachées ne rassurent pas les consommateurs qui, souvent, ignorent même leur existence.

Une solution : un code unique est attribué à chaque bouteille de vin produite, qui devient essentiellement l’empreinte digitale du produit.

Dernière innovation en date : la datation des bouteilles de vin grâce aux ions. Les bouteilles sont placées dans un accélérateur de particules qui produit des ions de haute énergie, lesquels entrent de quelques dixièmes de millimètres dans le verre de la bouteille. Au contact de la bouteille, les atomes produisent des rayons X, il suffit alors de comparer les résultats avec une base de données. La fabrication du verre ayant évolué avec le temps, il est ensuite possible de comparer la «signature» unique de ces bouteilles.

Des moules originaux de bouteilles...

Une méthode au demeurant inefficace si les fraudeurs possèdent des échantillons de bouteilles originaux. Il arrive, en effet, que sur Ebay des vendeurs proposent à des prix élevés des bouteilles de grands crus vides avec les bouchons, les étiquettes et les capsules correspondants.

L’idée : le moule original. Ce moule, conservé par le verrier, coûterait en effet cher à contrefaire par les escrocs.

Un autre procédé étonnant est celle de la datation du vin grâce au nucléaire absorbé par les vignes. Ainsi, le Césium 137, un élément radioactif créé artificiellement lors d'essais nucléaires ou de l'accident de la centrale de Tchernobyl, a laissé des traces indélébiles. Mais cette technique a elle aussi ses limites : elle ne permet pas de remonter avant les premiers essais nucléaires dans les années 50.

Une autre méthode utilisée par la Répression des fraudes permet de mettre en évidence la chaptalisation du vin (ajout de sucre) ou encore l'origine géographique d'un vin. Le spectromètre à résonance nucléaire analyse dans un cas le carbone et l'hydrogène contenus dans le vin.

Enfin, une méthode originale qui pourrait à terme mettre les œnologues au chômage : la langue électronique. L'institut de microélectronique de Barcelone a en effet mis au point un détecteur capable de détecter quatre cépages différents : le chardonnay, le malvoisie, l'airén et le macabeu. Cette «langue» est également capable de reconnaître les millésimes 2005 et 2007. Pratique, cette «langue» transportable pourra assurer la dégustation des vins en tous lieux mais surtout de traquer les vins contrefaits. Elle est en effet capable de repérer l'ajout de 20% d'un autre cépage dans une bouteille, une falsification indétectable pour l'homme.

Pour en revenir aux chinois eux-mêmes, une meilleure connaissance du vin des acheteurs chinois pourrait également contribuer à diminuer cette fraude.


N’oublions pas que les producteurs de vins en Chine sont à la septième place et la chine devrait connaître une progression de production de +77 % d’ici 2014. Il y a actuellement 20 millions de clients chinois et leur nombre devrait exploser dans les années qui viennent.
 Certains producteurs chinois commencent à être reconnus notamment dans comté de Changli, dans la province de Shandong ou dans les steppes proches de la Mongolie.

La consommation de vin en Chine augmente à l’inverse de la France et les Chinois apprécient les vins importés puisqu’ils n’ont pas toujours confiance dans leur production surtout depuis les récents scandales alimentaires qui ont secoué le pays.

mardi 4 janvier 2011

Bonne et heureuse année à tous

"N'attends pas que les événements arrivent comme tu le souhaites. Décide de vouloir ce qui arrive... et tu seras heureux." (Epictete)


Amateurs

lundi 6 décembre 2010

La phrase du jour (147) (un retour?)

En science, la phrase la plus excitante que l'on peut entendre, celle qui annonce des nouvelles découvertes, ce n'est pas "Eureka" mais c'est "drôle".

Né dans la Russie révolutionnaire, Isaac Asimov émigre aux Etats-Unis avec ses parents lorsqu'il a 3 ans.



Ses oeuvres paraissent dès 1939 dans la revue Astounding Science Fiction. Brillant scientifique, diplômé en biochimie, Isaac Asimov, encore surnommé 'le bon docteur', s'est servi de ses connaissances pour rédiger des romans de science-fiction qui connaissent un succès mondial. Ses écrits contribuent à faire évoluer le genre, et deviennent des références : on peut citer 'Fondation' (1951), 'Fondation et empire' (1952), 'Seconde Fondation' (1953). Dans 'La Fin de l'éternité' (1955) et 'Un défilé de robots' (1964), Isaac Asimov traite de manière originale le thème des robots. Parmi la liste pléthorique de ses oeuvres figurent aussi des ouvrages de vulgarisation scientifique, historique et littéraire, comme 'Le Guide Asimov de Shakespeare' et 'Le Guide Asimov de la Bible'. Enseignant pendant dix ans à l'université de Boston, profondément convaincu que la science a toujours des remèdes à proposer aux grandes angoisses contemporaines, cet écrivain a également publié des livres pour enfants sous le pseudonyme de Paul French.




Les trois lois sont (source : Les Robots, Isaac Asimov, éditions J'ai lu, traduction de C.L.A., 1967) :

  • Première Loi : « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger. » ;
  • Deuxième Loi : « Un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. » ;
  • Troisième Loi : « Un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'entre pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi. »


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