«Les filles c'est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles
sont plutôt connes, chaque fois qu'elles font quelque chose de chouette on
tombe à moitié amoureux d'elles.»

Né à New York, Jerome David Salinger grandit dans le quartier de l'Upper West
Side. En 1942, il est appelé sous les drapeaux. Il débarque à Utah Beach le 6
juin 1944. Agent du contre-espionnage, il est profondément marqué par les
combats meurtriers en Normandie et la découverte de l'existence des camps de
concentration.
Après la guerre, en 1950, paraît 'Un jour rêvé pour le poisson-banane', une
nouvelle qui fait sensation. En 1951, Jerome David Salinger publie 'L'
Attrape-coeurs', roman considéré comme son chef-d' oeuvre.
Ce livre qui a connu un succès mondial raconte les trois jours d'errance
d'Holden Caulfield dans les rues de New York. Devenu culte, ce roman traite de
l'adolescence, de ses révoltes et de ses inquiétudes. Personnage d'une
sensibilité exacerbée, attachant et railleur, l'inoubliable héros de 'L'
Attrape-coeurs' a ému plusieurs générations de lecteurs.
Plusieurs fois marié, Jerome David Salinger quitte la scène publique en 1965,
après la publication de 'Franny et Zooey' (1961) et de 'Seymour, une
introduction' (1963). Secret, insaisissable, protégeant jalousement sa vie
privée, fuyant les photographes et les journalistes, l'écrivain n'est jamais
sorti de son silence depuis les années 1960, jusqu'à sa disparition le 27
janvier 2010 à l'âge de 91 ans.
mardi 16 février 2010
Semaine Salinger...
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 16 février 2010, 12:27 - Valeurs
La phrase du jour (136)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 16 février 2010, 08:29 - Humeur du jour
La culture, c'est connaître cent mots de plus que les autres.
Frédéric Dard
Selon différentes études, le language du "français moyen" est de l'ordre de 2
000 termes. Nous avons même retrouvé un essai (Les Jeux de mots du Président,
P. Raynaud, 1977) disséquant un ouvrage (?) de VGE avec une statistiques
étonnante à 6000 mots différents...
Un autre
étude donne des chiffres fort différents: "Le développement du lexique chez
le jeune enfant est très rapide, puisqu’on admet habituellement qu’il passe
entre 2 et 6 ans d’une vingtaine de mots à 2500 mots (soit l’acquisition en
moyenne d’un à deux mots par jour pendant cette période, si cette acquisition
était régulière); il reste encore beaucoup à faire ensuite, si l’on considère
que le vocabulaire d’un adulte cultivé comprend entre 25 000 et 40 000 mots,
selon le dictionnaire pris en référence et la définition du « mot »
que l’on se donne."
Vous pourrez trouver ici les 600 mots les plus
courants de la langue française.
Et ici un article
intéressant
lundi 15 février 2010
Définition...
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 15 février 2010, 23:29 - Humeur du soir
Définition du TLF
BLANQUETTE, subst. fém.
A. AGRIC. et INDUSTR. AGRIC.
1. Variété de raisin blanc; p. méton., vin blanc mousseux que l'on fait avec ce
raisin. Blanquette de Limoux.
2. Poire d'été à la peau blanche :
1. ... dans l'étroite boutique (...) les fruits s'entassaient (...) les
variétés des poires, la blanquette, l'angleterre, les beurrés, les
messire-jean... ZOLA, Le Ventre de Paris, 1873, p. 823.
3. Produit (d'une couleur blanc argenté) de la première distillation de
l'eau-de-vie.
Rem. Selon Lar. encyclop. ,,Dernière partie de la distillation à
l'alambic.
B. GASTR. Ragoût de viandes blanches (veau, poulet, agneau, etc.) à la sauce
blanche. Blanquette de veau; poularde en blanquette.
C. Arg. et lang. pop. Argenterie :
2. Elle ne fourgue que de la blanquette, des bogues et des broquilles (elle
n'achète que de l'argenterie, des montres et des bijoux.) F. VIDOCQ, Mémoires
de Vidocq, t. 3, 1828-29, p. 130.
Prononc. : . Pour le terme qui désigne la poire (on dit
aussi blanquet), cf. blanquet. Étymol. et Hist. 1. 1600 « variété de vin
blanc » (O. DE SERRES, Théâtre d'agric., III, 8 dans HUG.); 2. 1611
« espèce de poire blanche » (COTGR.); 3. 1835 « sorte de
raisin » (Ac.); 4. 1735 blanquette de veau (Cuisine moderne, t. 2, p. 84
cité par Rouvier dans Fr. mod., t. 23, p. 307). Empr. au prov. mod. blanqueto,
dér. de blanc, blanco (blanc*) attesté aux mêmes sens dans MISTRAL. Fréq. abs.
littér. : 23.
BBG. SAIN. Arg. 1972 1907, p. 102.
La Revue Blanche
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 15 février 2010, 12:26 - Tirage de couverture
Les années 1880 et 1890, âge d’or de la presse en France, voient l’éclosion
d’une multiplicité de revues littéraires et artistiques. Celles-ci bénéficient
de la récente loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, mais aussi
des progrès techniques de reproduction favorisant l’insertion de l’image sur la
page imprimée.
La plus célèbre d’entre elles, est sans doute la Revue blanche.
Porte-parole de l'intelligentsia culturelle et artistique de l'époque, la revue
apporte sa contribution à l'affaire Dreyfus à partir de 1898, prenant parti
pour le capitaine injustement accusé de trahison. C'est aussi dans les colonnes
de La Revue blanche que parut en feuilleton, en 1900, Le Journal d'une femme de
chambre d'Octave Mirbeau.

L’aventure a commencé très modestement, en 1889, sous la forme d’un mince
cahier franco-belge, lancé par un groupe de jeunes écrivains amateurs séduits
par Barrès et Mallarmé.
L’apogée de la revue se situe entre 1893 et 1900. Le siège passe sur la rue des
Martyrs, la revue propose des tirages de luxe et des numéros illustrés,
commande une campagne d’affiches à Toulouse-Lautrec et crée pour finir sa
propre maison d’édition qui, outre quelques habitués du sommaire de la revue,
publiera le Quo Vadis de Sienkiewicz ou Les Mille et une nuits du docteur
Mardrus. Leshroniqueurs célèbres se succèdent: Léon Blum, Claude Debussy, André
Gide, Alfred Jarry....
Pendant quelques numéros, la revue ouvre même une rubrique consacrée à
l’occultisme, une autre - plus surprenante encore - au sport, partagée entre
Blum et Tristan Bernard.
Mais c’est la politique qui, pour finir, va donner à la revue son rôle
historique le plus original, en même temps qu’elle va ouvrir en son sein une
crise latente qui contribuera peut-être à hâter sa fin. Constituée assez
largement d’admirateurs de Barrès, la Revue blanche va prendre en effet, à
partir de 1898, nettement position en faveur du capitaine Dreyfus.
A lire aussi

La phrase du jour (135)
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 15 février 2010, 06:23 - Humeur du jour
Un homme sans culture ressemble à un zèbre sans rayures.
Proverbe africain

samedi 30 janvier 2010
La phrase du jour (spécial WE)
Par Benjamin Martin-Tardivat le samedi 30 janvier 2010, 12:00 - Humeur du jour
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi alors que c'est lui
!
Pierre Desproges
vendredi 29 janvier 2010
Rata...touille
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 29 janvier 2010, 16:14 - Humeur du soir

Préparation : 25 min
Cuisson : 30 min
Ingrédients (pour 4 personnes) :
2 aubergines
2 courgettes
2 poivrons (1 rouge, 1 vert)
3-4 tomates
1 bel oignon ou 4 petits oignons frais
10 olives noires dénoyautées
3 gousses d'ail
thym
sel, poivre
6 cuillères à soupe d'huile d'olive
Préparation :
Laver les légumes, couper les aubergines et les courgettes en tranches un peu
épaisses (1 cm) dans le sens de la longueur et sans les éplucher.
Détailler ensuite ces tranches en bâtonnet de la même épaisseur (1 cm)
Couper ensuite ces bâtonnets de façon à vous retrouver avec des petits cubes de
légumes.
Vider les poivrons de leurs graines.
Les tailler en lamelles puis en morceaux (1 cm) pour vous retrouver avec des
morceaux de forme à peu près identiques à ceux des courgettes et
aubergines.
Procéder de la même manière pour les tomates.
Au final, vous vous retrouvez avec pleine de petits cubes de légumes.
Trancher finement l'ail et les olives noires.
Détailler en petits morceaux l'oignon (ou les oignons frais avec le vert), puis
mettre l'huile d'olive dans une sauteuse et faire revenir tous les légumes à
feu moyen.
Saler, poivrer, ajouter le thym et faire mijoter à feu doux, couvert, 20 min en
surveillant que cela n'accroche pas.
Servir chaud (accompagné tout simplement d'œufs au plat).
La phrase du jour (134)
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 29 janvier 2010, 06:14 - Humeur du jour
Le loto, c'est un impôt sur les gens qui ne comprennent pas les
statistiques.
jeudi 28 janvier 2010
Du nouveau avec de l'ancien
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 28 janvier 2010, 15:10 - Image de marques
ou comment bien se renouveler


et aussi pour les amateurs, les prix
(voir la phrase du jour de demain!!!)
La phrase du jour (133)
Par Benjamin Martin-Tardivat le jeudi 28 janvier 2010, 08:07 - Humeur du jour
Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules.
Stéphane Collaro (20 mai 1943 à Neuilly-sur-Seine) est un journaliste,
humoriste, acteur, réalisateur, scénariste et animateur de télévision
français.

mercredi 27 janvier 2010
Mercredi c'est...
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 27 janvier 2010, 22:09 - Humeur du soir
... Toujours Ravioli...
Raviolis aux épinards, pâte à rissoler à l’italienne
Vous faites une pâte avec de la farine, des blancs d’œufs, du sel et de l'eau
tiède. Vous la faites molle et la laissez reposer dessous une casserole. Vous
vous en servez de cette manière : vous tirez de cette pâte sur vos mains
et vous l'étendez sur une table de côté et d'autre. Vous avez une farce
d'épinards passée au beurre, vous y mettez de la crème, de la mie de pain, du
fromage de parmesan râpé, et des jaunes d’œufs pour lier la farce. Assaisonnez,
ajoutez de la moelle de bœuf et laissez refroidir. Vous étalez cette farce sur
votre pâte comme des rissoles, vous les découpez et les arrangez sur un plat.
Une heure avant de servir, vous avez de l'eau bouillante, vous y ajoutez un peu
de sel, et vous y mettez vos raviolis les uns après les autres. Laissez cuire
une demi-heure. Etant cuits et prêts à servir, vous les retirez avec une
écumoire, et les dressez dans leur plat par lits : un lit de raviolis, un
lit de parmesan et de beurre frais fondu. Au dernier lit, vous mettez davantage
de parmesan et de beurre, et vous servez chaud.

« Le cuisinier Gascon », Anonyme (attribué au Prince de Dombes à qui
cet ouvrage est dédié de la manière suivante : «(à l’) un des meilleurs
cuisiniers de France»), Amsterdam, 1747.
Histoire de logos
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 27 janvier 2010, 17:35 - Image de marques
Un site bien fait sur les logos et leurs histoires ici

La phrase du jour (132)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 27 janvier 2010, 07:03 - Humeur du jour
Un sous-marin, pour une baleine, c'est un gros suppositoire.
Jean Carmet (acteur et scénariste français, né le 25 avril 1920 à
Bourgueil (Indre-et-Loire, France), décédé le 20 avril 1994 à Sèvres
dans les Hauts-de-Seine).

mercredi 13 janvier 2010
La phrase du jour (131)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 13 janvier 2010, 08:51 - Humeur du jour
J'aime le travail : il me fascine. Je peux rester des heures à le
regarder.

Jerome Klapka Jerome naît en 1859 dans un foyer aisé. Son père, un pasteur
protestant, est alors propriétaire d'une prolifique mine de charbon. Mais
l'écroulement de l'affaire paternelle, alors qu'il n'a que deux ans, fait
glisser sa famille dans la pauvreté. Détestant l'école, dont il fustigera à de
nombreuses reprises les méthodes dans ses livres, Jerome K. Jerome la quitte à
quatorze ans. Le jeune homme enchaîne alors les petits boulots. Il est
successivement employé de chemins de fer, journaliste, acteur et
instituteur.
Son premier ouvrage, Sur la scène et en coulisse, est publié en 1885 et sera
suivi de nombreux autres livres, pièces de théâtre et articles de journaux. En
1886 paraissent Les pensées paresseuses d'un paresseux, son premier petit
succès. Mais c'est surtout Trois hommes dans un bateau, paru en 1889, qui le
fait connaître du grand public. Le succès est tel qu'on estime qu'environ un
million de copies pirates circulèrent dans le monde à l'époque. Ce livre reste
le plus connu de Jerome K. Jerome. Toutefois, il ne rencontra jamais le succès
critique. Max Beerbohm dira notamment de lui qu'il est un « auteur de
dixième ordre qui nous inonde de ses produits de dixième ordre », alors même
que l'éditeur Harrowsmith croule sous l'effet de la demande, déclarant
ironiquement que le public doit sûrement « manger les livres ».
Jerome K. Jerome voyage énormément à travers le monde, notamment en Europe, en
Russie et aux États-Unis. En 1914, alors qu'éclate la Première Guerre mondiale,
il se rend en France et s'engage dans le conflit comme ambulancier. Deux ans
plus tard, il est de retour en Angleterre et continue d'écrire. En 1926, il
publie son autobiographie, My Life and Times. L'année suivante, il est nommé
citoyen d'honneur de la municipalité de Walsall avant de mourir d'une
hémorragie intra-cérébrale à l'âge de 68 ans.
mardi 12 janvier 2010
La phrase du jour (130)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mardi 12 janvier 2010, 06:50 - Humeur du jour
Le bonheur, c'est avoir une bonne santé et une mauvaise mémoire.
Ingrid Bergman (29 août 1915 à
Stockholm, Suède – 29 août 1982 à Londres, Royaume-Uni)

lundi 11 janvier 2010
La phrase du jour (129)
Par Benjamin Martin-Tardivat le lundi 11 janvier 2010, 07:11 - Humeur du jour
Comme l'imagination a créé le monde, elle le gouverne
Charles Baudelaire
vendredi 8 janvier 2010
Pub
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 8 janvier 2010, 19:09 - Image de marques
Pub
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 8 janvier 2010, 17:09 - Image de marques
La phrase du jour (128)
Par Benjamin Martin-Tardivat le vendredi 8 janvier 2010, 06:06 - Humeur du jour
Le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas
plaisanter.
Raymond Devos

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