Comme le mensuel Hara Kiri en 1961 et en 1966, l'hebdomadaire du même nom sera frappé d'interdiction en novembre 1970. Le dernier numéro titrait : "Bal tragique à Colombey = un mort", à l'occasion de la mort du général De Gaulle et d'un fait divers où 144 jeunes périrent dans un dancing en Isère. La même semaine, la bande au professeur Choron et à François Cavanna réplique au ministre de l'Intérieur de l'époque, Raymond Marcellin, en lançant Charlie Hebdo et en ameutant les journalistes.