La phrase du jour (89)
Par Benjamin Martin-Tardivat le mercredi 24 septembre 2008, 08:20 - Humeur du jour - Lien permanent
"Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts."

Sir Isaac Newton : 4 janvier 1643 G - 31 mars 1727 G (25 décembre 1642 J -
20 mars 1726 J) est un philosophe, mathématicien, physicien et astronome
anglais. Figure emblématique des sciences, il est surtout reconnu pour sa
théorie de la gravitation universelle et la création, en concurrence avec
Leibniz, du calcul infinitésimal.
En optique, il a développé une théorie de la couleur basée sur l'observation
selon laquelle un prisme décompose la lumière blanche en un spectre visible. Il
a aussi inventé le télescope à réflexion composé d'un miroir primaire concave
appelé télescope de Newton.
En mécanique, il a établi les trois lois universelles du mouvement qui sont en
fait des principes à la base de la grande théorie de Newton concernant le
mouvement des corps, théorie que l'on nomme aujourd'hui Mécanique newtonienne
ou encore Mécanique classique.
En mathématiques, Newton partage avec Gottfried Wilhelm Leibniz la découverte
du calcul infinitésimal. Il est aussi connu pour la généralisation du théorème
du binôme et l'invention dite de la méthode de Newton permettant de trouver des
approximations d'un zéro (ou racine) d'une fonction d'une variable réelle à
valeurs réelles.
Newton a montré que le mouvement des objets sur Terre et des corps célestes
sont gouvernés par les mêmes lois naturelles; en se basant sur les lois de
Kepler sur le mouvement des planètes, il développa la gravitation
universelle.
Son ouvrage Philosophiæ Naturalis Principia Mathematica est considéré comme une
œuvre majeure dans l'histoire de la science. C'est dans celui-ci qu'il décrit
la gravitation universelle, formule les trois lois du mouvement et jette les
bases de la mécanique classique. Il a aussi effectué des recherches dans les
domaines de la théologie, la philosophie et l'alchimie.

On raconte que, pendant la peste de 1665-1666, Newton, tranquillement assis
dans son jardin de Woolsthorpe, vit tomber une pomme et que cela déclencha ses
fameuses réflexions. La force de gravité qui attirait la pomme vers le sol
étendait certainement ses effets à des altitudes supérieures à la hauteur du
pommier. Cette gravité agissait toujours au sommet des hautes montagnes et ne
s'arrêtait certainement pas subitement là. Et si elle s'étendait jusqu'à la
Lune ? Dans ce cas, la Lune dans son orbite et la pomme dans sa chute
étaient l'une et l'autre pareillement captives de la Terre. Peut-être aussi une
force de gravitation analogue, émanant du Soleil, tenait-elle en servitude le
troupeau des planètes ?